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| LOI GRENELLE | |||
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| RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE + PENURIE D ENERGIES FOSSILES = DEVELOPPEMENT DURABLE |
| 090210 | NAVETTE SÉNAT 090210 le paquet climat energie reussite |
| 090114 | intitulé des 47 ARTICLES de la LOI Articles 16-18 Soutien aux énergies renouvelables |
| 10/08 | travaux preparatoires engagements numérotes RAPPORT jacob MISE EN OEUVRE |
| 06/08 | projet loi grenelle 080611 GRENELLE VOTE MI MAI 33 CHANTIERS voir chantiers 10 & 29) groupe 1 RAPPORT CHGT CLIM eolien p76 |
| 14/02/08 | 20 OU 23 % D ENR SARKOZY KOSCIUSKO BARROSO |
| 31/01/2008 | montrer l exemple au monde borloo 080130 ATTALI ET LES DEPUTES LE DROIT A L INFORMATION ENVIRONNEMENTALE (corinne lepage pdf |
| 23/01/2008 | BRUXELLES ET LES 27 BARROSO 2020 LES TROIS 20% 3€ PAR CITOYEN PAR SEMAINE OBJECTIFS BRUXELLES |
| 20/12/2007 | RECAPITULATIF TABLES RONDES TABLE RONDE DECHETS changement climatique |
| 14/11/2007 | L ENVIRONNEMENT VA T IL NOUS METTRE SUR LA PAILLE LM071114 réponse à choc du grenelle 30 10 2007 |
| 08/11/2007 | TABLE RONDE EFFICACITE ENERGETIQUE ENTENTE ILLICITE PRODUCTEURS ALLEMANDS ELECTRIC ENVOLEE BESOINS ASIE INDE |
| 26/10/2007 | CONCLUSION GRENELLE DISCOURS SARKOZY |
| 07/11/2007 | GRENELLE EFFICACITE ENERGIE ET CARBONEil y a accord sur le principe de neutralité fiscale d’une éventuelle contribution climat énergie : il ne peut s’agir d’une recette nouvelle et les conditions de mise en équivalence et de redistribution devront être examinées dans le respect de la compétitivité des entreprises et du pouvoir d’achat des ménages, notamment les plus modestes. Le groupe de travail qui examinera la faisabilité et les conditions de mise en oeuvre de la contribution climat énergie devra rendre ses conclusions au plus tard au printemps 2008.La revue générale des prélèvements obligatoires aura notamment pour objet de se prononcer sur les modalités techniques d’une contribution climat énergie. |
| 01/11/2007 | LA RELIGION VERTE ALAIN DUHAMEL LE POINT KERVASDOUE LES PRECHEURS DE L APOCALYPSE ET GERONDEAU ECOLOGIE LA GRANDE ARNAQUE " dissipent à l unisson les illusions que constituent les eoliennes ,couteuses et marginales.La France fait nettement mieux en matiére d environnement que la moyenne europeenne, l Europe est beaucoup plus vertueuse que les autres continents et cependant c est à Paris que l on sonne le gles alors que la Chine, l Inde ou les Etats unis détériorent dramatiquement la situation ...................FIGARO ADEME PAS DE MANICHEISME LES SOLUTIONS QUE L ON PENSAIT EVIDENTES SONT EN FAIT SOUVENT TRES COMPLEXES.....LES DEBATS SE CONCENTRENT SUR L EFFICACITE DES SOLUTIONS PROPOSEES .... MAIS IL NE FAUDRAIT PAS EN TIRER LA CONCLUSION QU IL N Y A RIEN A FAIRE LA CURIOSITE DES FRANCAIS SUR CES SUJETS EST TELLE AUJOURD HUI QU ILS VEULENT COMPRENDRE LES ARGUMENTS QUI SOUS TENDENT LES POSITIONS DE CHACUN POUR POUVOIR APPRECIER PAR EUX MEMES LA PERTINENCE DES DECISIONS QUI SONT PRISES (Michéle pappalardo presidente de l Ademe) |
| 30/10/2007 | LE CHOC DU GRENELLE EST A VENIR LM071030 LA REDUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE FRANCAISE BENEFICIE A TOUTE LA PLANETE ET D UNE MANIERE ABSOLUMENT DERISOIRE;100 MILLIONS DE TONNES DE CO² DE MOINS REDUIT DE 1/ 30.000° LE STOCK DE CO²,CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. C EST SE DONNER BELLE CONSCIENCE A BON COMPTE (Remy Prudhomme le monde 30 octobre 2007) |
| 28/10/2007 | QUESTIONS SUR L APRES GRENELLE LE MONDE 071028 eric le boucher RIEN NE JUSTIFIE QU UN CITOYEN FRANCAIS DOIVE CONSACRER DES MOYENS ECONOMIQUES DEMESURES PAR RAPPORT A CEUX CONSENTIS PAR SES VOISINS POUR LIMITER SES EMISSIONS A MOITIE DE CELLES D UN ALLEMAND OU D UN BRITANNIQUE (SYROTA) |
| 25/10/2007 | DISCOURS N.SARKOZY CONCLUSION GRENELLE 25 OCTOBRE 2007 principe de precaution |
| 23/10/2007 | MEMBRES COMMISSION AFFAIRES ECONOMIQUES LES 8 THEMES RETENUS LES 6 GROUPES |
| 09/10/2007 | GRENELLE ASSEMBLEE NATIONALE C/R N° UN 071002 EXPOSE JANCOVICI ASS NAT PUIS C/R N°2 |
| 04/10/2007 | CE QU ONT DIT LES SENATEURS LORS DU DEBAT DU 4 OCTOBRE AU SENAT |
| 20/09/2007 | TAXES VERTES |
| 15/04/2004 |
considérations N.Sarkozy sur l énergie 15 AVRIL 2004 avant vote loi
sur énergies
La première priorité est
la maîtrise de l'énergie .La deuxième priorité est le développement des
énergies renouvelables. |
| manifestation federation environnement durable 6 octobre 2007 plus de mille participants |
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Chantier 10 : Energies renouvelables
Comité opérationnel
piloté par Jean-Claude LENOIR, Député, Président du Conseil Supérieur de l’Electricité et du Gaz (CSEG) et Alain LIEBARD, Président d'Observ'ER.
