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                   FONDS CARBONE POUR APRES TOKYO            NICOLAS ANGELA TAXE CARBONE LM080611
                   CO² AUTOS FRANCE ALLEMAGNE 080304       17 PLANS CLIMAT 2008-2012 ACCEPTES PAR L U E
      taxer les imports oui LM070620         taxer les imports non             LE PLAN CLIMAT ALLEMAND PREND L EAU 080411
                              polluer rapporte 080408                       payons le co² allemand
                       MARCHE DES QUOTAS 2008 2012                 bruxelles repousse contestations pnaq
                            usa temps du charbon revolu ???           CHARTE COMPENSATION CARBONE MEDAD
     MARCHE CARBONE 2012     NE PROFITE PAS AUX MDP          TAXE CARBONE wikipedia  ???        GAZ  RUSSE
      PROTOCOLE KYOTO  MOYENNE 1990  -5.2%   EN 2008-2012         MARCHE DES QUOTAS CO²  PRIX ( powernext)  
                        ACTION U.E :echange de droits emission PNA                   le marche du carbone ( Barroso  20/10/2007)
                           ETUDES PROJETS EMPREINTE CARBONE                CLIMAT AFFAIRE ECONOMISTES
                            UNION EUROPEENNE ENVIRONNEMENT                                P.N.A.Q.2 2008/2012
                                         rapport carbone 2007                          effondrement prix CO² lm070221
                      EUROPE  ENVIRT (emission trading scheme)                                   POINT CARBONE
                                         LES GROS pollueurs     l empreinte carbone      JE  REDUIS  MON EMPREINTE CLIMATIQUE 
                                  CREDIT N²O ALLEMAGNE                     JE PLANTE UN ARBRE AU KENYA   : 10£
                                  apres kyoto japon  

http://fr.wikipedia.org/wiki/Taxe_carbone http://www.carbonfootprint.com/planting_trees_in_Kenya.html     http://ec.europa.eu/environment/climat/pdf/emission_trading3_fr.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                            credit n²o allemagne O71122

22.11.07  Lanxess seeks approval for German-based N2O project

German chemical company Lanxess is seeking approval to generate 3.3 million carbon credits by cutting nitrous oxide emissions from one if its adipic acid production plants, the first Kyoto project of its kind in Germany.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



  Japan to propose special task force to discuss post-Kyoto pact

22.11.07  NGOs press Japanese government on climate change
Japan to propose special task force to discuss post-Kyoto pact

At next month’s UN climate meeting Japan will propose establishing a special task force including all of the world’s major emitters to help agree
Six Japanese green groups have called for the government to set medium- and long-term national greenhouse gas (GHG) reduction targets and introduce a mandatory emissions trading system and an environment tax.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                            EFFONDREMENT PRIX   LM070221

powernext

Le prix des quotas Phase I continue sa lente convergence vers les coûts de transaction et clôture le mois à 0,07 €/t.                                                        Le contrat de référence pour la seconde période s’est négocié à 22,27 €/t en fin de mois soit une hausse de 2,7 % (+ 0,59 €/t) depuis septembre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

osphère. Les réductions en deçà des seuils fixés pourront donner

lieu

Échange des droits d'émission

La mise en oeuvre des trois mécanismes de flexibilité au niveau international ne deviendra possible qu'avec l'entrée en vigueur du protocole de Kyoto. Toutefois, l'UE a déjà entrepris de mettre en place son système interne d'échange de quotas d'émission. La directive a été approuvée par le Parlement européen le 2 juillet 2003. Le Conseil étant déjà parvenu à une position commune, l'adoption de la directive ne sera qu'une simple formalité et pourra avoir lieu lors de l'une des prochaines réunions du Conseil. L'échange des quotas débutera en 2005 pour tous les États membres de l'Union élargie. Le système de l'UE sera le premier mécanisme multinational d'échange de quotas d'émission au monde et il est considéré comme un précurseur du système international d'échange des droits d'émission prévu dans Le cadre du protocole de Kyoto.

En vertu du mécanisme européen d'échange de quotas d'émission, les États membres de l'UE plafonneront les émissions de CO2 des entreprises à forte consommation d'énergie (quelque 10 000 aciéries, centrales électriques, raffineries de pétrole, papeteries, usines de production de verre et cimenteries) en leur délivrant des quotas déterminant la quantité d'émissions de CO2 qu'elles sont autorisées à rejeter dans l'atmosphère. Les réductions en deçà des seuils fixés pourront donner lieu à des échanges. Les entreprises qui parviendront à réduire leurs émissions pourront vendre leur quota aux entreprises qui éprouvent des difficultés à respecter les valeurs limites qui leur ont été assignées ou qui estiment que les mesures de réduction des émissions sont trop coûteuses par rapport au prix des quotas. Les entreprises seront également autorisées à dépasser le niveau d'émission fixé si elles ont acheté des quotas supplémentaires sur le marché.Dans la mesure où ce mécanisme incitera les entreprises à réduire leurs émissionslà où ces réductions sont les moins coûteuses, le coût de la réduction des émissions pour l'économie dans son ensemble sera aussi faible que possible et l'innovationsera encouragée. On estime que les entreprises qui participent actuellement à ce système représentent presque la moitié de l'ensemble des émissions de CO2 de l'UE. D'autres secteurs, tels que les producteurs d'aluminium, l'industrie chimique et le secteur des transports, pourraient être intégrés par la suite. Les États membres de l'UE doivent maintenant préparer leurs plans nationaux d'octroi fixant les quotas qui seront attribués à chaque secteur et à chaque entreprise. Les plans doivent être soumis à la Commission d'ici à avril 2004. L'Union européenne a également fait part de sa volonté de lier le système européen aux systèmes d'échange des autres pays qui ont ratifié le protocole de Kyoto.

