Kyoto après 2012 = COPENHAGUE   X
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COP 13 ESCAP Accra Climate Talks

 

26 03/ 4 04 2009

                

     TEXTE ACCORD                                   press release ACCORD 09 12 18        KYOTO APRES COPENHAGUE N.E ASIE          GRAPHIQUES
  PROJET TRAVAIL 2009                 LES 4 PILIERS D UN ACCORD POSSIBLE de BOER 091207    AGENCE CHINE NOUVELLE ENVIRONNEMENT      COMPTE  A  REBOURS 
         MONDE CO² STATS AIE 2006                  QUI S ENGAGE   A QUOI  091202                              BAN KI MOON  22 SEPTEMBRE 2009                
                                      OBAMA HU JINTAO 16 11 2009                                                  WHITE HOUSE ENERGY AND ENVIRONMENT              
                                                    propositions francaises 091121        http://www.china.org.cn/environment/index.htm                                     MEDVEDEV -25% 16 11 2009
                                                         PROJET TRAVAIL 2009                     Russia’s greenhouse gas emissions: trends and long-term projections
                                          réunion 16 Novembre Copenhague ???                                       RUSSIE CO2 MOINS 20/25%
                                                 Sarkozy   taxe carbone en cas d échec                               les pays riches doivent encourager la chine 200905
                  HILLARY CLINTON TREMPLIN VERS UN ACCORD COMPLET091107  
                       

Summit on Climate Change, New York, 22 September 2009

On 22 September, United Nations Secretary-General Ban Ki-moon convened a high-level Summit on Climate Change, ahead of the United Nations Climate Change Conference in Copenhagen in December. The summit brought together political leaders, including 100 Heads of State and Government. This was the biggest ever gathering of political leaders to discuss climate change.

Addressing the assembled leaders, Mr. Ban said:
"Failure to reach broad agreement in Copenhagen would be morally inexcusable, economically short-sighted and politically unwise."
Summit website
Webcast of the day's events
Pre-recorded video statements of Heads of State and Government

   Video statement by Yvo de Boer ahead of the Climate Change Talks in Bangkok
Bonn, Germany
21 September 2009
 

“A strong agreement at Copenhagen to tackle climate change will keep humanity in control of its destiny. Lose that opportunity now, and we will shortly lose it forever,” said Mr. de Boer. “We are too close to an agreement now to fail at the last gate.”
View full video statement


 

Press release: Kyoto Protocol market mechanism strives to grow and improve
for good of present and future generations
Kiev, Ukraine
10 September 2009
Ukraine is hosting the 6th Joint Implementation technical workshop and 17th Joint Implementation Supervisory Committee meeting. Private and public sector stakeholders from 20 countries have gathered there this week to find ways to speed up and scale up a key market mechanism under the Kyoto Protocol, and ensure that lessons learned are carried to the critical international climate change conference in Copenhagen in December.
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                                                                       PROJET ACCORD FRANCAIS

 

                                        

 

 

 

 

                         RESULTATS      OBJECTIFS                     

         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Climat - Sarkozy menace d'une taxe carbone aux frontières de l'UE

Par F.A., le 22 septembre 2009 à 17h55, mis à jour le le 03 novembre 2009 à 16:20

Lors de son discours au sommet de l'ONU, le chef de l'Etat a mis en garde contre un échec lors de la réunion de Copenhague, prévue en décembre

SarkozyNicolas Sarkozy, à l'ONU le 22 septembre 2009

Afin de donner un nouveau souffle aux négociations en vue du sommet de Copenhague programmé en décembre sur le réchauffement climatique, Ban Ki-moon, le patron de l'Onu, organisait ce mardi une réunion en marge de l'Assemblée générale de l'Onu. Le secrétaire général des Nations unies entendait redonner un élan politique au processus devant se conclure dans la capitale danoise. Il s'agira alors notamment d'arracher un accord devant entrer en vigueur à l'expiration de la première phase du Protocole de Kyoto en janvier 2013. Objectif : enrayer de façon contraignante une explosion des émissions carboniques.

 


 
Les principaux dirigeants présents à New York se sont donc relayés au fur et à mesure à la tribune. Et c'est peu dire que la perspective de l'échec à Copenhague se profile bel et bien. Premier à intervenir, Barack Obama s'est bien dit "déterminé à agir". Mais, sachant qu'il fait face sur le sujet à l'hostilité de sa majorité aux Etats-Unis, il s'est ensuite montré très vague sur ses intentions. Il n'a ainsi rien vraiment apporté de nouveau ni de précis, que ce soit  du côté de la réduction des émissions envisagée aux Etats-Unis ni du côté de l'aide financière à apporter aux pays émergents afin de les inciter à ne pas privilégier la croissance aux dépends de l'environnement.

 

Ecoutez un extrait du discours de Barack Obama ci-dessous  :  


Dans la foulée, Hu Jintao, son homologue chinois, s'est montré plus concret : il s'est engagé à réduire "notablement" les émissions de gaz à effet de serre rapportées à la croissance économique d'ici 2020 comparativement à 2005. Mais là, non plus, pas de réels objectifs chiffrés, d'où une nouvelle déception.

