X                                                                                                       

                                                                                                                                 

           LES PRESIDENTIELLES  SOUS L ECLAIRAGE                PRISES DE POSITION DES CANDIDATS                                 
     BAYROU    SARKOZY       ROYAL     LE PEN de VILLIERS      BUFFET      BOVE      VOYNET BESANCENOT LAGUILLER   SCHIVARDI      NIHOUS
 
        OUI      OUI      OUI
      NON
     OUI       OUI     OUI      OUI       NON
     NON
      OUI
     NON
       15.79      26.1     21.39          9      1.93       1.64       1.1      1.33      3.5      1.13       0.29    11.18
   Candidat Voix %_ins %_exp 1°tourM. BESANCENOT Olivier 1 472 030 3,5 4,15Mme BUFFET Marie-George 691 353 1,64 1,95M. SCHIVARDI Gérard 121 368 0,29 0,34M. BAYROU François 6 645 242 15,79 18,76M. BOVÉ José 464 151 1,1 1,31Mme VOYNET Dominique 557 769 1,33 1,57M. de VILLIERS Philippe 810 354 1,93 2,29Mme ROYAL Ségolène 9 003 477 21,39 25,41M. NIHOUS Frédéric 417 262 0,99 1,18M. LE PEN Jean-Marie 3 787 050 9 10,69Mme LAGUILLER Arlette 476 029 1,13 1,34M. SARKOZY Nicolas 10 984 200 26,1 31                                        

 

                  RESULTATS DE VOTRE COMMUNE  LEGISLATIVES 17 JUIN

                                                                        DOSSIER DEPUTE     

                             

 

 

 

 

 

RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE

 

-  la part de la France  dans la pollution CO² mondiale est inférieure à 2%   (368 millions de tonnes sur 22 milliards)

-  nous exportons structurellement 15% de notre production n’importons que  5%  balance  10%

-  l EDF est contrainte d acheter l électricité éolienne  de 2 à 3  fois le prix du nucléaire (  ce qui ne lui coûte finalement rien puisque c est nous qui payons la différence  CSPE)

- notre programmation pluriannuelle d investissement prévoit  une  augmentation de  notre production d électricité de moins de  5%    «  grâce «  aux éoliennes en 2015  

 

-  cette    «  politique  d investissements » est   confiée  aux   intérêts convergents  

                                                                                                                                                   Des marchande d éoliennes   et

                                                                                                                                                   Des maires de petits villages 

  ayant plus en vue  la taxe professionnelle que touchera leur commune  que  l intérêt général…………

  …………sous le contrôle fictif des préfets qui délivrent les permis de construire en se déclarant non parties prenantes de ces opérations.

 

- la déclinaison de cette « politique « plus commerciale qu industrielle   a permis à la région Centre  (peu douée pour ce genre d industrie d après la carte des vents) de se trouver aujourd’hui  la première région  éolienne de France.

 

 Un moment viendra où l intérêt général pèsera plus  que  les intérêts particuliers et  où l on constatera que

               si  nos 5%  éoliens  de  consommation représentent beaucoup pour ceux qui se  partagent leurs bénéfices indus

               en ce qui concerne le réchauffement climatique mondial , ils ne représentent  que 5% de 2% 

   

 Et où beaucoup se diront que si  c était en soi gratifiant  de donner au monde un  bon exemple c était  finalement bien cher pour le résultat obtenu.

 

 

Association kiproko

 

www.eolinfo.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                BAYROU

                                                                                             site bayrou
                                                                             PROPOSITIONS BAYROU ENERGIE
                                                                           REPONSE F BAYROU MAIL EOLINFO 0703
 
 
 

 

 

Energie

« Le marché de l’énergie est aujourd’hui un marché politique et pas seulement économique : la France doit avoir une politique nationale de l’énergie. »

Lien video à placer dans votre site :

François Bayrou propose un plan pour une croissance sobre agissant dans quatre directions : une politique d’économies d’énergie, les potentialités de l’agrochimie, un contrôle national de l’énergie et une politique commune européenne.

 

« Dire la vérité sur la crise énergétique, c’est avoir le courage de dire aux Français qu’il faut changer notre modèle de développement. C’est en fait une chance, car la société vivra mieux si elle vit plus sobrement.

 

Une crise des énergies fossiles s’annonce, en raison de la progression de la consommation par de pays comme la Chine et l’Inde, mais aussi une crise climatique due aux gaz à effet de serre. A ce moment critique, l’Etat ne doit pas abandonner l’outil qu’il s’est forgé pour la politique énergétique. C’est pourquoi j’ai refusé les privatisations d’EDF et de GDF. Une entreprise à majorité publique, garantie par un pays tout entier, est mieux armée en face de ces risques d’instabilité. L’Etat doit conserver un instrument pour défendre l’intérêt général.