 

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                application conjointe                           mecanisme de developpement propre

L'application conjointe et le mécanisme de développement propre

Dans le cadre du protocole de Kyoto, l'application conjointe (AC) et le mécanisme de développement propre (MDP) permettront aux pays industrialisés de s'acquitter d'une partie de leurs engagements de réduction des émissions en menant des projets dans ce sens à l'étranger et en comptabilisant à leur crédit les réductions ainsi réalisées. L'application conjointe concernera les projets mis en oeuvre dans d'autres pays industrialisés auxquels des objectifs ont été fixés au titre du protocole de Kyoto, alors que le mécanisme de développement propre s'appliquera aux pays sans objectifs d'émission, c'est-à-dire aux pays en voie de développement. Pour que les réductions réalisées génèrent des crédits, Il faut que les projets en question se traduisent par des avantages réels, mesurables et durables en termes d'atténuation des changements climatiques.

Sur la base de ces dispositions et du système européen d'échange de quotas d'émission, la Commission a adopté le 16 juillet une proposition qui lie les crédits générés par les projets mis en oeuvre dans le cadre de l'application conjointe et du mécanisme de développement propre au système d'échange de quotas d'émission. Conformément à cette proposition, les entreprises européennes couvertes par le système européen d'échange de quotas d'émission seront autorisées à utiliser les crédits acquis au travers de projets entrepris dans le cadre de l'application conjointe pour respecter les objectifs qui leur ont été assignés au titre du système d'échange de quotas d'émission (les gouvernements seront quant à eux habilités à utiliser les crédits acquis dans le cadre de projets relevant de l'application conjointe et du mécanisme de développement propre pour respecter les obligations auxquelles ils ont souscrit au titre du protocole de Kyoto pendant la première période d'engagement (2008 - 2012), à condition que le protocole entre en vigueur). Le raisonnement qui sous-tend l'application conjointe et le mécanisme de développement propre s'apparente à celui sur lequel se fonde l'échange des quotas d'émission: le problème du changement climatique se posant à l'échelle planétaire,peu importe l'endroit où les réductions des émissions ont lieu. Ce qui importe, c'est qu'elles aient effectivement lieu et qu'elles soient réalisées de la manière la plus rentable possible. On estime que le fait de relier les crédits générés par les projets au système d'échange de quotas d'émission réduira d'environ un quart les coûts annuels de mise en conformité supportés par les entreprises concernées, qui comprennent des entreprises établies dans les dix pays en voie d'adhésion. L'application conjointe et le mécanisme de développement propre assureront également le transfert de technologies respectueuses de l'environnement vers les pays en transition (application conjointe) et les pays en voie de développement (mécanisme de développement propre), ce qui aidera ces pays à adopter des schémas de développement plus viables. La proposition de la Commission tient compte des engagements souscrits par les parties au protocole de Kyoto de réaliser une part importante de leurs objectifs au travers de réductions des émissions dans l'Union européenne, de manière que le recours aux mécanismes de flexibilité de Kyoto reste complémentaire par rapport aux efforts entrepris au niveau interne. C'est pourquoi elle prévoit le lancement d'une procédure de réexamen une fois que les crédits résultant des projets AC et MDP, équivalents à 6% du total des quotas alloués pour la période 2008-2012 auront été convertis dans le système d'échange des quotas d'émission. Dans cette hypothèse, un plafonnement des crédits susceptibles d'être convertis pendant le restant de la période pourrait être envisagé.

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La proposition exclut les projets liés aux installations nucléaires, conformément aux règles imposées par le protocole de Kyoto, et aux «puits de carbone». Ces «puits de carbone» (forêts plantées pour absorber les émissions de CO2) constituent une pomme de discorde au niveau international car ces projets ne s'accompagnent pas de transferts de technologie, ils sont intrinsèquement temporaires et réversibles, et des doutes persistent quant à leurs effets en termes de réduction des émissions. En outre, les négociations internationales portant sur les types de projets forestiers que les gouvernements pourraient trouver acceptables n'ont pas encore abouti.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                                                          ETUDE EMPREINTE CARBONE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                      CLIMAT AFFAIRE ECONOMISTES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                   CARBONE MARCHE 2012

 

Energie renouvelable: des objectifs nationaux fonctions du PIB
«Bruxelles veut un marché des certificats d’énergie renouvelable»
 

 

 

Un marché du carbone très contraignant après 2012

18/01/2008 15:45
Réduction de 21% du nombre quotas alloués par la Commission, mise aux enchères des 2/3 des quotas, plus grand nombre de secteurs concernés… Le projet de directive européenne du marché du carbone pour 2012-2020 promet de belles batailles et d’âpres négociations entre Bruxelles, les Etats membres, et les secteurs industriels.

Gouverner


 

Un marché du carbone encore plus contraignant. C’est ce que veut mettre en place la Commission européenne en 2012, début de la troisième phase du système européen d’échange de quotas d’émission. La nouvelle tombe peu après le début de la deuxième phase du marché du carbone, déjà bien moins favorable que la première pour les industriels et énergéticiens.

D’après un projet de directive, qui devrait être présenté par la Commission dans le cadre du paquet législatif «climat et énergie» le 23 janvier prochain, les émissions provenant de l’industrie seront limitées à 21% en dessous des niveaux de 2005. Avec une telle mesure, la France se verrait allouer un montant annuel de quotas s’élevant à 119 millions de tonnes de CO2 (contre 134 actuellement).