REPARTTITION CONSOMMATION
TOTALE ENERGIE
anif
COMMUNIQUE FED SUR GRENELLE
ENVIRONNEMENT
Un "Grenelle de l’environnement" à la rentrée
Lutte contre le changement climatique, sauvegarde de la biodiversité,
prévention des effets des pollutions seront au menu du grand rendez-vous
de l’écologie préparé par le Gouvernement en concertation avec de
nombreux partenaires.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, et Alain Juppé, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, ont reçu, le 21 mai, les principales organisations écologistes non gouvernementales, des scientifiques et des experts en matière de développement durable pour préparer le "Grenelle de l’environnement" qui se tiendra avant la mi-octobre. Ce sera, a insisté le président de la République, "une négociation sur des mesures concrètes" qui constitueront autant d’engagements pris entre l’Etat, les partenaires sociaux, les entreprises, les associations et les collectivités territoriales. Elle portera sur trois priorités correspondant aux défis auxquels la planète est confrontée : comment lutter contre le changement climatique et ses conséquences, préserver la biodiversité et prévenir les conséquences des pollutions sur la santé. Un contrat négociéAlain Juppé a précisé que cette négociation serait préparée par des groupes de travail en cours de mise en place sur une série de thèmes. Parmi ceux-ci, le réchauffement climatique la gouvernance écologique, l’aménagement rural, les ressources naturelles. Un point d’étape sera fait vers la mi-juillet. Il s’agit "d’arriver à un contrat pluriannuel - 5 ans probablement - négocié, comportant des objectifs ", a indiqué le ministre. Objectifs assortis de mesures qui pourront concerner la fiscalité, le développement des transports moins polluants (fret ferroviaire, voitures propres), une politique énergétique plus diversifiée avec une montée en puissance des énergies renouvelables aux côtés de l’électronucléaire...
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| cliquez sur les 9 sites des premieres ONG invitees par Alain Juppe |
Alain Juppé prépare le "Grenelle de l'environnement"
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Pour préparer le "Grenelle de l'environnement" promis par le président Nicolas Sarkozy, ont été invités à ce premier rendez-vous le WWF, Greenpeace, les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas Hulot, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), le Réseau Action climat (RAC), la Ligue ROC, la fédération France Nature Environnement (FNE) et Ecologie sans frontières. Le "Grenelle de l'environnement" est prévu en septembre ou en octobre. Pour Alain Juppé, il s'agit dans un premier temps d'établir la liste des "grands sujets prioritaires" qui seront abordés cet automne. Nicolas Sarkozy et Alain Juppé écouteront cet après-midi un groupe d'experts, comme le philosophe Edgar Morin, le climatologue Jean Jouzel et le spécialiste de la biodiversité, Jean-Marie Pelt. Nucléaire, OGM, gaz à effet de serre… Depuis sa nomination vendredi, Alain Juppé s'est déjà exprimé sur plusieurs thèmes sensibles. Ainsi, le n°2 du gouvernement Fillon a affimé qu'"à échéance de trois ou quatre décennies, le nucléaire n'est pas une solution mais il n'y a pas de solution sans le nucléaire". Sur les OGM, le nouveau ministre de l'Ecologie a indiqué qu'"on ne peut pas bloquer la recherche. Mais il faut contrôler strictement et sérieusement". Enfin, Alain Juppé a promis de "s'attaquer aux transports aériens" pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. http://www.fondation-nicolas-hulot.org/presentation/fondation.php Tags : développement durable, politique, acteurs, greenpeace
La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme s'est donné pour mission de modifier les comportements de chacun pour préserver notre planète. hthttp://www.roc.asso.fr/t http://ecologienofrontiere.free.fr/ TARGET="_blank" http://www.planete-nature.org/http://www.amisdelaterre.org/-Qui-sommes-nous-.html htthttp://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htmp://www.greenpeace.org/france/ http://www.wwf.fr/actualites/ouverture_des_marches_energetiques_quels_espoirs_pour_l_energie_verte TARGET="_blank" http://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htm TARGET="_blank" http://www.rac-f.org/ TARGET="_blank"; http://www.lpo.fr/ http://www.wwf.fr/campagnes/cyberactions/adoptons_la_planete_attitude
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, les principaux critères définissant une ONG sont[1] :
Une ONG est une PERSONNE MORALEmorale qui, bien que n'étant pas un Gouvernement, intervient dans le champ international. Les relations juridiques internationales sont en effet traditionnellement des relations uniquement entre États (ou entre Gouvernements). On considère parfois le Comité international de la Croix rouge comme l'ancêtre des ONG, bien qu'ayant un statut hybride spécifique vis-à-vis des États. Dans le cas d'organisations ayant une envergure internationale importante, on parle également d'Associations de Solidarité Internationale (ASI) ou d'organisations non gouvernementales internationales
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| 13/06/07 11:25 | |
objet : |
participation associations a groupes de travail precedant grenelle environnement |
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OBJET GRENELLE DE L ENVIRONNEMENT
Afin de préparer la négociation « grenelle de l environnement « qui doit avoir lieu mi octobre vous avez prévu la constitution de groupes de travail
Un point d étape des travaux de ces groupes doit avoir lieu mi juillet.