 

Nous devons diviser par 4 notre consommation en 50 ans, c’est-à-dire baisser notre consommation de 25 % à l’horizon 2020.

 

La première clé d'une politique sérieuse en matière d’économie d’énergie, c’est la formation de la population, par les media et l’Éducation nationale. Deuxième clé de cette politique, il faut que polluer ait un coût, ce qui implique une fiscalité écologique, une fiscalité des carburants.

 

En même temps, les biocarburants, bientôt l’utilisation de la biomasse, l’agrochimie, font apparaître l’espoir d’un débouché écologique, rémunérateur et extensible, pour notre agriculture.

 

Enfin, la dimension européenne est essentielle, pour garantir la sécurité de nos approvisionnements et la diversification de la production énergétique. Il faut une politique de l’énergie européenne, qui ait les moyens d'induire ce changement réel de comportement, et en même temps de faire exemple et convaincre les autres puissances. »

 

 

REPONSE F BAYROU MAIL EOLINFO

 

> menardfrance@orange.fr a écrit :
ENERGIES RENOUVELABLES - EOLIENNES.
> L'urgence étant de diminuer drastiquement les émissions de CO2, ci-après questions et demandes : La France émet 1 T 72 de CO2 par habitant, alors que l'Allemagne en émet 2T 72 et les USA 5 T 52.

 Q. 1 - En quoi le modèle allemand vous paraît préférable au modèle français ? Et encore, si l'Allemagne ne s'en sort pas  plus mal, c'est grâce à l'importation d'électricité nucléaire française. Que ferait-elle sans elle ?
 Q. 2 - Croyez-vous réellement que la multiplication d'éoliennes dans la campagne française soit une réponse efficace au problème de l'émission de CO2 ? (moins de 2% des émission mondiales)
 Q. 3 -  Avez-vous lu à ce propos :
  - blog  du  C.E.S.R. du 19 Janvier 2007  par Marcel Boiteux  (ex pdg d'EDF), concernant la
 non-efficacité des éoliennes actuelles, car on ne peut pas compter sur elles (il parle de béotiens  ou d'imposteurs).

   - le livre de Mr Jancovici (qui fait partie de l'équipe d'experts de Mr Hulot), suggérantde faire une pause pour les éoliennes tant qu'on a pas trouvé plus efficace.
  - le rapport argumenté de Mr Christian Bataille, député du Nord, dans la revue Energie et politique de Janvier 2007.
 Q. 4 - Combien faudra-t-il d'associations (4OO à ce jour) pour arrêter cette politique, alors qu'il est largement démontré qu'elle n'entraîne pas de diminution significative de CO2.
 Q. 5 - Pourquoi le principe de précaution n'est-il pas respecté ? cf L'Académie de  Médecine demande qu'une distance minimum de 1500 mètres de l'habitat soit respectée. Pour protéger les populations rurales qui subissent de plein fouet le bruit et les vibrations, au détriment de leur  santé. Si certains en demandent quand même, c'est à cause de la manne  promise (qui sera payée par qui ? Par eux, sur leur facture d'électricité .
> Q. 6 - Pourquoi le bruit n'est-il pas quantifié ?La loi de décembre 2006 à ce sujet  n'est toujours pas appliquée .
> DEMANDES :

 - Faire une pause en ce qui concerne l'installation d'éoliennes, et mettre l'argent correspondant pour la recherche.
 - De toutes manières, appliquer la réglementation américaine imposant une distance de 2 Km entre éoliennes et habitat.
 - En priorité, remettre en marche et bon entretien nos installations hydrauliques .
 Nous sommes certains que les réponses que vous apporterez à nos questions et demandes seront appréciées par les nombreux visiteurs de notre site : www.eolinfo.com
 

 



----- Original Message -----
From: "Equipe de campagne de François Bayrou" <equipe-campagne@bayrou.fr>
To: <menardfrance@orange.fr>
Sent: Monday, March 26, 2007 2:06 PM
Subject: Votre message sur le site de François Bayrou


