http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_carbone http://www.carbonfootprint.com/planting_trees_in_Kenya.html http://ec.europa.eu/environment/climat/pdf/emission_trading3_fr.pdf
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22.11.07 Lanxess seeks approval for German-based
N2O project German chemical company Lanxess is seeking approval to generate 3.3 million carbon credits by cutting nitrous oxide emissions from one if its adipic acid production plants, the first Kyoto project of its kind in Germany. |
Japan
to propose special task force to discuss post-Kyoto pact
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22.11.07 NGOs press Japanese government on climate change Japan to propose special task force to discuss post-Kyoto pact At next month’s UN climate meeting Japan will propose establishing a special task force including all of the world’s major emitters to help agree Six Japanese green groups have called for the government to set medium- and long-term national greenhouse gas (GHG) reduction targets and introduce a mandatory emissions trading system and an environment tax. |
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powernext Le prix des quotas Phase I continue sa lente convergence vers les coûts de transaction et clôture le mois à 0,07 €/t. Le contrat de référence pour la seconde période s’est négocié à 22,27 €/t en fin de mois soit une hausse de 2,7 % (+ 0,59 €/t) depuis septembre |
osphère. Les réductions en deçà des seuils fixés pourront donner
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La mise en oeuvre des trois mécanismes de flexibilité au niveau international ne deviendra possible qu'avec l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto. Toutefois, l'UE a déjà entrepris de mettre en place son système interne d'échange de quotas d'émission. La directive a été approuvée par le Parlement européen le 2 juillet 2003. Le Conseil étant déjà parvenu à une position commune, l'adoption de la directive ne sera qu'une simple formalité et pourra avoir lieu lors de l'une des prochaines réunions du Conseil. L'échange des quotas débutera en 2005 pour tous les États membres de l'Union élargie. Le système de l'UE sera le premier mécanisme multinational d'échange de quotas d'émission au monde et il est considéré comme un précurseur du système international d'échange des droits d'émission prévu dans Le cadre du protocole de Kyoto. En vertu du mécanisme européen d'échange de quotas d'émission, les États membres de l'UE plafonneront les émissions de CO 2 des entreprises à forte consommation d'énergie (quelque 10 000 aciéries, centrales électriques, raffineries de pétrole, papeteries, usines de production de verre et cimenteries) en leur délivrant des quotas déterminant la quantité d'émissions de CO2 qu'elles sont autorisées à rejeter dans l'atmosphère. Les réductions en deçà des seuils fixés pourront donner lieu à des échanges. Les entreprises qui parviendront à réduire leurs émissions pourront vendre leur quota aux entreprises qui éprouvent des difficultés à respecter les valeurs limites qui leur ont été assignées ou qui estiment que les mesures de réduction des émissions sont trop coûteuses par rapport au prix des quotas. Les entreprises seront également autorisées à dépasser le niveau d'émission fixé si elles ont acheté des quotas supplémentaires sur le marché.Dans la mesure où ce mécanisme incitera les entreprises à réduire leurs émissionslà où ces réductions sont les moins coûteuses, le coût de la réduction des émissions pour l'économie dans son ensemble sera aussi faible que possible et l'innovationsera encouragée. On estime que les entreprises qui participent actuellement à ce système représentent presque la moitié de l'ensemble des émissions de CO2 de l'UE. D'autres secteurs, tels que les producteurs d'aluminium, l'industrie chimique et le secteur des transports, pourraient être intégrés par la suite. Les États membres de l'UE doivent maintenant préparer leurs plans nationaux d'octroi fixant les quotas qui seront attribués à chaque secteur et à chaque entreprise. Les plans doivent être soumis à la Commission d'ici à avril 2004. L'Union européenne a également fait part de sa volonté de lier le système européen aux systèmes d'échange des autres pays qui ont ratifié le protocole de Kyoto.