C est à dire dans un mois
Vous est il possible de nous faire savoir si vous avez prévu d associer dans ces groupes les associations luttant contre l éolien industriel en France ou si il est encore temps de le faire.
De nombreuses voix se sont déjà élevées contre la politique suivie a ce jour : le président Giscard, Madame Alliot marie,Mr Boiteux,ancien président de l’EDF ,la commission de régulation de l électricité…….. Nos concitoyens touches par le développement de cette politique se sont réunis dans plus de 400 associations.actives sur le terrain
Si les groupes de réflexion, n’étaient constitues que par quelques représentants de notre administration, exécuteurs de textes inadaptés. Si l ampleur des objectifs à atteindre devait se réduire à satisfaire nos voisins refusant le nucléaire, qui est notre force, pour mieux nous imposer leur matériel éolien, tout en important chaque année 10% de notre production d électricité Si une communication objective de la situation mondiale et de la situation exacte de notre pays n’était pas réalisée à cette occasion.
Nous ne pensons pas que l étiquette, revendiquée de « Grenelle » serait méritée, et nous verrions dans « environnement « des motivations plus commerciales que stratégiques.
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La politique énergétique et le développement durable impliquent donc dès à présent
REPARTITION CONSOMMATION ENERGIES RENOUVELABLES
osition n°6 :
Impliquer fortement les collectivités locales
Proposition n°7 : Inciter l’utilisation de transports propres
Proposition n°8 : Favoriser l’émergence de filières industrielles
Proposition n°9 : Mettre en place de grandes actions de sensibilisation et de communication
Proposition n°10 : Pérenniser et développer les marchés des énergies renouvelables dans les départements et les territoires
d’outr
Un "Grenelle" pour rien ?
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Publié le 01 octobre 2007
Actualisé le 01 octobre 2007 : 07h44
Les autres titres
La chronique d'Alain-Gérard Slama
Si c'est pour aboutir à des propositions du type : isolation de l'habitat, réduction de la vitesse sur les routes ou développement de l'agriculture biologique, en laissant en suspens, pour cause de désaccord, le problème central du nucléaire civil, on se demande ce que l'on peut attendre du « Grenelle de l'environnement » qui doit couronner, fin octobre, le débat national dont les rapports préparatoires viennent d'être publiés. On se demande à quoi bon avoir placé à la tête de chaque groupe de travail des « sages » aussi renommés que l'économiste britannique Nicolas Stern, les climatologues Jean Jouzel et Édouard Bard, l'urbaniste Yves Lion, le professeur Dominique Maraninchi, président de l'Institut national du cancer, le pédiatre Alain Grimfeld, le géographe Jean-Robert Pitte, Denis Tillinac, Laurence Tubiana, Michel Serres, Nicole Notat, l'économiste Roger Guesnerie, le philosophe Dominique Bourg, Bernard Ramanantsoa, directeur d'HEC, et enfin les sénateurs Jean-François Legrand et Marie-Christine Blandin, seuls politiques du lot, qui ont dû se contenter de ronger l'os de la biodiversité : à quoi bon, vraiment, avoir fait appel à tant d'excellents esprits pour que cette montagne accouche d'une aussi maigre souris !
Une fois de plus, l'opinion, qu'il s'agissait de sensibiliser aux contraintes du développement durable, aurait des raisons de penser que la démocratie participative est une mise en scène destinée à occulter le mouvement général de crise de la représentation et de personnalisation du pouvoir, derrière l'écran d'un flot de paroles et de figurants prestigieux. Compte tenu de l'urgence de rénover en profondeur la vie politique française, les innombrables commissions créées à mesure que les questions se posent ne sauraient être comparées à leurs ancêtres des précédentes Républiques, dont chacun sait qu'elles servaient surtout à escamoter les problèmes. Quels que soient les avis rendus par ces commissions, nécessité fait loi et il faudra, plus tôt que tard, que des décisions soient prises. Or, le plus souvent, les choix sont faits. Et la mise en scène des consultations et grands débats nationaux sert surtout à faire pression sur les groupes réfractaires en suscitant l'intérêt des médias, qui ne se dérangeraient guère pour un débat de l'Assemblée et du Conseil économique et social, ou pour une réunion des académies.