> Merci d'avoir pris la peine d'écrire à François Bayrou pour connaître sa position sur l'énergie éolienne, et pardon si notre réponse s'est fait attendre car les messages affluent par milliers chaque semaine...
 François Bayrou estime  indispensable de modifier en profondeur notre mix énergétique, pour diminuer la part du nucléaire et accroître le poids des
énergies renouvelables. Cela ne peut se faire sans fixer des objectifs contraignants, car c'est l'ensemble de notre politique énergétique qu'il faut revoir. C'est pourquoi François Bayrou se félicite que les chefs d'Etat aient fixé un objectif contraignant de 20% d'énergies renouvelables dans la consommation européenne d'ici 2020 lors du sommet de Bruxelles du 10 mars.Enfin, il veut mettre en ouvre un plan national d'économies d'énergie ambitieux, qui impliquera tous les acteurs, citoyens, administration et entreprises.
>
> Par ailleurs, François Bayrou est conscient des limites de l'énergie éolienne: impact sur les paysages, aucun bénéfice pour notre industrie car les éoliennes installées sont toutes importées, nécessité de leur adjoindre une centrale thermique, pour assurer une production d'électricité constante.
> Toutefois, eu égard à la nécessité de développer la production énergie d'origine renouvelable, il est cependant nécessaire de poursuivre, de façon maîtrisée, l'implantation d'éoliennes dans notre pays.
>
> Le développement de l'éolien est très encadré. La loi prévoit que les zones de développement de l'éolien sont définies par le préfet du département , sur proposition des communes dont une partie du territoire est compris dans leur périmètre, après avis des communes limitrophes et de la commission départementale des sites, perspectives et paysages. Toutefois,François Bayrou trouve la proposition de Nicolas Hulot de limiterl'implantation des éoliennes aux zones industrielles très intéressante. Il est également nécessaire de favoriser une plus grande transparence sur cetteénergie de la part des services de l'Etat.
> Enfin, François Bayrou estime urgent de remettre à plat l'ensemble des tarifs d'achat d'électricité d'origine renouvelable afin de disposer d'un véritable outil d'incitation au développement de certaines filières.
>
>
> Bien cordialement,
> Véronique
> L'équipe de campagne de François Bayrou
>
> --
> La France de toutes nos forces - François Bayrou
> http://www.bayrou.fr/
>

envoye le 30 MARS 2007
Merci de m'avoir répondu.
 Votre réponse figure sur notre site www.eolinfo.com   (3000 visites par mois)
 Toute politique qui ne tiendrait pas compte de :
   - coût  ( l énergie éolienne n existe que grâce aux subventions )
   -efficacité  (ne diminue  en aucune façon les émissions de co²)
                                                                                          est vouée à l échec.
 Voir aussi site fédération Vent de colère  (400 ASSOCIATIONS)   www.ventdecolere.org
                                              Vent du bocage   (50 ASSOCIATIONS 30.000 VISITEURS PAR MOIS )     www.ventdubocage.net
 avec toute ma considération
 
F. Ménard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                BESANCENOT

                                                                                      
                                                                      
 
 
 

 

De même, face aux menaces de catastrophes écologiques et aux ravages de l’exploitation sans frein d’une nature exploitable à merci, le capitalisme contemporain n’imagine que des solutions marchandes et monétaires : écotaxe ou marché des droits à polluer. Mais peut-on résoudre les problèmes écologiques en laissant les marchés décider en fonction du cours de la bourse ; ce qui aboutit à stocker des déchets nucléaires aux conséquences imprévisibles, à modifier les équilibres climatiques, à polluer les océans et à détruire les forêts ? Comment répondre au défi énergétique sans une politique planifiée à l’échelle mondiale ? C’est une terrible guerre sociale que les riches ont déclarée aux pauvres. Et c’est une guerre tout court, « sans limite dans l’espace et dans le temps » (selon l’expression de Georges Bush) que l’impérialisme a déclarée aux damnés de la terre. Guerre impériale et guerre sociale participent de la même mondialisation libérale,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                            BOVE

                                                                                               site jose bove                                                       
                                                                        125 PROPOSITIONS   ( voir CI DESSOUS  31-35 sortir du nucleaire)
 
 
 

http://josebove2007.org/spip/spip.php?article51#inter3

31. Nous remettrons en cause le principe des « droits à polluer » qui exonèrent les entreprises de leurs responsabilités en la matière.

32. Les transports publics de voyageurs et de marchandises seront développés. Avec notamment la rénovation des infrastructures ferroviaires, la priorité donnée au ferroutage sur le transport routier, des sillons réservés, l’unification et développement du réseau européen, la promotion de la voie d’eau, etc. Nous chercherons à maîtriser et à contrôler la croissance du transport aérien. Un pôle public du transport sera créé afin d’harmoniser l’organisation globale de ceux-ci. Nous favoriserons la réduction des transports inutiles de biens sur de grandes distances par la relocalisation de la production chaque fois que possible. Pour lutter contre l’effet de serre, il faudra privilégier dans les transports l’utilisation de l’énergie électrique.