Les activités concernées seraient aussi plus nombreuses: aviation, secteurs de l’ammoniac et de l’aluminium, ainsi que celles rejetant du protoxyde d’azote, notamment la chimie. Transports routier et maritime, ainsi qu’agriculture et foresterie resteraient exclus du champ d’application. Les émissions évitées grâce à la technologie de capture et de stockage du carbone (CSC) permettraient d’obtenir des quotas de CO2 supplémentaires.

Actuellement alloués gratuitement à 90% en moyenne dans l’UE, 2/3 des quotas devraient être mis aux enchères dès 2013. Le secteur de l’électricité, les raffineries et la CSC seraient seuls concernés dans un premier temps, tandis que les autres secteurs y seraient soumis progressivement. La Commission prévoit d’arriver à la fin des allocations gratuites en 2020.

Si les premières mesures du projet de directive rendent le marché du carbone extrêmement contraignant pour les industriels, quelques compensations pourraient néanmoins leur être accordées. D’ici 2011, la Commission prévoit d’identifier les secteurs vulnérables et énergivores à même de délocaliser leurs activités hors de l’UE… Ils pourraient bénéficier d’allocations gratuites ou de compensations en quotas. Les allocations pourraient être remboursées aux exportateurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                          Le marché du carbone ne profite pas aux mécanismes de développement propre   

Le marché du carbone ne profite pas aux mécanismes de développement propre

01/02/2008 09:32
 

Analyser

 

 

La 3e phase du marché du carbone européen (2013-2020) sera positive pour les quotas de CO2, mais peu favorable aux unités de réduction certifiée des émissions (Urce) et aux unités de réduction des émissions (Ure). Ces deux unités servent respectivement à financer des mécanismes de développement propre (MDP), des pays riches vers les pays en développement, et des mises en œuvre conjointes (MOC), au sein des pays industrialisés.

Selon Carbon positive, société gérant des mécanismes de développement propre, la baisse attendue des allocations de quotas de carbone va doper leur valeur, et ils seront donc plus attractifs financièrement que les Urce et les Ure. Ce surenchérissement des quotas de carbone rendra d’autant moins intéressant leur achat pour les industriels. Ces derniers auront tout intérêt à investir pour réduire leurs émissions pour conserver leurs quotas plutôt que d’investir dans des Urce ou des Ure, même moins chères.

En outre, la possibilité, probablement accordée par la Commission d’ici là, de pratiquer le banking, qui permet de reporter les quotas inutilisés de la deuxième à la troisième période, rendra l’attraction pour les quotas de carbone d’autant plus grande. L’interdiction du banking avait suscité de nombreuses critiques, notamment celle de tuer la valeur du CO2.

Comme l’UE limite actuellement les échanges d’Urce et d’Ure, pour encourager d’abord son industrie à réduire ses émissions, les industriels ont encore moins intérêt à se lancer dans des MDP ou des MOC.

Pour inverser la tendance, les Nations unies doivent arriver à un accord mondial post-Kyoto, conclut Carbone positive. Ainsi, l’UE autorisera les industries soumises au marché du carbone à investir plus dans les Urce et les Ure, les rendant à nouveau attractives pour les industries des pays développés.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                           GAZPROM 25% EUROPE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                          eolien solaire pour remplacer le charbon usa

                                          origine electricite usa

 

energies renouvelables
Energies classiques et renouvelables - Transports
Electricité : Le temps du charbon est révolu aux Etats-Unis d’après un analyste 
 

Electricité : Le temps du charbon est révolu aux Etats-Unis d’après un analysteElectricité : Le temps du charbon est révolu aux Etats-Unis d’après un analyste
D'après un experts en environnement, les Etats-Unis devraient abandonner le charbon et la recherche sur les méthodes pour séquestrer le dioxyde de carbone, pour à la place se tourner vers les sources renouvelables d'énergie, tels que les parcs éoliens ou la technologie solaire.
 

Les Etats-Unis devraient abandonner le charbon et investir dans les parcs éoliens et la technologie solaire pour ses besoins en électricité, d’après un analyste environnemental.

 

Wall Street, les hommes politiques et l’opinion public se sont tous retournés contre le charbon l’année dernière, dans un contexte d’inquiétude à propos du changement climatique, qui marquera probablement « le début de la fin pour l’industrie du charbon » a déclaré l’expert Lester Brown.

 

 

Il a affirmé lors d’une conférence que les efforts pour nettoyer le charbon et développer la technologie de séquestration du dioxyde de carbone -pour empêcher les émissions provenant des centrales électriques à charbon de s’échapper dans l’atmosphère- étaient trop lointains et seraient trop coûteux par rapport à l’investissement dans l’efficience énergétique et les sources alternatives d’électricité.

 

« La séquestration du dioxyde de carbone est quelque chose dans lequel l’industrie du charbon a investi seulement pour éviter les critiques concernant le changement climatique, et ne sera sans doute pas une option viable » a déclaré Lester Brown, président de Earth Policy Institute, une organisation environnementale à but non lucratif.

 

L’industrie du charbon a immédiatement répondu, en accusant Lester Brown d’exagérer la contribution du charbon au changement climatique et d’ignorer la nécessité économique de la génération d’électricité.

 

« Cela fait partie des efforts concertés pour exagérer grossièrement l’opposition à la production d’électricité basée sur le charbon » a déclaré Luke Popovich, un porte-parole de l’Association Minière Nationale, qui regroupe les compagnies de charbon et les autres compagnies minières.