Si donc le « Grenelle de l'environnement » peut avoir une utilité, ce sera de faire pencher la balance médiatique dans le sens d'une politique déjà largement arrêtée, au prix de concessions mineures aux idéologues de l'écologie. En déclarant que les pays riches doivent ouvrir la voie d'une économie de l'innovation orientée dans le sens du respect de l'environnement, et en privilégiant les formules d'incitation, notamment fiscale, par rapport aux solutions de contrainte chères aux associations militantes, le ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, a fixé le cadre libéral dans lequel la modification des techniques de production et des modes de vie devra être poursuivie. Et le président de la République a formulé, devant l'ONU, le contenu de loin le plus important de cette politique, qui est le nucléaire civil.
On veut bien admettre, en effet, que la réduction de la vitesse sur les routes ait un effet psychologique sur les comportements, mais, à moins que l'on interdise purement et simplement les véhicules de grosse cylindrée, on imagine mal qu'elle contribue à rétrécir le trou d'ozone. Le recours aux éoliennes est d'un effet à peu près nul et la conversion en énergie de la masse agricole est une énorme consommatrice d'eau. Quant à l'isolation de l'habitat et au développement de l'énergie solaire, ils ne peuvent apporter qu'un appoint à la ressource nucléaire, seule susceptible d'éviter de façon significative les émissions de CO2 et de remplacer les sources d'énergie fossile appelées à disparaître dans le très court demi-siècle à venir. Si l'on ajoute que l'exploitation de l'énergie nucléaire est la seule qui puisse éviter que les peuples émergents, en particulier la Chine, ne portent le déséquilibre de l'écosystème jusqu'à un point de non-retour, l'évidence de cette solution s'impose.
La France, qui a une avance considérable dans ce domaine, pourrait trouver dans l'exportation de centrales un second souffle pour son économie.
L'énergie nucléaire soulève, il est vrai, la difficulté de l'élimination des déchets, et il y aura toujours lieu de craindre, en Afrique ou en Asie, la dérive d'un passage du nucléaire civil au nucléaire militaire. Mais le premier problème est technique, et le second est politique, et il relève surtout du niveau de l'Europe, ou de l'ONU. Sans doute, sur ce dernier point, serions-nous plus forts devant nos interlocuteurs étrangers si nous pouvions invoquer un consensus des principaux représentants de la société française. Mais il est plus que probable que ce ne sera pas le cas, et que le nucléaire fera partie - comme les OGM, dont l'enjeu est également planétaire - des sujets sur lesquels les partenaires sociaux n'auront pu s'entendre. Comme ce fut le cas après mai 1968, le nouveau « Grenelle » aboutira à un « constat » plutôt qu'à un accord. Tout au plus aura-t-il réglé quelques questions mineures, avant le vote par le Parlement du projet de loi déposé par le gouvernement.
«« À quoi bon
avoir fait appel à tant d'excellents esprits pour que cette montagne accouche
d'une aussi maigre souris »»
e-mer
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3 -.La France « se veut exemplaire » en matière environnementale, a dit Nicolas Sarkozy. Est-ce une telle évidence qu'il est impossible de demander pourquoi ? Au nom de quoi ? Dans quels domaines précis ? Et pour quels bénéfices ? Dans son « Rapport sur les perspectives énergétiques de la France à l'horizon 2020-2050 », Jean Syrota, haut fonctionnaire, écrit concernant les gaz à effet de serre dans l'Union européenne : « Une approche équitable serait de viser que les émissions par habitant soient les mêmes dans tous les pays membres (...) rien ne justifie qu'un citoyen français doive consacrer des moyens économiques démesurés par rapport à ceux consentis par ses voisins pour limiter ses émissions à moitié de celles d'un Allemand ou d'un Britannique ». Peut-on lui donner tort pour la gloire de l'exemplarité ? Si oui, il faut en dire le coût aux Français.
4 -. Si la France se veut un modèle, peut-elle dans le même temps dire, comme M. Sarkozy, qu'elle veut « imposer aux producteurs hors de nos frontières le respect de nos exigences » ? Cette déclaration contre le « dumping environnemental » est une réponse (il est vrai vague) aux membres du Grenelle qui demandaient qu'on taxe à l'entrée les produits des pays qui ne respectent pas Kyoto. D'abord qui vise-t-on ? Les Etats-Unis ? La Chine ? L'Inde ? Ensuite on sent pointer là une inquiétante écologie qui serait le dernier avatar du protectionnisme. Où serait le morale de l'exemplarité s'il ne s'agit en réalité que de mercantilisme ?