33. Un grand programme de recherche, d’expérimentation et de production en faveur des économies d’énergie, de l’amélioration de l’efficacité énergétique, des énergies renouvelables, et du traitement des déchets sera défini et préparera la société post-énergies fossiles, avec l’ambition de réduire au maximum et d’éliminer à terme tout recours à des énergies produisant des gaz à effet de serre. La priorité sera donnée aux recherches sur les solutions les plus durables. L’ensemble des énergies renouvelables (hydraulique, biomasse, éolien, solaire) doit représenter à moyen terme au moins 25 % de notre approvisionnement. Cela implique un plan d’équipement massif qui permettra également le développement de l’emploi.

34. Un pôle public de l’énergie (voir plus loin) aura pour tâche la mise en oeuvre des politiques publiques de recherche, de production et d’économies d’énergie, de diversification des sources, de promotion des énergies renouvelables, de développement de la sécurité et de la transparence, de l’accès et du droit à l’énergie égal pour tous et de la sauvegarde du climat. Cette politique doit en toutes circonstances donner la priorité absolue à la lutte contre l’effet de serre.

35. Sortie progressive du nucléaire ou maintien d’un nucléaire sécurisé et public : le débat est ouvert. Un contrôle indépendant et citoyen doit permettre d’assurer la transparence du dossier et sans attendre le référendum une expertise indépendante et poussée sera effectuée sur la sécurité et les conditions de travail des salariés et de vie des populations avoisinantes sur l’ensemble du parc nucléaire et plus particulièrement sur les plus anciennes. En cas d’urgence établie des fermetures seront décidées. Un débat national sur la politique énergétique et le nucléaire sera conduit, de l’information jusqu’à la décision à l’issue d’un referendum populaire. Durant le débat, qui sera engagé dès la première année, un moratoire sur la construction de tout nouveau réacteur, sera observé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                    BUFFET

                                                                                              site mg buffet
                                    PROGRAMME COMMUNISTE  (VOIR ENGAGEMENT N°7/15  placer l ecologie au coeur de developpement)
 
 

Je me prononce an faveur d’une loi de programmation contre le réchauffement climatique avec comme ambition d’atteindre les objectifs fixés par la conférence de Nairobi, c’est-à-dire de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Je propose donc que soit engagé un débat à l’échelle du pays sur la politique énergétique, qui serait conclu par référendum. Pour ma part, la politique énergétique que je défends est fondée sur trois axes forts :

 L’efficacité énergétique.
 La recherche et la production d’énergies renouvelables, avec comme objectif d’atteindre 25% de la production énergétique d’ici à 2020.
 Le développement des services publics.

Concernant le parc nucléaire français, centrales sont vieillissantes. Je propose que chacune d’elles soit expertisée et évaluée par des organismes indépendants et que les conclusions de ces évaluations soient versées au débat sur la politique énergétique. Les décisions concernant leur avenir seraient prises en fonction du résultat de ces évaluations.

Mais je suis de toute façon convaincue que nous aurons de toute façon besoin de l’industrie nucléaire. C’est pourquoi je pense que les programmes de recherche doivent se poursuivre : EPR pour la fission et ITER pour la fusion nucléaire.

Nucléaire Energie Effet de serre Environnement

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                          LAGUILLRE

                                                                                      
                                                                      
 
 
 

 

Réponse au "Pacte écologique" de Nicolas Hulot

Monsieur,

Je ne souhaite pas signer le "Pacte écologique" parce que, bien que très consciente de la gravité de la crise écologique à laquelle nous sommes confrontés, ce n’est pas le constat que je conteste, mais parce que ma conviction est que ce pacte se trompe de cible, voire d’alliés.

En effet sa démarche veut tout ignorer de la réalité sociale, économique et politique et attribue la responsabilité de la détérioration de l’environnement à tout le monde indistinctement. C’est ce qui ressort de ce pacte, même si ce n’est pas votre pensée profonde.

La majorité des atteintes catastrophiques envers la nature et l’environnement est de la responsabilité des grandes entreprises industrielles et commerciales : la pêche industrielle qui dépeuple les mers en détruisant plus de poissons qu’on en consomme réellement, la déforestation qui abat vingt arbres d’espèces communes, sinon plus, pour un arbre de bois précieux, les industries minières qui polluent leur environnement et, par leurs déchets, les rivières, les lacs et même le plateau littoral maritime, sans parler des trusts qui pour transporter leur pétrole font courir des risques majeurs aux mers, aux côtes, à la faune et bien sûr aux habitants qui vivent de tout cela. Ce ne sont d’ailleurs que des exemples que vous dénoncez.