 

« Les ONG se sont lancées dans un jihad, en exagérant les preuves anecdotiques pour conclure que le charbon est fini. La demande pour le charbon dans le monde continue à établir des records, malgré ce qu’ils disent ».

 

« Une électricité à prix correct est d’importance vitale pour l’économie des Etats-Unis » a déclaré Luke Popovich. D’après les chiffres de l’Association Minière Nationale, les installations électriques des Etats-Unis ont consommé 1,05 milliards de tonnes de charbon l’année dernière, par rapport aux 859,3 milliards de tonnes utilisées en 2000.

 

Lester Brown a indiqué qu’un rapport du département de l’énergie signalait 151 centrales électriques au charbon en cours de conception et parlait d’une « résurgence de l’électricité à base de charbon ».

 

Mais en 2007, 59 de ces 151 projets de centrales ont été abandonnés en silence ou refusés par les gouvernements. Cinquante autres centrales sont contestées par les tribunaux et les centrales restantes auront sûrement du mal à obtenir leurs permis de construction, a indiqué Lester Brown.  

 

« Le public est majoritairement contre le charbon » a-t-il déclaré, en citant un sondage national réalisé en 2007 par l’Opinion research Corp, dans lequel 3% des personnes choisissaient le charbon comme étant leur source préférée d’électricité.

 

Les législateurs du Texas et de la Floride ont refusé d’autoriser la construction de nouvelles centrales électriques au charbon, et en août dernier, le charbon a pris un « grand coup politique » quand le leader de la majorité au Sénat Américain, Harry Reid du Nevada, a déclaré qu’il était contre la construction de centrales électrique au charbon où que ce soit dans le monde.

 

L’avenir du charbon est également menacé du fait que Wall Street tourne le dos à l’industrie d’après Lester Brown.

 

« Il semble que ce soit le baiser de la mort pour l’industrie du charbon » a déclaré Lester Brown, surtout si un moratoire national contre les centrales électriques à charbon est voté par le Congrès.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                  MARCHE DES QUOTAS 2008-2012

 

 

 
 
 

La deuxième phase du marché du carbone démarre au ralenti

07/03/2008 10:52
Alors que la deuxième phase du marché européen du carbone (2008-2012) aurait dû démarrer le 28 février dernier, 23 pays n’ont toujours pas attribué aux installations concernées les quotas alloués par la Commission. En cause: l’absence de connexion avec le registre international et les changements de dernière minute dans les plans nationaux d’allocation des quotas.

Gouverner

Seuls le Danemark et l’Autriche ont délivré le 28 février dernier, comme convenu, leurs allocations de quotas d’émission de CO2 à leurs installations industrielles. Cette date avait été retenue pour lancer la deuxième phase (2008-2012) du marché du carbone, censée constituer le baptême du feu du système européen d’échange d’allocations de quotas de CO2 après une première phase test (2005-2007). Cette deuxième phase est d’autant plus importante qu’elle correspond à la première année d’échange au niveau international, conformément au protocole de Kyoto.

Les plans nationaux d’allocation de quotas (Pnaq) sont montés de la façon suivante: après des négociations plus ou moins longues selon l’Etat membre –plutôt longues en ce qui concerne la France–, la Commission distribue un montant global de quotas à chaque Etat membre, qui les répartit entre ses installations. Le «tableau Pnaq» qui en sort détaille le montant de quotas alloués, installation par installation. La Commission a le dernier mot et valide ces tableaux, éventuellement après plusieurs allers-retours. Théoriquement, tous ces tableaux auraient dû être validés début 2008, pour pouvoir lancer la deuxième phase  fin février.

Mais beaucoup d’Etats ont traîné. «Parfois, il y a des problèmes au sein d’un Etat membre, qui modifie les allocations de quotas d’un site. C’est le cas en Belgique avec Arcelor-Mittal par exemple, explique Barbara Helfferich, porte-parole du commissaire européen de l’environnement Stavros Dimas. Alors qu’ils auraient dû nous envoyer leurs Pnaq spécifiques, 12 Etats ne l’ont toujours pas fait.» Et la Commission de devoir vérifier, en très peu de temps, qu’ils ont correctement alloué leurs quotas à plus de 11.000 installations…

L’Irlande et l’Italie ont accepté la validation de la Commission mardi 4 mars. Elles devraient allouer bientôt leurs quotas aux installations concernées. L’Allemagne et le Royaume-Uni ont aussi accepté la validation de leur tableau mais n’ont pas alloué leurs quotas. Ils justifient leur position par le fait que le journal des transactions communautaires indépendant de la Commission européenne (CITL, Community independant transaction log), qui comprend les registres nationaux des Etats membres, n’est toujours pas connecté au journal des transactions international des Nations unies (ITL, International transaction log).

Il aurait dû l’être fin 2007, mais le sera courant 2008, voire à la fin de l’année. Cela ne facilite pas les échanges de quotas entre les pays soumis à un système d’échange. Selon le secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC), seuls le registre des Mécanismes de développement propre (MDP) et trois pays –Japon, Nouvelle-Zélande et Suisse– sont connectés à l’ITL.

«Les retards [de connexion] sont principalement dus à des problèmes techniques de développement et de raccordement des systèmes informatiques. Mais c’est la connexion CITL-ITL qui pose le plus de problèmes», explique Jean-Loup Caruana, chargé de mission effet de serre et système d’échange de quotas au ministère chargé de l’environnement. Face au refus de l’Allemagne et du Royaume-Uni d’allouer leurs quotas, «la Commission ne peut rien faire», assure Barbara Helfferich.