QUESTIONS SUR L APRES GRENELLE

RIEN NE JUSTIFIEQU UN CITOYEN FRANCAIS DOIVE CONSACRER DES MOYENS ECONOMIQUES DEMESURES PAR RAPPORT A CEUX CONSENTIS PAR SES VOISINS POUR LIMITER SES EMISSIONS A MOITIE DE CELLES D UN ALLEMAND OU D UN BRITANNIQUE
Non aux ayatollahs de la prudence, par Claude Bébéar
LE MONDE | 25.10.07 | 14h20 • Mis à jour le
25.10.07 | 14h20
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le choc du grenelle est a venir
LA REDUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE FRANCAISE BENEFICIE A TOUTE LA PLANETE ET D UNE MANIERE ABSOLUMENT DERISOIRE;100 MILLIONS DE TONNES DE CO² DE MOINS REDUIT DE 1/30.000° LE STOCK DE CO²,CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. C EST SE DONNER BELLE CONSCIENCE A BON COMPTE (Remy Prudhomme le monde 30 octobre 2007)
L UNANIMITE
DU SENAT 825 AMENDEMENTS DEPOSES 263 RETENUS
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KERVASDOUE LES PRECHEURS DE L APOCALYPSE ET GERONDEAU ECOLOGIE LA GRANDE ARNAQUE " dissipent à l unissons les illusions que constituent les eoliennes ,couteuses et marginales.La france fait nettement mieux en matiére d environnement que la moyenne europeenne, l Europe est beaucoup plus vertueuse que les autres continent s et cependant c est à Paris que l on sonne le gles alors que la Chine, l Inde ou les Etats unis détériorent dramatiquement la situation
Par Michèle Pappalardo, Présidente de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).
Tous les sondages le montrent, la mobilisation autour du « Grenelle » en est désormais la preuve : les problématiques environnementales tiennent une place de tout premier plan dans nos préoccupations. Aussi, l'importance de la protection de l'environnement étant en passe d'être définitivement reconnue, les débats portent désormais sur les possibles réponses aux défis environnementaux et l'on s'aperçoit que les solutions que l'on pensait évidentes sont en fait souvent très complexes.
Nous prenons conscience que les solutions ne sont ni blanches ni noires, mais plus ou moins grises, notamment du fait que les atteintes à l'environnement peuvent prendre des formes différentes. Une solution à un problème peut en créer un autre : les éoliennes produisent de l'électricité sans gaz à effet de serre mais sont visibles dans le paysage ; le bois énergie est bon pour l'effet de serre mais moins pour la qualité de l'air ; l'électricité nucléaire n'émet pas de CO2 mais génère des déchets... En effet, la réduction des impacts sur l'environnement des activités humaines repose sur d'autres activités humaines qui ont, comme toutes les activités humaines, également des impacts sur l'environnement. Nous sortons donc peu à peu de l'ère du manichéisme et les débats se concentrent sur l'efficacité des solutions proposées. Il faut s'en réjouir : c'est un signe de maturité.
Mais il ne faudrait pas en tirer la conclusion qu'il n'y a rien à faire puisque toute solution a son revers ; or c'est ce à quoi pourraient conduire certaines des controverses actuelles si on n'y prend pas garde.
Le cas des biocarburants en est une bonne illustration : certes, les biocarburants ne peuvent à eux seuls résoudre les problèmes environnementaux posés par les transports, mais ils font partie d'une ensemble de mesures de nature très diverses qui permettent de réduire les impacts du trafic routier ; ils ne sont pas écologiquement bons « par nature », mais ils nécessitent la définition de conditions de production écologiquement et socialement acceptables, conditions seules à même d'en assurer le bénéfice effectif en matière de développement durable.
Le « Grenelle » a montré que, pour répondre à cette complexité, il faut conjuguer expertise croisée et concertation. Il faut mettre sur la table les positions des experts, d'autant plus qu'elles sont diversifiées La curiosité des Français sur ces sujets est telle aujourd'hui qu'ils veulent comprendre les arguments qui sous-tendent les positions de chacun pour pouvoir apprécier par eux-mêmes la pertinence des décisions qui sont prises. Cela suppose de reconnaître les limites de nos connaissances actuelles et ne pas essayer de cacher la complexité des sujets ; cette dimension pédagogique est aujourd'hui essentielle. Il faut ensuite préparer la décision politique en faisant émerger les choix possibles grâce à la concertation qui permet de « qualifier » chaque option en précisant ce qu'on peut perdre ou gagner (qualité de l'air versus changement climatique par exemple) et de faire émerger des points de vue ou des compromis qui ne sont pas spontanément identifiés par les experts. Le prolongement des méthodes de travail du « Grenelle de l'environnement » pourrait permettre d'organiser cette action pédagogique et de concertation. Les débats entre les cinq collèges ont permis d'examiner les solutions sous différents angles et de mesurer l'importance de disposer d'informations et de méthodes d'analyse partagées, assurant ainsi la transparence des réflexions sans en cacher la complexité mais au contraire en faisant comprendre les arguments de chacun. Ces démarches sont à l'opposé de celles qui tentent d'utiliser l'invective ou l'injure pour essayer de convaincre, comme le font opportunément certains aujourd'hui, ce qui est la négation de la pédagogie nécessaire à un vrai débat citoyen.