Mais, je ne veux pas accuser indistinctement toutes les catégories sociales et, surtout, approuver des mesures qui font payer les dégâts aux plus faibles.

Ce ne sont pas les consommateurs qui fabriquent ou décident les emballages alléchants que l’on trouve dans les supermarchés. Alors, pourquoi leur faire payer une taxe sur leur destruction, ou sur les réfrigérateurs mis au rebut.

Ce ne sont pas les ouvriers des chaînes de montage chez Peugeot-Citroën ou Renault qui décident si les véhicules seront à essence, à gazole ou électriques.

Quant à choisir les transports en commun plutôt que la voiture, ceux qui conseillent cela, ce sont ceux qui n’ont pas à prendre un autobus, puis un train, puis de nouveau un autobus ou le métro pour aller au travail et, en revenir, après une journée harassante pour un travailleur manuel ou pour une employée rivée devant un ordinateur ou exténuée dans un pool téléphonique ou encore une vendeuse ou un vendeur, debout toute la journée.

Pourquoi de plus en plus d’entreprises font-elles transporter leurs matières premières ou leurs produits finis par camion plutôt que par train ? Elle le disent cyniquement : parce que le camion va de porte à porte et cela économise les transbordements.

Alors pour les travailleurs qui ont les moyens d’avoir une voiture il en va de même. Leur voiture va de porte à porte et, malgré les embouteillages, c’est moins fatigant et plus confortable en hiver, que les transports en commun. Mais c’est contre eux aussi qu’on va augmenter les taxes sur l’essence.

Bien sûr, il y a l’intérêt général. Mais que le monde de la finance qui dirige l’économie donne l’exemple et tout le monde suivra !

Tant que l’on ne s’en prendra pas à ceux qui en fonction des fluctuations du marché et des taux du profit, tournent le dos à ce fameux intérêt général pour protéger leurs intérêts privés, la destruction de l’environnement continuera. La première des choses serait au moins de montrer du doigt les vrais responsables, voire de les exposer à la vindicte générale, plutôt que de diluer leur responsabilité dans celle de la population, victimes comprises.

Veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes sentiments distingués.

Arlette Laguiller

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                 LE PEN

                                                                                        site LEPEN
                                                                         discours energies renouvelables
 
 
 
ÉNERGIE

A) CONSTAT

Le recours massif aux énergies fossiles et aux matières premières extraites du sous-sol a, de toute évidence, une incidence forte sur les rejets et déchets de toute nature. Nous n’entrerons pas ici dans les débats catastrophistes sur l’avenir de notre planète et nous nous contenterons de rappeler quelques vérités consensuelles :

- Les gisements de carburants et de métaux sont abondants mais pas inépuisables ; nous devons donc en faire bon usage et les économiser.

- L’atmosphère constitue une membrane protectrice particulièrement fragile et ténue (moins d’un millionième de la masse terrestre) ; le pouvoir d’absorption et de recyclage des gaz polluants, par les végétaux et les océans, a des limites.

- Notre pays a besoin d’énergie et de matières premières pour son économie, le confort domestique, les déplacements et les transports.

Trois objectifs nous semblent dès lors prioritaires dans le domaine énergétique : - La diminution de notre dépendance pétrolière, coûteuse et risquée.

- La minimisation des rejets dans l’atmosphère et celle des déchets.

- La baisse de la consommation d’énergie, sans baisse du niveau de vie.


B) MESURES


- Mettre en oeuvre une politique volontariste de l’énergie, s’appuyant sur les grandes entreprises, les instituts ou les établissements publics (EDF, GDF, CEA, IFP…), mais également les centres de recherche, sans négliger les coopérations internationales (EURATOM, CERN-Genève). Cela implique de sanctuariser par un contrôle de l’État – à l’instar des Américains et des Russes – les secteurs de la défense, de l’énergie, de l’espace et du calcul scientifique.

- Imposer la liberté de recherche et de commercialisation sur les carburants de substitution face au lobby pétrolier.

- Mettre en place un plan de réduction de la consommation d’hydrocarbures avec, à terme, pour objectif la substitution, à hauteur de 10 %, des importations de pétrole par les carburants verts.

- Créer des aides à la recherche dans les énergies alternatives au pétrole : motorisation hybride, pile à combustible, utilisation du gaz et des biocarburants.

- Valoriser l’ensemble des ressources renouvelables : l’éolien (ou l’hydraulien), l’hydraulique, le solaire thermique et photovoltaïque, la géothermie associée aux pompes à chaleur, la biomasse avec en particulier les carburants « verts » (éthanols, diesters).