80% de réduction d'ici 2050 pour Sarkozy
 
Lors de son discours, Nicolas Sarkozy, comme il l'avait laissé entendre, s'est quant à lui montré très offensif, limite vindicatif et véhément. "Nous sommes sur la voie de l'échec en vue de Copenhague", a-t-il lancé d'emblée. Il a ensuite fait part de plusieurs propositions comme la réduction d'ici 2050 de 50% des émissions de co2 -80% pour les pays développés- et la mise en place d'une aide financière et technologiques pour aider les pays émergents à concilier croissance et environnement. Il n'a cependant pas chiffré le montant de ces aides. Et il a ensuite prévenu que l'UE mettrait en place une taxe carbone pour les pays, développés ou non, qui ne respecteraient pas ses critères. Il a enfin appelé à une mobilisation pour l'Afrique et souhaité la création d'une agence unique mondiale sur les questions d'environnement.

Ecoutez un extrait du discours de Nicolas Sarkozy ci-dessous :


Afin de reparler de tous ces sujets, le locataire de l'Elysée souhaite qu'un nouveau sommet avec les chefs d'Etat des principales économiques mondiales soit consacré au réchauffement climatique à la mi-novembre afin de refaire un point d'étape avant Copenhague. Cela sera-t-il suffisant ? Pas sûr vu toutes les dissensions qui persistent entre l'UE et les Etats-Unis d'une part, entre pays riches et pays émergents de l'autre.

 

le 22 septembre 2009 à 17:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Summing up the Talks at the closing press conference, UNFCCC Executive Secretary, Yvo de Boer, said Parties had called for proposals which would enable them to deliver on the four key elements of an agreed outcome in Copenhagen: mitigation, adaptation, technology and finance. But with negotiating time up to 2009 running short, he urged that “proposals need to become more targeted.”

Mr. de Boer spoke of real progress having been made in implementing action on adaptation to climate change. He also expressed the hope that developed countries would announce voluntary contributions to the Kyoto Protocol’s Adaptation Fund at the Climate Change Conference in Poznan in December.

The agreement to scale up practical technology transfer efforts was also welcomed by Mr. de Boer, but he cautioned that “a larger advance in technology cooperation will be crucial for the success of a Copenhagen agreement.”

“The road ahead is daunting,” he said. While acknowledging the commitment of many countries to reach an agreed outcome in Copenhagen, he stressed that “it is crucial that the next meetings produce concrete negotiating texts.”

At the opening press conference, UNFCCC Executive Secretary, Yvo de Boer, outlined the main issues under discussion, including adaptation to climate change, the development and transfer of technology, reduced emissions from deforestation, and finance. A critical issue, he said, would be financial engineering:

“How to generate sufficient financial resources that will drive the technology into the market that allows developing countries to act, both to limit their emissions and to adapt to the impacts of climate change.”

Mr. de Boer explained that both the group negotiating an enhanced long-term response to climate change, and the group discussing further commitments for Parties to the Kyoto Protocol beyond 2012, were continuing their work in Bonn. Both sets of negotiations are set to conclude in Copenhagen at the end of 2009.

“The world is expecting a Copenhagen deal to reach the goal set by science without harming the economy. Parties will need to make real progress towards this goal,” he said.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 11 2009 Avant la conférence de Copenhague: réunion de la dernière chance pour sauver le sommet

16.11.2009 17:21
Les ministres de l'Environnement de 44 pays clés dans les discussions sur le climat ont entamé lundi à Copenhague une ultime réunion pour préparer le terrain en vue du sommet de décembre. Les représentants des plus gros pollueurs et de pays parmi les plus pauvres vont notamment discuter du financement et des objectifs à atteindre. Le but de cette réunion est ambitieux, car tout reste à régler à trois semaines de l'ouverture de la conférence. La dernière séance de négociations à Barcelone avait avalisé le constat que Copenhague 2009 ne déboucherait que sur un "accord politique". (SWISS TXT)

                                                                          reunion 16 Novembre copenhague

 

 

COPENHAGUE — Les ministres de l'Environnement de 44 pays clés dans les discussions sur le climat ont achevé mardi à Copenhague une ultime réunion pour préparer le terrain en vue d'un accord politique négocié au sommet mondial de l'ONU, en décembre, dans la capitale danoise.

Cette réunion à huis clos, qualifiée de "très constructive" par la ministre danoise du Climat, Connie Hedegaard, a permis de dégager "une forte volonté" d'obtenir de "bons résultats" dans tous les domaines, a-t-elle dit.

"Ce n'était pas un forum de décision", a-t-elle cependant précisé à la presse après la réunion.

Pour Yvo de Boer, secrétaire exécutif de la Convention de l'ONU sur les changements climatiques, "il s'agit de la dernière occasion pour les ministres de donner des directives à leurs négociateurs" au sommet de Copenhague, qui s'ouvre le 7 décembre.

"Il y a un très, très fort désir de réussir" ce rendez-vous de Copenhague, qui sera "un tournant", a-t-il dit à la presse, notant cependant qu'il "existe encore un besoin de plus d'ambition" des pays industrialisés pour répondre aux recommandations des scientifiques sur l'objectif d'une hausse maximale des températures de 2 degrés.

"Nous avons besoin de plus d'offres de la part des pays" riches concernant les réductions de leurs émissions, a-t-il souligné, faisant référence notamment aux Etats-Unis et à la Chine, les deux plus gros pollueurs de la planète.

"Ce serait très utile pour tout le processus si les Etats-Unis mettaient sur la table des chiffres spécifiques sur les réductions des émissions et sur le financement", a estimé pour sa part Mme Hedegaard.

Le ministre français de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, a reconnu qu'"on a un problème clair avec nos amis américains".