LES SOLUTIONS QUE L ON PENSAIT EVIDENTES SONT EN FAIT SOUVENT TRES COMPLEXES.....LES DEBATS SE CONCENTRENT SUR L EFFICACITE DES SOLUTIONS PROPOSEES .... MAIS IL NE FAUDRAIT PAS EN TIRER LA CONCLUSION QU IL N Y A RIEN A FAIRE LA CURIOSITE DES FRANCAIS SUR CES SUJETS EST TELLE AUJOURD HUI QU ILS VEULENT COMPRENDRE LES ARGUMENTS QUI SOUS TENDENT LES POSITIONS DE CHACUN POUR POUVOIR APPRECIER PAR EUX MEMES LA PERTINENCE DES DECISIONS QUI SONT PRISES (Michéle pappalardo presidente de l Ademe)

ENTENTE ILLICITE PRODUCTEURS ELECTRICITE ALLEMANDS

L ENVIRONNEMENT VA T IL NOUS METTRE SUR LA PAILLE LM 071114



2020 20% REDUCTION 20% EFFICACITE 20% RENOUVELABLES
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dans le JDLE Les Vingt-sept se querellent sur le paquet énergie
José-Manuel Barroso, président de la Commission
européenne, a indiqué devant les eurodéputés réunis en session
extraordinaire à Bruxelles, que la Commission s’était mise d’accord sur le
«paquet climat et énergie», mise en œuvre concrète des objectifs dits «3
fois 20» (1) de l’UE.
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grenelle lutte contre le changement climatique
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Le 23/11/07 p 1/33 23 nnovembre 2007 Ce document reprend la trame initiale de la table ronde en y insérant ses conclusions des 24 au 26 octobre 2007 VOIR EXTRAIT 1.4 Sommaire 1 Lutter contre le changement climatique 1.1 Une accélération très volontariste des prog 1.2 Un changement drastique de stratégie dans les transports. 1.3 Un urbanisme plus efficace et plus équitable.1.4 Les énergies : réduire les consommations et le contenu en carbone de la production 1.5 Donner une nouvelle impulsion à la recherche et élaborer un plan d’adaptation au changement climatique 2 Préserver et gérer la biodiversité et les milieux naturels 3 Préserver la santé et l’environnement tout en stimulant l’économie 4 Instaurer une démocratie écologique
1.4 Les énergies : réduire les consommations et le contenu en carbone de la production Atteindre le facteur 4 au plan européen suppose un changement d’échelle dans le développement des modes de production dé-carbonés ainsi que dans les politiques d’allègement des consommations énergétiques. 1.4.1 Dans le domaine de la maîtrise de l’énergie Généralisation dans un délai de 3 à 5 ans d’un bilan carbone-énergie [eau-déchetstransports] pour toutes les personnes morales, publiques ou privées, de plus de [50] salariés ou agentS Etendre l’étiquetage énergétique à tous les appareils de grande consommation (téléviseurs,ordinateurs…), interdire à la vente les appareils les plus énergivores dans un délai court, imposer des régimes de veille peu consommateurs d’énergie et favoriser l’acquisition des équipements les plus économes, en harmonie avec la directive « Energy using products » Interdire les lampes à incandescence à l’horizon 2010 en assurant une bonne gestion environnementale des générations suivantes Développer par la réglementation et l’incitation, la conception et l’adoption de produits et procédés performants et innovants dans l’industrie et assister particulièrement les PME dans cette voie : réserver la part écologique du Livret de développement durable au financement des PME, mettre en place un fonds de garantie pour les prêts consacrés aux projets développement durable des artisans et des PME, étendre le fonds de garantie innovation au capital-risque dans les PME éco-innovantes1.4.2 Une production énergétique équilibrée et dé-carbonée L’objectif est d’équilibrer la production énergétique française en adossant au réseau centralisé des systèmes décentralisés permettant davantage d’autonomie. Il s’agit aussi de réduire encore le contenu en carbone de l’offre énergétique française, et dans un premier temps d’atteindre l’objectif de 20% (voire 25%) d’énergies renouvelables (énergie finale) en 2020, dans de bonnes conditions environnementales et de faisabilité. Cela suppose d’augmenter de 20 millions de Tep la part des énergies renouvelables dans le bouquet énergétique à l’horizon 2020 en suivant deux lignes stratégiques, autonomisation et décentralisation, là où c’est possible.Développement de chacune des filières renouvelables en tenant compte des exigences environnementales : revue générale des différentes filières (dispositif de soutien, bilan écologique…) et proposition d’un plan de promotion des filières renouvelables d’excellenceécologique o biomasse (avec la hiérarchisation suivante des usages : alimentaire, matériaux, énergie, et dans ce dernier cas aide à l’installation de chaufferies collectives par priorité, et un plan de mobilisation des ressources en bois combustible) o géothermie o éolien o photovoltaïque (« plan national bâtiment soleil» centré sur l’intégration de l’énergie solaire au bâtiment, et traitant les obstacles notamment règlementaires à l’intégration du solaire dans les bâtiments) o hydraulique Promouvoir les réseaux de chaleur renouvelable, maintenir et rendre plus efficaces les réseaux existants et créer un fonds chaleur renouvelable.Programmes sectoriels de développement de l’autonomie énergétique des installations : o exploitations agricoles (valorisation du potentiel de production énergétique de chaque exploitant) : cf. p18 o grande distribution (développement du solaire). Expertise exhaustive et contradictoire du bilan écologique et énergétique des agro/biocarburants