- Prévoir de relancer, le cas échéant, la filière charbon, via notamment l’approfondissement des recherches sur le procédé Fischer-Tropff.

- Poursuivre l’effort sur l’énergie nucléaire : les filières de 3e et 4e générations seront programmées, la construction du surgénérateur sera relancée et les études sur le Thorium 232 reprises. Parallèlement toutes les recherches permettant de transformer les produits de fission (déchets haute-activité issus des anciennes et actuelles filières) en produits de période courte seront accélérées. Le projet ITER sur la thermofusion nucléaire contrôlée sera bien sûr largement encouragé et soutenu.

- Lancer un programme de rationalisation du chauffage domestique, et notamment un plan d’isolation des bâtiments existants (la moitié des bâtiments n’étant pas encore isolés).

NB : Nos mesures ne nécessitent aucun financement supplémentaire de l’État. Les crédits d’impôt pour économie d’énergie qui seraient mis en place seraient plus que compensés à terme par la TVA sur les activités induites.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                        NIHOUS

                                                                                                 son site
                                                                                              son programme
 
 
 

 

http://www.nihous2007.fr/PDF/2007-86-janv.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                  ROYAL

                                                                                      
                                                                      
 
 
 

 

 

Il faut sortir des demi-mesures pour réussir la mutation énergétique 
[ 09/10/06 ]

Une fois l'histoire écrite, il arrive que ceux d'après s'étonnent de l'inconscience de ceux d'avant : comment ont-ils pu ne pas comprendre, ne pas agir à temps ? Pour le pétrole, nous n'aurons pas l'excuse de l'ignorance : nous savons. Les réserves s'épuisent. Avec la rareté vient la cherté. La concurrence pour la maîtrise des approvisionnements, avivée par l'appétit des pays émergents, devient un enjeu géostratégique qui rend possibles des guerres de l'énergie dévastatrices. Les émissions de gaz à effet de serre menacent directement la survie de l'humanité. Raréfaction de la ressource, indépendance énergétique, catastrophes climatiques, sanitaires et sociales, sécurité du monde : la préparation de l'après-pétrole est une urgence politique.

Pour sortir de la civilisation du pétrole, il faut un changement de paradigme qui fasse de l'excellence environnementale et de la justice énergétique des principes réorganisateurs de l'action publique. Question de courage et de volonté politiques. Or les demi-mesures du « pacte pour l'environnement » annoncé par le gouvernement ne permettent pas de véritable réduction de la consommation pétrolière. Rien sur le ferroviaire et le ferroutage. Pas de fiscalité écologique incitative. Aucune mise à contribution des entreprises pétrolières. Trop d'oublis, d'incohérences et de conservatisme pour engager réellement la France dans un nouveau scénario énergétique. « Les petits moyens, disait Stuart Mill, ne produisent même pas de petits effets, ils ne produisent aucun effet ».

D'autres pays, pourtant, agissent efficacement. La Suède a pris le temps d'un diagnostic partagé associant des industriels, des chercheurs, des fonctionnaires, des citoyens. Elle a fait le choix de la transparence démocratique, du débat public et du volontarisme politique. En 2020, elle sera totalement libérée du pétrole et les énergies renouvelables représentent déjà 35 % de sa consommation nationale. La Suède est l'un des deux pays européens en passe d'atteindre les réductions d'émissions de CO2 fixées par le protocole de Kyoto. La France pourrait en faire autant à condition de le vouloir.

En Poitou-Charentes, nous avons décidé de respecter les objectifs de Kyoto en réduisant nos émissions de CO2 de 800.000 tonnes d'ici à 2010. Nous n'abordons pas l'après-pétrole comme une contrainte, mais comme une chance d'innovation. Nous faisons de l'excellence environnementale une préoccupation transversale qui irrigue toutes nos politiques sectorielles et à laquelle nous consacrons plus du tiers du budget régional. Nous activons conjointement toutes les touches d'un clavier où les consommations évitées sont aussi importantes que la diversification des énergies renouvelables. Nous privilégions une démarche participative qui favorise la mobilisation de tous les acteurs, publics et privés. Dans les transports (44 % des émissions régionales de gaz à effet de serre), nous donnons la priorité au ferroviaire, à la modernisation des infrastructures et du parc, au développement d'une offre accessible à tous qui comprend, un jour par mois, le TER à 1 euro. La fréquentation des trains régionaux a augmenté de 28 % en deux ans et nous venons de signer avec la SNCF un protocole pour l'expérimentation d'un agrocarburant. Dans l'habitat, nous aidons financièrement la réduction des consommations et l'utilisation des énergies renouvelables, des chaudières à bois aux équipements solaires, des générateurs photovoltaïques aux constructions en bois économes en énergie. Dans les lycées, toutes les opérations de maintenance et de réhabilitation intègrent ces objectifs et favorisent le recours à la biomasse, à l'énergie solaire ou éolienne, aux huiles végétales en remplacement du fuel. Nous construisons un lycée « zéro énergie fossile » et nous implantons sur le site de l'université de Poitiers un bâtiment énergétiquement autonome.