"Ils (les Américains) sont entre zéro et -4%. On peut comprendre qu'ils ont besoin de flexibilité et qu'il faut accepter", a admis le ministre. Mais "il va falloir que la première puissance du monde, celle qui a le plus de pollution par habitant, s'engage beaucoup plus", a-t-il déclaré à l'AFP.

Les scientifiques recommandent, pour limiter la hausse des températures à 2°C, que les pays développés réduisent de 25 à 40% leurs émissions polluantes en 2020, par rapport à 1990.

Cependant, le président américain Barack Obama a assuré mardi depuis Pékin qu'un accord à Copenhague "devait conlure des objectifs de réduction des émissions des pays industrialisés", laissant entendre que son pays était prêt à avancer un objectif chiffré le mois prochain.

Le Premier ministre danois Lars Loekke Rasmussen s'est également félicité des déclarations coinjointes des Etats-Unis et de la Chine, souhaitant que Copenhague aboutisse à "un accord qui couvre toutes les questions dans les négociations avec effet immédiat".

"Ceci confirme que nous avons pris le bon cap", a jugé M. Rasmussen.

Cet accord, "substantiel et concret" devrait selon lui être transposé dans un cadre légal juridiquement contraignant, "le plus tôt" possible, a-t-il insisté sans avancer de date-butoir.

De son côté, le ministre malien de l'Environnement, Tiemeko Sangaré, a jugé "important" pour les Africains qu'on puisse avoir "un accord à Copenhague qui inclut une aide concrète et immédiate", dès 2010 et sans attendre l'entre en vigueur du nouvel accord en 2013.

"Nous ne cherchons pas l'aumone, mais la justice et l'équité, pour que cette aide soit fournie à nos pays qui subissent de plein fouet les effets des changements climatiques alors qu'ils contribuent très peu au réchauffement de la planète"", a-t-il confié à l'AFP.

 

 

                                                                        

 

                                        

                  

 

        ambassade de france en chine

 
 
 
 

Obama et la Chine pour un accord à "effet immédiat" à Copenhague

Par TF1 News (D'après agence), le 17 novembre 2009 à 09h20, mis à jour le le 17 novembre 2009 à 09:45

Lors de leur entrevue, les présidents américain et chinois ont convenu qu'il était nécessaire que la conférence sur le climat de Copenhague soit un "succès".

 
                                        Obama et Hu Jintao, le 17 novembre 2009.Obama et Hu Jintao, le 17 novembre 2009.

A trois semaines du sommet sur le climat de Copenhague, les Etats-Unis et la Chine sont convenus d'œuvrer "au succès" de la conférence, souhaitant qu'elle aboutisse à un accord avec "effet immédiat". "Nous nous sommes mis d'accord sur le fait que chacun de nous prendrait des actions de réduction significatives (sur les émissions de gaz à effet de serre) et respecterait ces engagements", a déclaré Barack Obama, lors d'une conférence de presse avec son homologue chinois Hu Jintao. "Notre but n'est pas un accord partiel ni une déclaration politique, mais plutôt un accord qui couvre toutes les questions dans les négociations", a-t-il ajouté.

 

Le président américain a concédé que "sans les efforts à la fois de la Chine et des Etats-Unis, les deux plus gros consommateurs et producteurs d'énergie, il ne peut y avoir de solutions". La Chine et les Etats-Unis sont les deux plus gros pollueurs de la planète et de nombreux pays attendent des initiatives des première et troisième puissances économiques mondiales à la conférence sur le climat prévue du 7 au 18 décembre à Copenhague. Dans un communiqué conjoint, les deux pays ont réaffirmé qu'un accord à Copenhague devrait être "basé sur le principe de responsabilités communes mais différenciées", impliquant des "buts de réduction d'émissions de la part des pays développés et des actions nationales appropriées d'atténuation de la part des pays en développement", assortis d'une "aide financière accrue" aux pays développés.

Reconnaissant le poids de leur pays respectifs et de leur coopération, les dirigeants chinois et américain ont par ailleurs formellement signé des accords ou protocoles dans ce domaine. "Comme l'a indiqué le président Hu, nous créons un centre de recherche sur l'énergie propre et nous avons conclu des accords dans le domaine de l'efficacité énergétique, de l'énergie renouvelable, d'une utilisation plus propre du charbon, des véhicules électriques et du gaz de schiste", a déclaré le président Obama. Ce centre de recherche, qui a fait l'objet d'un protocole entre le département américain de l'énergie, le ministère des Sciences et technologie chinois ainsi que l'Administration nationale de l'énergie de Chine, sera doté "de fonds publics et privés d'au moins 150 millions de dollars sur cinq ans" provenant à parts égales des deux pays, selon le communiqué. Il s'intéressera avant tout à l'efficacité énergétique, en particulier dans les immeubles, au charbon propre, y compris à la capture du carbone et son stockage, et aux véhicules propres, selon la même source.

 

 

 

 

 

 

 

STOCKHOLM — La Russie a revu en hausse mercredi son objectif de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre en vue de la conférence de Copenhague, à entre 20 et 25% d'ici 2020 par rapport à 1990, contre 15% jusqu'ici, a annoncé la Commission européenne.