de première génération pilotée par l’ADEME ; sur cette base, définition de leur part dans le portefeuille énergétique. Soutien par la France d’un mécanisme de certification au niveau européen et mondial des filières de production de biocarburants, prenant en compte leur impact économique, environnemental et social. Intensifier la R&D et accélérer la mise en place de pilotes industriels sur les biocarburants de deuxième génération ; Energies renouvelables, stockage de l’électricité… : hisser la R&D des nouvelles technologies de l’énergie au niveau de celle dévolue au nucléaire civil. Expérimenter les technologies de captage et de stockage géologique du CO2 (aide au financement de démonstrateurs) et encadrer ces technologies. Développer parallèlement la recherche sur le recyclage du CO2 ainsi capté et sur la performance énergétique de l’usage des combustibles fossiles. Adapter la place du nucléaire à l’évolution de la demande d’électricité et la montée en puissance des énergies renouvelables : les programmes de maîtrise de la demande d’énergie et de développement des énergies renouvelables entraîneront une baisse mécanique de la part du nucléaire dans le bouquet énergétique français. o constat de désaccord sur la juste place du parc nucléaire, notamment sur la poursuite du programme EPR. o demande de plusieurs participants d’une plus grande transparence dans la gestion du programme nucléaire, notamment les transferts de technologies 1.4.3 Mécanismes incitatifs La consommation mondiale d’énergie croît de 2% par an. Or, les prix de l’énergie sont susceptibles de croître et d’être irréguliers dans les années et décennies à venir. Un signal prix sur le très long terme paraît dès lors indispensable pour organiser au mieux la production et la consommation d’énergie dans une société qui devra être moins énergétivore et moins émettrice de gaz à effet de serre. Trois mesures structurantes essentielles : donner une indication du prix carbone ou du prix écologique à travers l’étiquetage d’ici fin 2010 ; conférer un avantage compétitif aux produits vertueux sur le modèle du bonus-malus, donner un prix au carbone ou un signal-prix plus général sous forme de contribution climat-énergie. Il y a accord de l’ensemble des participants à la table ronde pour reconnaître l’intérêt d’une contribution climat/énergie. Deux approches se sont exprimées : - soit le Grenelle affirme d’emblée le principe de la création de la contribution climat énergie et renvoie à un groupe de travail pour en étudier les conditions de mise en place ;- soit le Grenelle décide de la mise à l’étude de la contribution climat énergie avant d’entériner le principe de sa création.Le choix entre ces deux options est soumis au Président de la République. En tout état de cause, il y a accord sur le principe de neutralité fiscale d’une éventuelle contribution climat énergie : il ne peut s’agir d’une recette nouvelle et les conditions de mise en équivalence et de redistribution devront être examinées dans le respect de la compétitivité des entreprises et du pouvoir d’achat des ménages, notamment les plus modestes. Le groupe de travail qui examinera la faisabilité et les conditions de mise en oeuvre de la contribution climat énergie devra rendre ses conclusions au plus tard au printemps 2008. La revue générale des prélèvements obligatoires aura notamment pour objet de se prononcer sur les modalités techniques d’une contribution climat énergie. Au plan européen et international : Développement de la mise aux enchères des quotas d’émission de CO2 avec un niveau d’enchères qui tienne compte de l’exposition à la concurrence internationale Soutenir un accord international ambitieux pour une réduction des émissions de CO2 qui serait supportée par tous. A minima l’obtenir au niveau européen et des principaux pays émetteurs Soutenir un ajustement aux frontières (taxe Cambridge) : o soutenir, au plan mondial, la création d'une taxe carbone ou d’accords sectoriels mondiaux visant en priorité les produits les plus intensifs en carbone; o en cas d’échec, négocier, au niveau européen, la mise en place d'un dispositif d'ajustement « carbone » aux frontières de l’Union Européenne touchant les produits importés à hauteur de leur contenu en carbone, soit sous forme de taxe soit pa l’achat obligatoire des quotas de CO2eq correspondants. 1.5 Donner une nouvelle impulsion à la recherche et élaborer un plan d’adaptation au changement climatique Le développement de la recherche concerne quatre secteurs (gt1 p81-82), avec en premières priorités technologiques l'énergie d'origine photovoltaïque, l'efficacité énergétique et les transports collectifs. :- la compréhension et l’observation du climat et notamment de sa variabilité et de ses aspects régionaux,- l’adaptation au changement climatique dans tous les secteurs, notamment villes, agriculture et forêt, santé publique, adaptation aux événements extrêmes, biodiversité et milieux naturels,- la réduction des consommations énergétiques, pour les véhicules terrestres et aériens, les structures et fonctionnements urbains, les procédés industriels,- la production d’énergie sans carbone, notamment le photovoltaïque, le captage et stockage de carbone, les biocarburants de deuxième génération, le stockage d’électricité et de chaleur.Mener une politique ambitieuse en matière de recherche-développement pour les innovations