| Pour construire son scénario des politiques alternatives, l’AIE a analysé plus de 1 400 politiques et mesures, toutes actuellement étudiées par divers gouvernements. Il ne s’agit pas de voeux pieux : les émissions de CO2 diminueraient de 40 % si seulement douze de ces politiques étaient adoptées. |
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L’AGENCE internationale de l’énergie (AIE) dispense des conseils de politique énergétique à ses 26 pays membres qui s’emploient à assurer pour leurs citoyens des approvisionnements en énergie fiables, propres et à des prix abordables. Créée pendant la crise pétrolière de 1973-74, l’AIE avait pour mission dans un premier temps de coordonner les mesures à prendre en temps de crise des approvisionnements pétroliers. Au fur et à mesure que les marchés de l’énergie évoluaient, l’AIE a elle aussi changé. Son mandat s’est élargi pour prendre en considération les « trois E » qui sont à la base d’une élaboration équilibrée des politiques énergétiques : la sécurité énergétique, le développement economiqu et la soutenabilité environnementale Les travaux actuels de l’Agence sont axés sur les politiques climatiques, la réforme des marchés, la coopération en matière de technologie de l’énergie et les relations avec le reste du monde, notamment avec de grands producteurs et consommateurs d’énergie tels la Chine, l’Inde, la Russie et les pays de l’OPEP. Comptant sur un effectif de 150 personnes environ, pour l’essentiel des experts en énergie et des statisticiens provenant des ses 26 pays membres, l’AIE mène un vaste programme de recherche dans le domaine de l’énergie, de collecte et d’établissement de données, de publications et de diffusion auprès du public des analyses les plus récentes des politiques énergétiques et de recommandations sur les bonnes pratiques. Pour construire son scénario des politiques alternatives, l’AIE a analysé plus de 1 400 politiques et mesures, toutes actuellement étudiées par divers gouvernements. Il ne s’agit pas de voeux pieux : les émissions de CO2 diminueraient de 40 % si seulement douze de ces politiques étaient adoptées.
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aieCO219902030CHINEusaocdemonde
monde
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energies
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2004
OCDE
SOURCES
ENERGIES
PRIMAIRES
MONDE
SOURCES
PRODUCTION
ELECTRICITE
http://europa.eu/scadplus/leg/fr/lvb/l27062.htm
http://iea.org/Textbase/about/membercountriesfr.asp
http://ec.europa.eu/energy/res/sectors/wind_energy_en.htm
http://www.worldenergyoutlook.org/graphs/Slide4.gif
http://www.iea.org
http://www.worldenergyoutlook.org/graphs/Slide4.gif
http://europa.eu/pol/env/index_fr.htm http://ec.europa.eu/sustainable/welcome/index_fr.htm
CONSOMMATION FINALE D ENERGIE EUROPE 2004
EUROPE
POPULATION
PAR
PAYS
2004
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REFRENER
LA
CROISSANCE
DU
CO²
DES
CENTRALES
A
CHARBON
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L’action des pouvoirs publics doit en priorité réfréner la vive croissance de Émissions de CO2 des centrales à charbon – principale cause de la forte hausse des émissions mondiales de ces dernières années. L’efficacité énergétique et les économies d’énergie devront jouer un rôle essentiel pour maîtriser la demande d’électricité en forte croissance et réduire les quantités de combustibles utilisés pour produire l’électricité. L’énergie nucléaire et les énergies renouvelables peuvent également contribuer dans une large mesure à la diminution des émissions. La technologie du charbon propre, y compris la CSC, est l’une des voies les plus prometteuses pour limiter les émissions à long terme - surtout en Chine, en Inde et aux États-Unis, où la consommation de charbon croît le plus rapidement. La CSC permettrait de concilier la poursuite de l’utilisation du charbon avec la nécessité de réduire les émissions à long terme – si la démonstration de la technologie peut se faire à grande échelle et que des incitations appropriées à l’investissement sont mises en place
Les pays de l’AIE, d’une part, ainsi que la Chine et l’Inde, d'autre part, ont potentiellement beaucoup à gagner d’une coopération renforcée n en matière de politique énergetique Les pays de l’AIE sont conscients depuis longtemps des avantages que procure la coopération avec la Chine et l’Inde, ce dont témoigne l’éventail de plus en plus large d’activités menées de façon conjointe dans le cadre de l’AIE ou d’autres accords multilatéraux et bilatéraux. Il est nécessaire d’intensifier ces activités, la Chine et de l’Inde resserrant actuellement leurs relations avec l’Agence. La coopération de l’AIE avec ces deux pays afin d’améliorer l’état de préparation en cas de crise et de mettre au point des technologies plus propres et plus performantes, notamment en ce qui concerne le charbon, demeure une priorité. La collaboration entre les pays de l’AIE et les pays en développement, y compris la Chine et l’Inde, accélère d’ores et déjà le déploiement de nouvelles technologies – évolution qui rapportera des dividendes considérables à long terme. Il importe au plus haut point de consolider les mécanismes de nature à faciliter et à encourager le financement de ces technologies en Chine, en Inde et dans d’autres pays en développement. Étant donné l’ampleur du défi énergétique devant lequel se trouve la planète, il est recommandé d’accroître considérablement les financements publics et privés de la recherche, du développement et de la démonstration des technologies de l’énergie, dont les montants sont encore très inférieurs aux niveaux atteints au début des années 80. Le poids financier que représentent les efforts de recherche continuera de reposer, dans une large mesure, sur Les pays de l’AIE.
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ENERGIES PRIMAIRES MONDE 2004 - 2030

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