"Avec la tenue de la conférence de Copenhague dans un peu plus de deux semaines, nous avons réalisé de très importants progrès aujourd'hui et je salue l'intention affichée aujourd'hui par le président (russe Dmitri) Medvedev d'un objectif proposé de réduction d'émissions de 20 à 25%" d'ici 2020, a déclaré le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

M. Barroso s'exprimait devant la presse à Stockholm à l'issue d'un sommet entre les représentants de l'UE et le président russe.

M. Medvedev n'a lui même pas évoqué ce chiffre.

Mais une source au sein de la délégation russe, citée par l'agence russe Interfax, a confirmé que M. Medvedev avait formulé cette proposition lors du sommet.

Le président compte remplir cet objectif - une baisse de jusqu'à 25% - en augmentant de 40% "l'efficacité énergétique" des usines en Russie, a précisé cette source.

En relevant ainsi ses ambitions, la Russie s'aligne peu ou prou sur l'Union européenne, qui s'est engagée à réduire de 20% ses propres émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, et même de 30% en cas d'accord international sur la question.

Moscou met la pression sur les autres pays industrialisés ou émergents, comme les Etats-Unis, l'Inde ou la Chine, qui sont très hésitants à se fixer des objectifs contraignants.

"A présent nous avons un objectif (commun) qui est de convaincre nos collègues (dans le monde) d'être plus sérieux sur cette question", a dit M. Medvedev à la presse. "Tout ceci devrait être fait avant la conférence de Copenhague, qui je l'espère sera un succès même s'il n'y a pas d'accord contraignant", a-t-il ajouté.

"Nous devons réussir à Copenhague", a renchérit de son côté M. Barroso. "Tant l'Union européenne que la Russie ont la responsabilité de montrer l'exemple sur le changement climatique et il faut que tout le monde fasse le maximum afin de limier à deux degrés" le réchauffement climatique de la planète, a-t-il ajouté.

"Nous pouvons négocier entre nous sur des chiffres, mais nous ne pouvons négocier sur la physique. La science doit nous guider", a dit M. Barroso.

En parallèle, la chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi à Berlin à mettre au point le mois prochain à Copenhague un accord international contraignant sur le climat pour signature au premier semestre 2010.

"Il est clair que cela dépend maintenant de nous, de l'Allemagne et de l'Europe, de nous montrer ambitieux et de ne pas mettre en doute le succès à Copenhague", a-t-elle déclaré.

Le sommet de Copenhague, qui aura lieu du 7 au 18 décembre, est menacé d'échec du fait de l'opposition des pays de l'Asie et du Pacifique, qui comprennent les trois plus gros émetteurs mondiaux de gaz à effet de serre -la Chine, les Etats-Unis et l'Indonésie - à fixer des objectifs contraignants en terme de réduction d'émissions polluantes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Emissions de CO2 : qui s'engage à quoi ?

Par TF1 News ( D'après agence), le 02 décembre 2009 à 12h43, mis à jour le le 02 décembre 2009 à 13:06

Voici l'état des lieux des engagements de réductions d'émissions de gaz à effet de serre que les principaux pollueurs de la planète pourraient prendre à Copenhague.

Copenhague sommet climatImage d'archives

Voici l'état des lieux des engagements de réductions d'émissions de gaz à effet de serre



PAYS INDUSTRIALISES
 
- ETATS-UNIS: Deuxième pollueur mondial, les Etats-Unis proposent une baisse de 17% de leurs émissions de gaz à effet de serre en 2020 et de 42% en 2030, avec 2005 comme année de référence (soit, par rapport à 1990, environ - 4% en 2020 et - 33% en 2030).
 
- UNION EUROPEENNE: L'UE s'est engagée unilatéralement, dès décembre 2008, à réduire ses émissions de 20% d'ici 2020 par rapport à 1990. Elle a indiqué qu'elle pourrait porter ce chiffre à 30% en cas d'accord international ambitieux.
 
- JAPON: Le Japon a proposé de réduire ses émissions de 25% en 2020 par rapport à 1990 en cas "d'accord très ambitieux avec la participation de tous les principaux pays".
 
- CANADA: Ottawa souhaite réduire de 20% les émissions de GES d'ici 2020 par rapport au niveau de 2006, soit une baisse de 3% par rapport à 1990. Le Parlement canadien vient de voter une motion pressant le gouvernement de Stephen Harper de s'engager nettement plus avant (-25% par rapport à 1990).
 
- RUSSIE: Pas d'engagements formels. Selon la Commission européenne, la Russie serait prête à s'engager sur une réduction de 20 à 25% d'ici 2020 par rapport à 1990.
 
- AUSTRALIE: Le parlement vient de rejeter, une nouvelle fois, le texte du gouvernement qui prévoyait une réduction des émissions de gaz à effet de serre comprise entre 5% et 25% d'ici 2020 par rapport à 2000,
 
- NOUVELLE-ZELANDE: Réduction de 10 à 20% d'ici 2020 par rapport à 1990.
 
PAYS EN DEVELOPPEMENT =
 
- CHINE: Principal pollueur de la planète, la Chine s'est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre par point de PIB (intensité carbonique) de 40 à 45% d'ici 2020 par rapport à 2005.
 
- BRESIL: Le gouvernement brésilien prendra "l'engagement volontaire" de réduire de 36 à 39% ses émissions par rapport aux prévisions de 2020, grâce essentiellement à ses efforts pour lutter contre la déforestation de la forêt amazonienne, plus grande forêt tropicale de la planète.
 