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à
application conjointe
mecanisme de developpement propre
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L'application conjointe et le mécanisme de développement propre Dans le cadre du protocole de Kyoto, l'application conjointe (AC) et le mécanisme de développement propre (MDP) permettront aux pays industrialisés de s'acquitter d'une partie de leurs engagements de réduction des émissions en menant des projets dans ce sens à l'étranger et en comptabilisant à leur crédit les réductions ainsi réalisées. L'application conjointe concernera les projets mis en oeuvre dans d'autres pays industrialisés auxquels des objectifs ont été fixés au titre du protocole de Kyoto, alors que le mécanisme de développement propre s'appliquera aux pays sans objectifs d'émission, c'est-à-dire aux pays en voie de développement. Pour que les réductions réalisées génèrent des crédits, Il faut que les projets en question se traduisent par des avantages réels, mesurables et durables en termes d'atténuation des changements climatiques. Sur la base de ces dispositions et du système européen d'échange de quotas d'émission, la Commission a adopté le 16 juillet une proposition qui lie les crédits générés par les projets mis en oeuvre dans le cadre de l'application conjointe et du mécanisme de développement propre au système d'échange de quotas d'émission. Conformément à cette proposition, les entreprises européennes couvertes par le système européen d'échange de quotas d'émission seront autorisées à utiliser les crédits acquis au travers de projets entrepris dans le cadre de l'application conjointe pour respecter les objectifs qui leur ont été assignés au titre du système d'échange de quotas d'émission (les gouvernements seront quant à eux habilités à utiliser les crédits acquis dans le cadre de projets relevant de l'application conjointe et du mécanisme de développement propre pour respecter les obligations auxquelles ils ont souscrit au titre du protocole de Kyoto pendant la première période d'engagement (2008 - 2012), à condition que le protocole entre en vigueur). Le raisonnement qui sous-tend l'application conjointe et le mécanisme de développement propre s'apparente à celui sur lequel se fonde l'échange des quotas d'émission: le problème du changement climatique se posant à l'échelle planétaire,peu importe l'endroit où les réductions des émissions ont lieu. Ce qui importe, c'est qu'elles aient effectivement lieu et qu'elles soient réalisées de la manière la plus rentable possible. On estime que le fait de relier les crédits générés par les projets au système d'échange de quotas d'émission réduira d'environ un quart les coûts annuels de mise en conformité supportés par les entreprises concernées, qui comprennent des entreprises établies dans les dix pays en voie d'adhésion. L'application conjointe et le mécanisme de développement propre assureront également le transfert de technologies respectueuses de l'environnement vers les pays en transition (application conjointe) et les pays en voie de développement (mécanisme de développement propre), ce qui aidera ces pays à adopter des schémas de développement plus viables. La proposition de la Commission tient compte des engagements souscrits par les parties au protocole de Kyoto de réaliser une part importante de leurs objectifs au travers de réductions des émissions dans l'Union européenne, de manière que le recours aux mécanismes de flexibilité de Kyoto reste complémentaire par rapport aux efforts entrepris au niveau interne. C'est pourquoi elle prévoit le lancement d'une procédure de réexamen une fois que les crédits résultant des projets AC et MDP, équivalents à 6% du total des quotas alloués pour la période 2008-2012 auront été convertis dans le système d'échange des quotas d'émission. Dans cette hypothèse, un plafonnement des crédits susceptibles d'être convertis pendant le restant de la période pourrait être envisagé. 6 La proposition exclut les projets liés aux installations nucléaires, conformément aux règles imposées par le protocole de Kyoto, et aux «puits de carbone». Ces «puits de carbone» (forêts plantées pour absorber les émissions de CO 2) constituent une pomme de discorde au niveau international car ces projets ne s'accompagnent pas de transferts de technologie, ils sont intrinsèquement temporaires et réversibles, et des doutes persistent quant à leurs effets en termes de réduction des émissions. En outre, les négociations internationales portant sur les types de projets forestiers que les gouvernements pourraient trouver acceptables n'ont pas encore abouti. |
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Carbon credits are European Union Allowances (EUAs), which give a monetary value to the cost of emitting greenhouse gases (the cause of climate change).
All heavily polluting industries in the UK and Europe are allocated a certain number of EUAs as a way to control their carbon emissions. If they produce more emissions than they have EUAs for, they are forced to buy more - making pollution expensive.
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Over the long term, by buying up carbon credits and offsetting them, we can use market forces to make polluting ways of working commercially unviable and, in doing so, force businesses to adopt more eco-friendly ways of working.
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Le
marché du carbone ne profite pas aux mécanismes de développement propre
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eolien
solaire
pour
remplacer
le
charbon
usa
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bruxelles
refuse
contestation
pnaq
par
particuliers
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Des émetteurs de CO2 pollueurs-gagneurs 08/04/2008 11:40
Analyser
Le WWF dénonce un des effets pervers du marché européen du carbone: alors que celui-ci est censé inciter les industries les plus émettrices à réduire leurs émissions de CO2 en donnant un coût à la tonne de CO2, les industries européennes les plus émettrices –et particulièrement le secteur énergétique – vont faire un maximum de «profits providentiels» pendant la seconde période du marché européen du carbone (2008-2012). |
il
faut
taxer
les
produits
importes
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taxe
carbone
aux
frontieres
non
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NICOLASANGELATAXECARBONELM080611
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