«Cela n’est pas gênant pour le système d’échange, car le retard devrait être court. D’ici une semaine ou deux, le tableau Pnaq français devrait être validé, ce qui laisse espérer une distribution des quotas avant la fin du mois de mars, estime Jean-Loup Caruana. C’est plus gênant politiquement, car le système est censé être opérationnel depuis 2005, et c’est dommage que l’UE n’ait pas pu être prête pour le 28 février 2008.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                         bruxelles refuse contestation pnaq par particuliers

 

 

 

Gaz à effet de serre: le prétoire communautaire fermé aux industriels

02/04/2008 10:47
Les tentatives des industriels pour remettre en cause les plans nationaux d’allocation de quotas pour la période 2008-2012 sont vouées à l’échec. Décryptage juridique.

Analyser


 

 
Le Protocole de Kyoto a été approuvé par la Communauté européenne le 25 avril 2002. Celle-ci et les Etats membres se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 8% par rapport au niveau de 1990 au cours de la période allant de 2008 à 2012. Afin d’honorer cet engagement, la Communauté a adopté le 13 octobre 2003 une directive organisant un marché européen de quotas d’émission de gaz à effet de serre (1). En application de l’article 9 de cette directive, chaque Etat membre élabore un plan national précisant la quantité de quotas qu’il entend allouer et la manière dont il se propose de les attribuer. Ce plan est notifié aux Etats membres et à la Commission européenne. Celle-ci peut alors le rejeter en cas d’incompatibilité avec les critères d’allocation fixés par la directive.



(1) Directive du Parlement européen et du Conseil n° 2003/87/CE du 13 octobre 2003 établissant un système d’échange de

quotas d’émission de gaz à effet de serre dans la Communauté et modifiant la directive 96/61/CE du Conseil


 




 

La décision de rejet d’un plan national d’allocation de quotas adoptée par la Commission est un acte juridique susceptible d’un recours en annulation devant le Tribunal de première instance des Communautés européennes (TPICE). Le sujet étant politiquement sensible, il n’est guère étonnant de voir un afflux de recours. Par exemple, le 19 novembre 2007, Saint-Gobain Glass Deutschland GmbH a introduit un pourvoi à l’encontre de l’arrêt du TPICE rejetant sa demande d’annulation de la décision de la Commission validant le plan national notifié par l’Allemagne; le 27 décembre 2007, la Bulgarie a démandé l’annulation de la décision de la Commission concernant son plan d’allocation. Pour autant, à l’heure actuelle, le juge communautaire ne s’est jamais prononcé sur le fond de la requête introduite par un industriel. Le TPICE a toujours rejeté les demandes d’annulation introduites par des industriels par une ordonnance d’irrecevabilité. Il considère que ces derniers ne remplissent pas les conditions prévues par l’article 230, alinéa 4, du traité instituant la Communauté européenne, pour demander l’annulation de la décision de la Commission relative au plan d’allocation.

Sur le plan juridique, le raisonnement appliqué par le TPICE est difficilement contestable. Un détour historique s’impose. Dans le traité instituant la Communauté européenne du charbon et de l’acier (Ceca), aucune condition n’était posée aux recours introduits par les particuliers. Les industriels avaient largement profité de cette opportunité, et nombre de décisions de la haute autorité (l’ancêtre de la Commission) avaient été contestées devant le juge. Tirant les leçons de cette expérience, les rédacteurs du traité de Rome ont posé deux conditions de recevabilité à un recours en annulation introduit par les particuliers, c’est-à-dire par toute personne qui n’est ni une institution, ni un Etat membre. Le particulier doit être «individuellement et directement concerné» par ledit acte. Or, depuis un arrêt de 1963, la Cour de justice interprète de manière éminemment restrictive ces conditions. Selon une jurisprudence constante, qui ne brille pas par sa clarté, un particulier est «individuellement et directement concerné» par un acte dont il n’est pas le destinataire, lorsque l’institution a adopté cet acte avec la volonté de viser le particulier. Pour faire simple et sans entrer dans la technique procédurale, la Cour de justice apprécie si l’acte, bien qu'adopté sous la forme d’un règlement ou d’une décision adressée à une autre personne, est en réalité une décision individuelle ayant pour destinataire le particulier.

C’est à cet obstacle procédural que se heurtent les industriels souhaitant contester la légalité d’une décision de la Commission relative à un plan national d’allocation. En effet, cette décision est adressée à l’Etat membre; l’industriel doit donc démontrer qu’il est individuellement et directement concerné, ce qui est en pratique impossible. Ainsi, pour prendre un exemple récent, le 30 avril 2007, le TPICE a rejeté le recours introduit par EnBW Energie Baden-Württemberg AG à l’encontre de la décision concernant le plan allemand. Il ne reste dès lors aux particuliers qu’un seul moyen d’agir: attaquer devant le juge national le plan national au motif que celui-ci repose sur une base juridique -la décision de la Commission européenne- illégale. Si le juge national estime que cette décision est contraire à la directive de 2003, il devra poser une question préjudicielle à la Cour de justice des Communautés européennes. Celle-ci pourra alors apprécier la légalité de la décision de la Commission.