Dans cette mobilisation générale à l'échelle régionale, tout se tient. C'est pourquoi nous agissons également pour que l'excellence environnementale soit intégrée à la formation initiale et continue, devienne une dimension de notre développement économique et de la compétitivité de nos entreprises, contribue à la création d'emplois d'avenir. Nous soutenons financièrement la recherche et l'innovation, l'essor des écoproduits et des écoprocédés, la production et la consommation d'agrocarburants et d'agrocombustibles. Nous faisons de la commande publique un outil de ce combat énergétique global.

La France pourrait, si son gouvernement s'y engageait sans réserve, accélérer son passage à l'après-pétrole. Exemplaire chez elle, elle serait plus crédible hors de ses frontières. Elle pourrait pousser l'Europe à faire de la question énergétique l'un des moteurs de sa relance politique et de ses retrouvailles avec les citoyens. Et bâtir avec les pays du Sud un codéveloppement qui tire le meilleur parti des énergies non fossiles dont ils disposent en abondance.

Dans le domaine de l'énergie, le laisser-faire, laisser-aller marche encore moins qu'ailleurs. Soupçonnée d'impuissance face aux désordres du monde, l'action politique doit prouver sa capacité à conduire, dans l'intérêt de tous et en y associant les Français, une mutation énergétique réussie. Pour dépasser les égoïsmes et les intérêts antagoniques qui retardent notre émancipation de la contrainte pétrolière, il faut clarifier les choix, faire appel à l'intelligence collective de nos concitoyens et, une fois le cap fixé, assumer, au sommet de l'Etat, un pilotage ferme. C'est cela aussi l'enjeu de 2007.





 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                             SARKOZY

                                                                                      
                                                                      
 
 
 

01-02-2007

Je suis pour le développement durable.

Le développement durable s’est imposé dans le débat politique avec force, parfois avec catastrophisme, souvent avec espoir. Le réchauffement climatique, le recul de la biodiversité, la santé environnementale sont autant de questions qui ne peuvent plus être traitées sous le seul angle technique. Le développement durable est fondamentalement politique puisqu’il exige une vision prospective de notre société. Il faut extraire le développement durable des sphères techniques ou idéologiques pour que cette priorité s’impose à toutes nos politiques.

La conférence internationale de Paris, l’adhésion de presque 600 000 personnes au Pacte de Nicolas HULOT, le quatrième rapport du GIEC (Groupe intergouvernemental d’Experts du Changement climatique) concluant à un réchauffement compris entre 2° et 4° celsius, marquent la semaine.

Face à cette réalité, la position du Président des Etats-Unis apparait incompréhensible. Certes, le discours sur l’Etat de l’Union témoigne d’une certaine prise en compte des enjeux climatiques et énergétiques. Son engagement à réduire de 20 % la consommation d’essence aux Etats-Unis d’ici 10 ans est un premier pas. Pour autant, les Etats-Unis, qui représentent 25 % des émissions de gaz à effet de serre pour à peine 5 % de la population, en refusant de ratifier le Protocole de Kyoto fragilisent l’avenir de l’humanité. La première puissance mondiale doit montrer la voie. J’ai bien conscience que ce Protocole de Kyoto manque d’ambition. J’ai bien conscience que donner une valeur à la nature et un coût à la pollution exige une profonde remise en question de nos schémas économiques. Passer de la société du « jetable », du « gaspillage », de la « destruction » à une société du recyclable et de la préservation, est une étape aussi importante que le passage de l’ère agricole à l’ère industrielle. Mais la nature s’effondrera sous nos yeux si nous n’y prenons garde.

Il faudra être extrêmement audacieux et imaginatifs pour diviser par deux dans le monde nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050. Sans que ce constat nous entraine à la résignation, il faut avoir conscience que sans les Etats-Unis, sans la Chine et l’Inde, répondre au défi climatique est illusoire. Il faudra institutionnaliser le G20 du climat pour que les principaux émetteurs de gaz à effet de serre s’engagent à agir et à rendre des comptes. Dans la lignée de la Conférence de Paris, je crois à la nécessité d’une Organisation mondiale de l’environnement et d’un droit international de l’environnement qui équilibrent la toute puissance de l’OMC. L’Europe doit retrouver une grande ambition et lancer un programme sans précédent de recherche et de développement des énergies d’avenir. A ce jour, nous n’avons pas d’énergie de masse, non polluante, qui puisse remplacer l’essence. Nous ne devons pas condamner les transports car aucune société n’a progressé sans mobilité.