- INDE: L'Inde affirme avoir pris des mesures "qui entraînent des réductions significatives d'émissions de gaz à effet de serre" et indique qu'elle pourrait les quantifier dans un "chiffre indicatif, qu'elle n'a pas encore annoncé.
 
- INDONESIE: Un programme national pourrait permettre de réduire les émissions de 26% en 2020 par rapport au scénario "business as usual", essentiellement grâce à la lutte contre la déforestation, selon le président Susilo Bambang Yudhoyono.
 
- COREE DU SUD: Séoul s'est engagé à réduire de 4% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020 par rapport à leurs niveaux de 2005, soit une inflexion de 30% de ses émissions polluantes par rapport aux prévisions d'augmentation "business as usual".
 
- MEXIQUE:
Le Mexique proposera à Copenhague de réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 50% d'ici 2050 s'il dispose "de la technologie et du financement adéquats".  
 

 

Par TF1 News ( D'après agence) le 02 décembre 2009 à 12:43

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                   WHITE HOUSE ENERGY AND ENVIRONMENT

Energy & Environment

"So we have a choice to make.  We can remain one of the world's leading importers of foreign oil, or we can make the investments that would allow us to become the world's leading exporter of renewable energy.  We can let climate change continue to go unchecked, or we can help stop it.  We can let the jobs of tomorrow be created abroad, or we can create those jobs right here in America and lay the foundation for lasting prosperity."

Progress

  • The American Recovery and Reinvestment Act included more than $80 billion in clean energy investments that will jump-start our economy and build the clean energy jobs of tomorrow:
    • $11 billion for a bigger, better, and smarter grid that will move renewable energy from the rural places it is produced to the cities where it is mostly used, as well as for 40 million smart meters to be deployed in American homes.
    • $5 billion for low-income home weatherization projects.
    • $4.5 billion to green federal buildings and cut our energy bill, saving taxpayers billions of dollars.
    • $6.3 billion for state and local renewable energy and energy efficiency efforts.
    • $600 million in green job training programs – $100 million to expand line worker training programs and $500 million for green workforce training.
    • $2 billion in competitive grants to develop the next generation of batteries to store energy.
  • Increasing, for the first time in more than a decade, the fuel economy standards for Model Year 2011 for cars and trucks so they will get better mileage, saving drivers money and spurring companies to develop more innovative products.
  • The President issued a memorandum to the Department of Energy to implement more aggressive efficiency standards for common household appliances, like dishwashers and refrigerators. Through this step, over the next three decades, we’ll save twice the amount of energy produced by all the coal-fired power plants in America in any given year.
  • Supporting the first steps of a legally-binding treaty to reduce mercury emissions worldwide.
  • On Earth Day 2009, the President unveiled a program to develop the renewable energy projects on the waters of our Outer Continental Shelf that produce electricity from wind, wave, and ocean currents. These regulations will enable, for the first time ever, the nation to tap into our ocean’s vast sustainable resources to generate clean energy in an environmentally sound and safe manner.

Guiding Principles

To take this country in a new direction, the President is working with Congress to pass comprehensive legislation to protect our nation from the serious economic and strategic risks associated with our reliance on foreign oil and the destabilizing effects of a changing climate.  Policies to advance energy and climate security should promote economic recovery efforts, accelerate job creation, and drive clean energy manufacturing by:

Investing in the Clean Energy Jobs of the Future

President Obama does not accept a future in which the jobs and industries of tomorrow take root beyond our borders.  It is time for the United States to lead again. Under President Obama, we will lead again, by developing an American clean energy industry, a 21st century economy that flourishes within our borders.

  • Creating new Jobs in the Clean Energy Economy. Drive the development of new, green jobs that pay well and cannot be outsourced.
  • Investing in the Next Generation of Energy Technologies. Invest $150 billion over ten years in energy research and development to transition to a clean energy economy.

Securing our Energy Future

Our reliance on oil poses a threat to our economic security.  Over the last few decades, we have watched our economy rise and fall along with the price of a barrel of oil. We must commit ourselves to an economic future in which the strength of our economy is not tied to the unpredictability of oil markets.   We must make the investments in clean energy sources that will curb our dependence on fossil fuels and make America energy independent.

  • Breaking Dependence on Oil. Promote the next generation of cars and trucks and the fuels they run on.
  • Producing More Energy at Home. Enhance U.S. energy supplies through responsible development of domestic renewable energy, fossil fuels, advanced biofuels and nuclear energy.
  • Promoting Energy Efficiency. Promote investments in the transportation, electricity, industrial, building and agricultural sectors that reduce energy bills.

Closing the Carbon Loophole and Cracking Down on Polluters

We must take immediate action to reduce the carbon pollution that threatens our climate and sustains our dependence on fossil fuels. We have had limits in place on pollutants like sulfur dioxide, nitrogen dioxide, and other harmful emissions for some time.  After decades of inaction, we will finally close the carbon pollution loophole by limiting the amount of carbon polluters are allowed to pump into the atmosphere.

  • Closing the Carbon Loophole. By stemming carbon pollution through a market-based cap, we can address in a systematic way all the energy challenges that we face: curbing our dependence on foreign oil, reducing our use of fossil fuels, and promoting new industries right here in America.
  • Protecting American Consumers. Revenues generated by closing the carbon loophole will be returned to the people, especially vulnerable families, communities, and businesses.
  • Promoting U.S. Competitiveness. Ensure a level playing field for domestic manufacturing and secure significant actions to combat climate change by our trading partners.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COP15 - Copenhagen

Blog

Russia’s greenhouse gas emissions: trends and long-term projections

Historically, Russia has been one of the largest sources of carbon emission in the world. During Soviet era, Russia emitted about 1/5 of global CO2 emissions from energy consumption, so Russia is responsible for a large share of cumulative anthropogenic carbon emissions into the atmosphere.