La fermeture du prétoire européen aux particuliers est contestable. Malgré une tentative du TPICE et d’un avocat général de la CJCE en 2002, cette dernière s’est toujours refusé à revenir sur sa jurisprudence de 1963. Aussi aucun changement n’est-il envisagé à l’heure actuelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 
 

Des émetteurs de CO2 pollueurs-gagneurs    08/04/2008 11:40

Analyser

 

Le WWF dénonce un des effets pervers du marché européen du carbone: alors que celui-ci est censé inciter les industries les plus émettrices à réduire leurs émissions de CO2 en donnant un coût à la tonne de CO2, les industries européennes les plus émettrices –et particulièrement le secteur énergétique – vont faire un maximum de «profits providentiels» pendant la seconde période du marché européen du carbone (2008-2012).

Comme les quotas d’émissions de CO2 seront alloués gratuitement pendant cette période, l’ONG juge que ces installations seront payées pour polluer. L’ONG environnementale estime à un milliard de tonnes annuelles les émissions de CO2 émises par la combustion de charbon pour produire de l’électricité, soit 20% du total des émissions européennes. Point Carbon, leader dans l’analyse des marchés mondiaux du carbone, à qui WWF a commandé une étude sur la question, a chiffré les profits providentiels du secteur énergétique en Allemagne, Espagne, Italie, Pologne et Royaume-Uni. Entre 2008 et 2012, ces profits providentiels pourraient osciller entre 23 et 71 milliards d’euros, selon le coût de la tonne de carbone et les émissions réelles de CO2.

L’ONG, qui n’est pas la première à dénoncer des «profits tombés du ciel», juge scandaleux que ces sommes ne soient pas allouées à la lutte contre le changement climatique. Elle appelle à ce qu’en 2013, début de la troisième période du marché européen du carbone et de «l’après-Kyoto», ce secteur achète intégralement ses permis d’émission. Cela devrait être le cas, si la Commission européenne parvient à imposer son projet de révision du marché du carbone.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                               il faut taxer les produits importes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                      taxe carbone aux frontieres non

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

dans le JDLE L’Allemagne veut baisser ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2020
CO2 des autos: la France et l'Allemagne proches d'un accord
 

 

 

 

Le plan Climat allemand prend l’eau

11/04/2008 10:48
Après l’annulation du lancement d’un nouvel agrocaburant, l’Allemagne voit son plan Climat mis à mal. Certains objectifs ont dû être revus à la hausse, et les constructeurs automobiles allemands seront encore plus désavantagés qu’auparavant s’ils veulent respecter les objectifs européens d’émission de CO2 des véhicules, actuellement en débat.

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Il devait permettre de voir la vie en vert, de réduire de 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020, de donner au pays le statut de leader de l’Union européenne en matière de lutte contre le changement climatique… Le plan Climat allemand –car il ne s’agit, pour l’instant, que de celui-ci– craque de tous côtés (1). En cause: l’annulation en catastrophe, annoncée la semaine dernière par le ministre chargé de l’environnement, Sigmar Gabriel, du lancement d’un nouvel éthanol d’ici 2009. Un revers cuisant pour le pays, qui se voulait pionnier dans ce domaine des agrocarburants.

L’E 10, dont le taux de carburant d’origine végétale se serait élevé jusqu’à 10%, n’aurait pas été supporté par 3,3 millions de véhicules, car trop corrosif. Les ménages les plus modestes, qui n’auraient sans doute pas pu s’acheter de nouveau véhicule, auraient donc été contraints de continuer d’approvisionner leur véhicule en essence super plus, plus chère que le nouvel agrocarburant en partie détaxé.

L’annulation pose deux problèmes de taille. Tout d’abord, la hausse du taux d’incorporation était l’un des piliers du plan Climat. La part végétale des carburants aurait dû s’élever à 17% d’ici 2020. Elle a été réduite à une fourchette comprise entre 12 et 15% d’ici 2020.

Ensuite, elle défavorise encore plus les constructeurs automobiles allemands par rapport à leurs concurrents européens sur la question des émissions de CO2 des véhicules. Le projet de directive, actuellement en débat, prévoit qu’en 2012, les nouveaux véhicules mis sur le marché dans l’UE n’émettent plus que 120 ou 125 grammes de CO2 par kilomètre. Connus pour la –relative– gloutonnerie de leurs modèles, les constructeurs allemands comptaient sur cette part de végétal pour leur permettre d’emblée d’économiser 10 grammes de CO2 par kilomètre. Ils devront faire encore plus d’efforts que leurs concurrents français et italiens notamment, dont les modèles sont réputés moins gloutons.

Puisque les constructeurs automobiles participeront moins aux efforts nécessaires au respect du plan Climat, le fardeau du CO2 sera reporté sur les producteurs d’énergie, qui apprécient moyennement. Initialement fixée à 27,5% en 2020, la part du renouvelable dans la consommation finale d’énergie a été rehaussée à 30%.

(1) Voir l’article du JDLE «L’Allemagne veut baisser ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2020»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 
 

CO2 des autos: la France et l'Allemagne proches d'un accord

04/03/2008 12:07
Après un Conseil Environnement où tout les a opposées, l'Allemagne et la France ont annoncé un accord sur la question des réductions des émissions de CO2 des voitures au sein de l'UE par la voix de leurs dirigeants Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Le président français a parlé d'une «position commune de la France et de l'Allemagne dans les jours qui viennent.»