J’ai proposé que le numéro deux du Gouvernement soit le Ministre d’Etat chargé du développement durable. C’est une révolution sans précédent dans notre administration. Je doublerai la fiscalité écologique. C’est également une révolution dans un pays qui a privilégié la taxation du travail. Je baisserai les prix des produits « propres», les logements économes en énergie, les voitures propres ou encore les produits bio, grâce à l’application d’un taux de TVA réduit. C’est aussi une révolution dans une société où l’écologie coûte plus cher que la pollution. L’évolution se fera avec l’adhésion de chacun. Plus qu’une conférence sur la fiscalité écologique, c’est un « Grenelle de l’environnement » qu’il faut réunir dès le Printemps pour donner un visage à cette société de demain.

 

La France est un grand pays qui a souvent été le pionnier des idées. Il faut garder cette ambition car notre parole est écoutée. La voix de la France compte. Elle sera suivie.

 

Nicolas SARKOZY

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                  SCHIVARDI

                                                                                      
                                                                      
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                       DE VILLIERS                            

                                                                                      
                                                                      
 
 
 

 

 

  Sortir de la dépendance énergétique  
   vendredi 24 novembre 2006
Sortir de la dépendance énergétique

 
La grande panne d'électricité qui a plongé dans le noir 10 millions d'Européens le 4 novembre dernier remet sur le devant de la scène le débat sur le nucléaire dans plusieurs pays d'Europe, et notamment l'Allemagne, la Pologne et la Finlande. En Allemagne, alors que «le pays s'était engagé à sortir du nucléaire d'ici à 2021», plusieurs voix se font entendre pour que cette position soit revue rapidement, et notamment les industriels qui ne sont pas convaincus que les énergies renouvelables, même si elles sont en «constante progression», puissent un jour «remplacer la capacité du nucléaire sur le long terme». De même, la Pologne, qui voudrait «s'émanciper de la tutelle russe», «étudie actuellement plusieurs pistes pour diversifier ses approvisionnements énergétiques» et notamment la construction d'une centrale nucléaire. Enfin en Finlande, pour pallier la flambée des prix des hydrocarbures et une dépendance vis-à-vis de la Russie, les Finlandais ont relancé en 2002 leur programme nucléaire. Et alors que Olkiluoto 3 doit entrer en activité en 2010, des voix s'élèvent déjà pour envisager la construction «d'une nouvelle capacité de production d'électricité» et «l'hypothèse d'un sixième réacteur n'est pas à écarter» (Le Figaro, 24.11).


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Quelles sont vos mesures prioritaires pour lutter contre le réchauffement climatique ?

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Univers : toutes les questions de l'univers Chemin du Défi Climatique
Tags : réchauffement climatique, isolation, HQE, diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre, CO2, taxe-carbone pétrole transport routier, vignette auto bonus-malus, voitures, transport par rail, autoroutes
Deux de mes actions prioritaires pour agir rapidement, efficacement et facilement sur le réchauffement climatique, tout en améliorant les conditions de vie des plus modestes, sont d'aider à l'isolation de 500 000 logements anciens par an et de rendre obligatoire les critères de « Haute Qualité Environnementale » pour les constructions neuves.

Mais je veux agir plus largement pour diviser par 4 les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2030 et donc les réduire de 20% dès les 5 prochaines années en réformant la fiscalité. En particulier :
- mettre en place une « taxe-carbone » sur toutes les émissions de gaz à effet de serre ; cette taxe sera modulée : elle sera faible sur les besoins de première nécessité (chauffage) et forte sur les grosses consommations de pétrole (transport routier) ;
- créer une vignette auto sur le modèle du « bonus-malus » : bonus pour les petits véhicules propres et malus pour les gros véhicules (grosses cylindrées, 4x4…) ;
- financer massivement la rénovation et le développement du transport par rail (trains régionaux, fret, TGV…) par le produit de cette « taxe-carbone » et la ré-affectation des budgets prévus pour des projets routiers (autoroute A51, A1 bis…), projets qui seront abandonnés.

Faire voter une directive européenne pour limiter la consommation des véhicules est un objectif intéressant. Au niveau national, nous pourrions décider rapidement de brider les moteurs neufs et de réduire la vitesse sur les routes et les autoroutes.

 

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