Even after the economic collapse of 1990s and sharp drop of industrial production, Russia is still one of the leaders in greenhouse gas (GHG) emissions. According to IEA estimates, Russia is the fourth largest emitter of CO2 from energy sector after China, USA, and EU.

Russian GHG emissions dropped down by 40% from 1990 to1998 following a dramatic decline in energy consumption and industrial production. In 1999-2007 emissions have grown by 10% up to 66% of 1990 level.

According to recent expert estimates (official data are not available yet), the global financial and economic crisis of 2008-2009 led to decline of Russia’s emissions by 7-8% down to -37% or even lower of 1990 level.

As has been the case in practically every aspect of Russian policy, the global economic crisis has had a major impact on the national energy efficiency plans and programs.

On one hand, the crisis affected the government’s approach to energy efficiency reform. Unlike the business-as-usual approach seen in previous years, more aggressive policy measures were adopted. For example, the government’s anti-crisis plan included requirements for recipients of funds from the stimulus package to have an energy efficiency plan.

On the other hand, the crisis forced substantial reductions in corporate investment programs, including modernization of energy infrastructure and energy transportation networks. This is particularly true of the electricity sector, which saw a 4.5% drop in demand in 2009 as well as the other sectors affected by the global decline in demand, such as metallurgy and the chemical industry.

One of the most important potential sources for carbon emissions reduction is energy efficiency improvement. According to IEA estimates, energy efficiency can contribute to 40% of GHG emissions reduction by 2050 (24% end use fuel efficiency, 12% end use electricity efficiency, 7% power generation efficiency and fuel switching).

Russia’s potential for energy efficiency improvement has been estimated by various domestic and international organizations. According to recent estimates by the World Bank together with the Russian Center for Energy Efficiency (CENEF), Russia can save up to 45% of its total primary energy consumption if it were to implement a comprehensive reform program. According to their calculations, with the right policy measures Russia could save:

  • 240 billion cubic meters of natural gas,
  • 340 billion kWh of electricity,
  • 89 million tons of coal,
  • 43 million tons of crude oil and petroleum products (measured in crude oil equivalents).

In total, Russia could achieve savings equivalent to all energy produced and imported (net of exports) by France or the UK. And the Russian economy could benefit from $120-150 billion in energy cost savings and increased gas exports annually .

Russia consumes almost 1,000 mln tons of coal equivalent of gas, oil and coal per year. According to the estimates, around one-third of the consumption could be substituted with economically competitive renewable energy. The technical potential is 25 times higher than current consumption of fossil fuels.

The economic potential estimates don’t include tidal power plants (it’s around ¼ of power generation in Russia), and – what is most important ‑ the provided estimates are for the current economic conditions. But prices of gas and electricity will most likely grow several times in the next decade. This will make more energy sources competitive and should significantly increase competitiveness of renewable energy.

There are few cases of renewable energy technologies implementation and/or investment efficiency estimate in Russia. All the projects are very efficient in comparison to conventional technologies currently used. Pay-back periods of investments in renewable energy technologies sometimes are shorter than a year. These experience and estimates confirm competitiveness of renewable energy use in Russia, and show that economic efficiency of renewables could be much higher than conventional technologies based on fossil fuels combustion. It is worth to assume that increasing fossil energy prices will make renewable energy technologies even more competitive, and will increase economic potential of renewables.

In the most optimistic scenario, when Russian economy would recover within 2010-2011 and return to high growth (6,5% per year GDP growth, so desirable by the government) in 2012 through 2020, continuing the historic trends of 2000-2007, the national carbon emissions would be growing and reach 79% of 1990 level by 2020.  Of course, if GDP would be growing slower than 6,5% per year, emissions would unlikely reach this level, and stay around 70-75% as in case of growth of 4,5% per year.

On the other hand, in the last 1,5-2 years, President Medvedev and Russian government dramatically scaled up their priorities in favor of modernization, energy efficiency improvement, technological progress, lowering dependence in oil and gas sector, etc. So it would be hard to expect that Russian historical trends of 2000-2007 would continue if the recent political decisions would be realized effectively.

It is extremely hard to quantitatively estimate impacts of the policy making in the modernization and, innovation-based development and other measures, so widely used in presidential and governmental rhetoric of the last year. However, if we only focus on one major target set by President Medvedev in June 2008 of improving energy efficiency of national economy by at least 40% by 2020, we may conclude, that in case of high economic growth (6,5% per annum in 2012-2020), and relatively stable energy balance, Russian emissions would have to reach maximum 73% of 1990 level.

In case of lower GDP growth, for instance 3-4% per annum, the Presidential target would require energy consumption to decline in absolute terms, so that GHG emissions would unlikely exceed 65% of 1990 level by 2020.

Here are not considered the impacts of other decisions, such as the governmental decree aiming at an increase of  the share of renewables’  in the energy balance from <1% to 4,5% by 2020, which may have a marginal impact on national emissions in the near term, but may play a substantial role in longer-term renewable energy policy though learning-by-doing, boost of technologies, etc.