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Les Etats membres liés aux groupes automobiles spécialisés dans les voitures de petite et moyenne gammes se sont opposés, lors du Conseil Environnement du lundi 3 mars, aux pays proches des gros constructeurs. En jeu: les modalités proposées par la Commission pour parvenir à une moyenne de 120 grammes de CO2 par kilomètre pour les voitures mises sur le marché dès 2012, et l'effort que devra fournir chaque constructeur automobile. Ainsi, la France (Renault, PSA), l'Italie (Fiat) et la Roumanie (Dacia-Renault) jugent que la proposition de la Commission pénaliserait par trop les constructeurs de modèles plus petits et donc moins polluants, selon l'AFP. Ils sont soutenus par les Pays-Bas. Pour des raisons opposées, la Suède (Saab), l'Allemagne (BMW, Mercedes, Volkswagen, Porsche), appuyée par les pays qui montent les automobiles de ses constructeurs, comme l'Autriche, la République tchèque (Skoda), la Hongrie et la Slovaquie, ont également rejeté la proposition de la Commission.

«Il faut éviter de pénaliser certains constructeurs de manière disproportionnée», a estimé lors du débat le ministre allemand chargé de l'environnement, Matthias Machnig. De son côté, Jean-Louis Borloo, le ministre français chargé de l'environnement a souligné qu'«il [était] difficile d'accepter que des voitures plus lourdes, donc plus puissantes, aient un droit à émettre plus que les autres.

La moyenne la plus récente disponible pour les émissions du parc automobile en circulation en Europe, qui remonte à 2004, se situe à 163 grammes par kilomètre parcouru. Des amendes de plus en plus élevées au fil du temps frapperont les constructeurs dont la flotte dépassera en moyenne un seuil d'émission de 120 grammes de CO2. Ces amendes commenceront ainsi à 20 euros par gramme par kilomètre excédentaire en 2012 pour monter à 30 euros en 2013, 60 euros en 2014 et jusqu'à 95 euros à partir de 2015, un chiffre jugé inacceptable par les constructeurs automobiles.

La mise en place d'alliances entre constructeurs sous forme de 'pools', qui pourraient associer un fabricant de modèles peu polluants à un constructeur de voitures plus puissantes, afin d'atteindre la moyenne à eux deux sur le principe du rachat des permis de polluer, fait également l'objet d'une contestation. Enfin, certains pays veulent reporter à 2015 l'entrée en vigueur de la nouvelle norme tandis que de nombreux États membres veulent que l'on fixe déjà un objectif pour 2020 pour que les constructeurs puissent programmer leurs investissements. Les Pays-Bas ont ainsi suggéré que l'Union européenne se fixe un objectif de 80 grammes par kilomètre en 2020.

Le Royaume-Uni, lui, a une priorité: exempter de ces règles les constructeurs qui fabriquent moins de 10.000 voitures par an pour «sauver» les Bentley et autres Rolls Royce.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Échange de quotas d'émission: la Commission approuve le plan national d'allocation de la France pour la période 2008-2012

 
Reference:  IP/07/415    Date:  26/03/2007
 
   
 

IP/07/415

Bruxelles, le 26 mars 2007

Échange de quotas d'émission: la Commission approuve le plan national d'allocation de la France pour la période 2008-2012

La Commission européenne a adopté aujourd'hui le plan national d'allocation de quotas d'émission de dioxyde de carbone (CO2) de la France pour la période 2008-2012 du système communautaire d'échange de quotas d'émission (SCEQE). La Commission a accepté le nombre total de quotas d'émissions proposé par la France – équivalent à 132,8 millions de tonnes de CO2. L'approbation de la Commission est subordonnée à la modification d'un élément technique du plan. La France a retiré la première version de son PNA en novembre 2006 qui proposait des autorisations totalisant 155,6 millions de tonnes de CO2, et a présenté un nouveau PNA amendé fin 2006. L'objectif de la Commission lorsqu'elle se prononce sur les plans nationaux élaborés dans le cadre du SCEQE est de veiller à ce que les États membres s'acquittent de leurs obligations en matière d'émissions dans le cadre du protocole de Kyoto.

M. Stavros Dimas, membre de la Commission chargé de l’environnement, a déclaré à ce propos: «Je salue la révision satisfaisante par la France de son plan national d'allocation. Le gouvernement français a manifestement bien compris la nécessité de préserver l'intégrité du système d'échange de quotas d'émission en tant qu'instrument permettant de lutter efficacement contre le changement climatique et pouvant servir de modèle à d'autres régions et pays. La Commission continuera à évaluer tous les plans nationaux de façon cohérente, en veillant à maintenir les conditions de rareté des quotas qui sont indispensables pour garantir l'efficacité du système et permettre à l'Europe d'atteindre ses objectifs en vertu du protocole de Kyoto.»

Évaluation des plans nationaux d'allocation de quotas

Faisant suite aux décisions prises par la Commission en novembre 2006, janvier 2007, février 2007 et mars 2007 (IP/06/1650, IP/07/51, IP/07/136, IP/07/247, les décisions d'aujourd'hui concernant le plan national d'allocation de la France ainsi que ceux de à la République tchèque et de la Pologne (voir IP/07/412), portent à 17 le nombre de PNA à avoir été évalués par la Commission au titre de la période 2008-2012.

Les PNA fixent, pour chaque État membre, le «plafond», ou la quantité totale maximale d'émissions de CO2 que les installations relevant du SCEQE sont autorisées à émettre, ainsi que la quantité de quotas d'émission de CO2 attribués à chaque installation.