After all, the main conclusion regarding Russian commitments on post-2012 and domestic mitigation policies and measures is that -10-15% of 1990 level is a very weak commitment, which can be easily fulfilled by Russia. The level of -20% is possible to reach just continuing the recent trends in sectoral development. But active policy in energy efficiency, modernization, innovation spheres would likely lead to emission stabilization at -27-35% of 1990 level by 2020 .

The recent announcement by President Medvedev about the possibility to accept a new commitment of -25% of 1990 level by 2020 is fully supported by the available projections of GHG emissions by 2020 and on.

Many scenarios point towards stabilization and even reduction of emissions in the longer run, especially if the current policy on energy efficiency and renewable energy would be effectively implemented in Russia.

Moreover, an active involvement of Russia in the global carbon market would provide additional incentives to reduce emissions domestically, and lead to further 10-15% reduction of emissions (of the currently projected levels), specifically in the energy and other carbon-intensive sectors (metallurgy, pulp-and-paper, etc.).

Hence, it is in the interests of both Russia and international community to establish the global carbon market scheme that would allow Russia to actively cooperate rather than isolate Russia from it by setting barriers and limiting Russian carbon trading by JI and similar mechanisms.

Dr. George V. Safonov is Director Center for Environmental and Natural Resource Economics, State University – Higher School of Economics, Moscow

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

COP15 - Copenhagen

NEWS

The essentials in Copenhagen

Rather than getting every small detail of a new global climate treaty done in Copenhagen, UN climate chief Yvo de Boer hopes the conference will reach agreements on four political essentials.

The UN climate conference in Copenhagen in December this year may not yield a new global climate treaty with every minor detail in place. But hopefully it will close with agreements on four political essentials, thereby creating a clarity the world – not least the financially struck business world – needs.

The wish for clarity is expressed by Yvo de Boer, executive secretary of the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC), in an interview with Environment & Energy Publishing (E&E). According to Yvo de Boer, the four essentials calling for an international agreement in Copenhagen are:

1. How much are the industrialized countries willing to reduce their emissions of greenhouse gases?
 
2. How much are major developing countries such as China and India willing to do to limit the growth of their emissions?
 
3. How is the help needed by developing countries to engage in reducing their emissions and adapting to the impacts of climate change going to be financed?
 
4. How is that money going to be managed?

“If Copenhagen can deliver on those four points I’d be happy,” says Yvo de Boer.

He sees a need to get something signed and agreed in Copenhagen, but he thinks it will be very difficult to get every final, small detail of a whole new treaty done. The new climate treaty will be replacing the Kyoto Protocol which was adopted in Kyoto, Japan, in December 1997 and entered into force on 16 February 2005.
 
The Kyoto Protocol which sets binding targets for the reduction of greenhouse gas emissions has been signed and ratified by 184 parties of the UN Climate Convention. One notable exception is the United States, and Yvo de Boer is “really happy” to see the US back in the international climate change process and that the US is also engaging domestically in the process.

“My big lesson from the Kyoto era is that it's really important that the government delegation that represents the United States is in close touch with the Senate, with the elected officials on what's acceptable and what's not,” says de Boer, and he adds:

“I think that a major shortcoming of Kyoto was that the official delegation came back with a treaty they knew was never going to make it through the Senate. And this time I have the feeling that the communication is much stronger, that the Senate Foreign Relations Committee, through John Kerry, is really expressing strongly what they feel needs to be done in Copenhagen.”

Yvo de Boer thinks the Kyoto Protocol was rejected by the US for mainly two reasons. Firstly, because it did not involve action on the part of major developing countries. Secondly, because it was felt by the Bush administration that Kyoto would be harmful to the US economy.

Copenhagen will be a whole different scenario, and de Boer feels confident that President Barack Obama can successfully engage China and India and convince them to sign the next treaty.

“I think that Secretary of State Clinton's visit to Beijing was a really important and encouraging step to get us moving on that road,” says Yvo de Boer.

Asked about the global recession, de Boer thinks it will certainly have an impact on the negotiations in Copenhagen.
 
“You see already that investments in renewable energy projects are going down, partly because of the oil price going down and partly because of the economic activity going down,” he says.

But even though greenhouse gas emissions are expected to slow down as a result of shrinking industrial activities, de Boer does not believe it will lessen the pressure on countries to act and sign a new treaty.

“I get the impression talking to business people that they still want clarity from Copenhagen. If you're making investments now, for example in the energy sector, in power plants that are going to be around for the next 30 to 50 years, you can't really afford to keep waiting and waiting and waiting for governments to say where they're going to go on this issue.”
 

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COP15 - Copenhagen

 

Les pays riches devraient encourager les efforts de la Chine contre le changement climatique
  2009-05-14 08:05:44  
 

     BRUXELLES, 13 mai (Xinhua) -- Des experts sur le changement  climatique ont demandé mercredi à Bruxelles aux pays développés  d'encourager le mouvement positif de la Chine face au changement  climatique.  

     Nicolas Stern, économiste et l'un des principaux experts sur le changement climatique de la Grande-Bretagne, a déclaré que les  efforts intensifiés par la Chine pour faire face au changement  climatique au cours de ces dernières années étaient remarquables.  

     "Le mouvement en Chine est très clair et fort", a-t-il déclaré  lors d'un point de presse après une rencontre avec le président de la Commission européenne (CE) Jose Manuel Barroso.  

     "Nous, en tant que le monde riche, a le devoir et l'intérêt  d'aider à rendre ce mouvement encore plus fort", a-t-il dit.  

     Il a dit que les dirigeants chinois font une analyse  approfondie de ce qui doit être fait. La stratégie énergétique de  la Chine dans le 12ème plan quinquennal qui commencera en 2011 se  réfère explicitement à des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre, a-t-il dit. Il y avait des discussions en  Chine que ses émissions atteindraient le pic d'ici 2020.  

     M. Stern a déclaré que le monde développé devrait aider la  Chine non seulement sur le changement climatique, mais aussi sur  la réduction de la pauvreté, et aider à soutenir la croissance  économique en Chine. En particulier, les pays riches doivent  partager la technologie avec la Chine.  

     Rajendra Kumar Pachauri, président du Groupe d'experts  intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a dit la  Chine est consciente et préoccupée par la sécurité énergétique et  les impacts du changement climatique sur l'environnement. 

     Il a dit que la Chine est convaincue que la réduction des  émissions a des avantages. Mais il a dit que le monde développé  doit prendre le leadership dans la lutte contre le changement  climatique.  

     "En prenant le leadership, vous trouverez que certains des  marchés émergents font ce qui est possible de leur part, a-t-il  dit au même point de presse. 

     Les deux experts sont également encouragés par les mouvements  positifs dans les Etats-Unis. M. Pachuari a prédit que "des  efforts concrets" des Etats-Unis lors de la conférence mondiale  sur le changement climatique en décembre à Copenhague feraient  partie des efforts de la communauté mondiale, si ils ne sont pas  le leadership.  

     M. Stern a déclaré les Etats-Unis et l'Australie ont fait  beaucoup bien qu'ils aient encore une distance avec les  engagements de l'Union européenne (UE). Il a dit que le leadership de l'UE sur le changement climatique est essentiel. "Il est vital  que l'UE continue ce leadership", a-t-il souligné.  

     Si le leadership de l'UE devient fragile, les répercussions  seront très importantes, a-t-il enfin averti.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13 novembre 2009

La conférence de Copenhague, tremplin vers un accord complet sur le climat

Les propos de la secrétaire d'État américaine à Singapour

 
Une banderole annonce la conférence COP15 à Copenhague en décembre 2009
Un homme affiche une banderole à un bâtiment pour annoncer la conférence COP15 qui aura lieu à Copenhague le mois prochain.

Washington - La Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP15) qui se tiendra en décembre à Copenhague peut devenir le tremplin vers un accord complet et juridiquement contraignant pour peu qu'elle vise à un dosage judicieux de mesures pratiques et de principes.

C'est ce qu'a déclaré la secrétaire d'État américaine, Mme Hillary Clinton, lors d'une conférence de presse donnée le 11 novembre à Singapour où se déroulait la réunion des ministres des affaires étrangères dans le cadre du Forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC). Le dossier des changements climatiques était l'un des nombreux sujets abordés par ces hauts responsables en prévision du Sommet de l'APEC qui devait se tenir les 14 et 15 novembre.

« Les États-Unis ont pris des mesures impressionnantes au cours de l'année écoulée afin de transformer le paysage énergétique national et nous avons pris notre place à la table des négociations internationales sur le climat », a déclaré Mme Clinton.

La Quinzième Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) rassemblera à Copenhague, du 7 au 18 décembre, des représentants de 192 États. Tout accord conclu lors de cette conférence prendra la relève du Protocole de Kyoto de 1997, qui prévoyait que 37 pays industriels réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre de 5 % en moyenne de là à 2012.

« Si nous déployons chacun l'effort maximum et faisons preuve d'un mélange approprié de pragmatisme et de principe, je pense que nous pourrons assurer une issue solide de cette conférence qui deviendra alors un tremplin vers un accord complet », a affirmé la secrétaire d'État, précisant que les États-Unis allaient juger les résultats de Copenhague d'après un ensemble de critères techniques.

Tout accord doit impliquer une action immédiate et mondiale sur les changements climatiques, et tous les pays doivent assumer leur part respective de responsabilité, a souligné Mme Clinton. Il doit en outre couvrir tous les grands sujets, notamment l'adaptation, le financement, la coopération technique et la protection du couvert forestier, a-t-elle dit.

L'accord doit également assurer le financement d'une aide aux pays en développement, qui sont souvent les États les moins capables d'appliquer des accords complexes, a-t-elle ajouté.

« Nous sommes disposés à apporter notre concours à un fonds mondial vert qui appuiera les efforts d'adaptation et d'atténuation ainsi qu'à une entité de contrepartie destinée à aider les pays en développement à répondre à leurs besoins selon les ressources disponibles », a déclaré la secrétaire d'État.

« Les apports financiers réalisés grâce au nouveau fonds mondial vert et à un mécanisme technologique aideront les pays en développement à déterminer ce dont ils ont besoin, où ils pourront l'obtenir et comment le financer, le gérer et l'entretenir », a-t-elle dit.

Mme Clinton a souligné que la conférence de Copenhague n'était nullement la fin d'un processus, comme le laissaient entendre certains membres des médias et des milieux écologiques, mais faisait partie d'un engagement collectif plus vaste en faveur d'une responsabilisation commune, de la transition à une économie mondiale moins polluante en gaz carbonique et d'une planète plus propre et plus verte.

(Les articles du site «America.Gov» sont diffusés par le Bureau des programmes d'information internationale du département d'Etat. Site Internet : http://www.america.gov/fr/)