Il incombe à la Commission d'évaluer les PNA proposés par les États membres au regard de douze critères d'allocation qui sont énumérés dans la directive établissant le système d'échange de quotas d'émissions.[1] La Commission peut accepter un plan dans son intégralité ou en partie. Ces critères visent notamment à assurer la cohérence des plans avec: a) les engagements contractés par l'UE et les États membres au titre de Kyoto, b) les émissions réelles vérifiées figurant dans les rapports annuels de la Commission sur les progrès accomplis, et c) les possibilités technologiques de réduction des émissions. Les autres critères ont trait à l'absence de discrimination, aux règles communautaires en matière de concurrence et d'aides d'État et aux aspects techniques.

À cet égard, la Commission exige que la France modifie son plan au motif que de plus amples informations sont nécessaires concernant le traitement qui sera réservé aux nouveaux entrants dans le système d'échange de quotas d'émission.

Le plan sera automatiquement approuvé par la Commission dès que la France aura procédé à ces modifications.

Voir également:
http://ec.europa.eu/environment/climat/emission.htm

http://ec.europa.eu/environment/climat/2nd_phase_ep.htm

Information succincte sur les 17 plans évalués à ce jour:

Quotas approuvés pour 2005-2007, émissions vérifiées en 2005, plafonds proposés pour la période 2008-2012 et plafonds approuvés pour 2008-2012

État membre
Plafond de la 1ère période
Émissions vérifiées en 2005
Plafonds proposés pour 2008-2012
Plafonds approuvés pour 2008-2012
Émissions supplémentaires en 2008-2012[2]
Belgique
62,8
55,58[3]
63,33
58,5
5,0
Rep. Tchèque
97,6
82,5
101,9
86,8
n.d.
France
156,5
131,3
132,8
132,8
5,1
Allemagne
499
474
482
453,1
11,0
Grèce
74,4
71,3
75,5
69,1
n.d.
Irlande
22,3
22,4
22,6
21,15
n.d.
Lettonie
4;6
2,9
7,7
3,3
n.d.
Lituanie
12,3
6,6
16,6
8,8
0,05
Luxembourg
3,4
2,6
3,95
2,7
n.d.
Malte
2,9
1,98
2,96
2,1
n.d.
Pays-Bas
95,3
80,35
90,4
85,8
4,0
Pologne
239,1
203,1
284,6
208,5
6,3
Slovaquie
30,5
25,2
41,3
30,9
1,7
Slovénie
8,8
8,7
8,3
8,3
n.d
Espagne
174,4
182,9
152,7
152
6,7[4]
Suède
22,9
19,3
25,2
22,8
2,0
RU
245,3
242,4[5]
246,2
246,2
9,5
Total
1751,38
1613,11[6]
1758,04
1593,15
51,35

 


[1]. Directive 2003/87/CE modifiée par la directive 2004/101/CE.

 
[2] Les chiffres indiqués dans cette colonne comprennent les émissions des installations couvertes par le système durant la période 2008-2012 en raison de l'extension du champ d'application par l'État membre et ne comprennent pas les nouvelles installations qui entrent dans le système dans des secteurs déjà couverts au cours de la première période d'échange.
[3] Y compris les installations que la Belgique a choisi d'exclure temporairement du système en 2005.
[4] Les installations et émissions supplémentaires représentant plus de 6 millions de tonnes sont déjà incluses depuis 2006.
[5] Les émissions vérifiées en 2005 n'incluent pas les installations que le Royaume-Uni a choisi d'exclure temporairement du système en 2005, mais qui seront couvertes en 2008 et 2012 et qui devraient représenter, d'après les estimations, environ 30 millions de tonnes.
[6] Le total des émissions vérifiées pour 2005 n'inclut pas les installations que le RU a choisi d'exclure temporairement en 2005 mais qui seront couvertes en 2008-2012 et qui sont estimées à quelque 30 Mt.

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Feuille de route de Bali: agir pour le climat

Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies, lors de la conférence de Bali

La communauté internationale convient d’ouvrir des négociations en vue d’adopter une politique climatique pour l’après-2012.

Pendant les deux semaines de la conférence de Bali English, l’Union européenne a défendu la nécessité de déterminer des objectifs précis pour combattre le changement climatique English. La «feuille de route de Bali English» reconnaît que seule une réduction massive, à l’échelle planétaire, des émissions de gaz à effet de serre permettra d’empêcher le réchauffement climatique d’atteindre des niveaux dangereux. Tout le monde doit agir: les pays développés, y compris les États-Unis, mais aussi les pays en développement, même si aucun objectif chiffré n’a été défini pour ces derniers.

Au cours de la conférence, d’autres questions ont fait l’objet de décisions importantes, notamment la déforestation, les aides financières pour aider les pays en développement à s’adapter au changement climatique et le transfert de technologies vers ces pays.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Création du premier fonds carbone pour l’après-Kyoto

05/05/2008 10:08
 

Gouverner

 

Alors que le prochain accord climatique est actuellement négocié, que les modalités du prochain accord climatique post-Kyoto sont inconnues, 5 institutions financières ont lancé lundi 28 avril un fonds destiné à l’achat et aux échanges de crédits carbone générés à partir de 2012, et «potentiellement jusqu’en 2022».

Le fonds, alimenté à hauteur de 125 millions d’euros, regroupe la Banque européenne d’investissement (BEI), la Caisse des dépôts et consignations française, le KfW Bankengruppe allemand, la Nordic investment bank scandinave et l’Instituto de credito oficial espagnol.

L’avenir du protocole de Kyoto étant incertain, ce fonds carbone vise à réduire les difficultés rencontrées par les projets à valeur ajoutée environnementale et «à valoriser pleinement les avantages économiques liés à la réduction des émissions qu’ils pourront réaliser après 2012», expliquent les 5 institutions financières

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                        NICOLASANGELATAXECARBONELM080611