éco-responsables, en mettant l’accent sur la phase de transition vers l’industrialisation. Une attention particulière doit être accordée à la mobilisation et la coordination des pôles de compétitivité travaillant dans le domaine de l’environnement, à l’augmentation du crédit impôt-recherche et au financement de démonstrateurs. Mettre en place au sein de l’ADEME un fonds de soutien au développement de démonstrateurs de technologies éco-responsables. Le soutien pourrait porter dans un premier temps sur les projets de captage du CO2, les carburants d’origine végétale de 2e génération, le bioclimatisme en réhabilitation, et les petits véhicules urbains propres. Elaborer rapidement un Plan d’adaptation climatique national, éclairé par la recherche, à décliner ensuite dans les plans climat-énergie territoriaux, pour les activités économiques, ainsi que dans la coopération avec les pays du sud
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Fin de la polémique sur l’objectif des énergies renouvelables14/02/2008 11:17
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Finalement, la «polémique» autour de l’objectif chiffré français en matière d’énergies renouvelables est due à de mauvaises estimations, selon Nathalie Kosciusko-Morizet. |
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Article 1er Fixation par la loi des objectifs pour une stratégie nationale de développement durable. Article 2 Priorité affirmée à la lutte contre le changement climatique. Article 4 Nouvelles normes de construction pour les bâtiments neufs. Article 5 Réalisation d¿un audit énergétique et rénovation des bâtiments existants. Article 6 Engagement d¿un programme de formation des professionnels du bâtiment. Article 7 Rôle des collectivités territoriales pour établir des « plans climat-énergie territoriaux ». Article 9 Principes d¿une politique durable des transports. Article 10 Priorité aux investissements ferroviaires, fluviaux et portuaires. Taxe kilométrique prévue sur les poids lourds. Article 12 Mesures pour les transports de voyageurs. Articles 14 et 15 Nouvelle rédaction de la loi d¿orientation des transports intérieurs. Article 16 Axes d¿action en matière d¿économies d¿énergie. Article 17 Soutien aux énergies renouvelables. Article 19 Affirmation d¿un effort national de recherche pour le développement durable. Articles 20 à 23 Constitution d¿une trame verte et bleue pour arrêter la perte de biodiversité. Articles 24 à 27 Définition d¿objectifs pour une bonne qualité de l¿eau. Articles 28 et 29 Objectifs assignés à l¿agriculture et à la sylviculture en matière d¿environnement. Article 30 Mise en place d¿une gestion intégrée de la mer et du littoral. Article 32 Fixation des orientations du 2ème plan national santé environnement. Article 35 Fixation des objectifs de réduction de la pollution de l¿air extérieur et intérieur. Article 36 Objectifs en matière de pollutions lumineuses et nuisances sonores. Article 37 Encadrement des technologies émergentes. Article 41 Renforcement de la politique de réduction des déchets. Article 42 Engagement de l¿Etat à être exemplaire. Article 46 Extension de la responsabilité environnementale des entreprises. Article 47 Renforcement de l¿obligation d¿information des consommateurs |
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Article 16 Pour atteindre l’objectif de réduction des consommations énergétiques, l’État mettra en œuvre divers instruments comprenant notamment l’adaptation des normes de consommation, la mise en œuvre de mécanismes d’incitation, y compris de nature fiscale, en faveur des produits les plus économes en énergie, l’extension de l’étiquetage énergétique notamment à tous les appareils de grande consommation, le renforcement, après évaluation, du dispositif des certificats d’économie d’énergie et le retrait des produits, procédés, appareils et véhicules les plus consommateurs. Le développement des procédés de construction normés, avec des chartes qualité, pour garantir l’efficacité énergétique des bâtiments, sera encouragé. Il mettra en place des mécanismes incitatifs pour favoriser la conception et la fabrication de produits et de procédés permettant de réduire les consommations d’énergie et de produire des énergies renouvelables, notamment par les petites et moyennes entreprises. Une partie des sommes collectées au moyen du livret de développement durable pourra être affectée au financement des projets des petites et moyennes entreprises dans le domaine du développement durable. Des mécanismes de garantie de prêts seront mis en place pour soutenir les projets des petites et moyennes entreprises en faveur du développement durable. Dans l’objectif d’un retrait de la vente à compter de 2010, la France soutiendra les projets d’interdiction des ampoules à forte consommation d’énergie dans le cadre communautaire. En accord avec les professionnels concernés, notamment les distributeurs, l’État s’attachera à anticiper les échéances européennes. L’État étudiera la possibilité d’imposer aux personnes morales employant plus de deux cent cinquante salariés ou agents l’obligation d’établir un bilan de leurs consommations énergétiques et émissions de gaz à effet de serre d’ici à la fin 2013, cette échéance étant ramenée à la fin 2010 pour les sociétés dont les titres sont admis aux négociations sur un marché réglementé. Des campagnes d’information et des mesures d’incitation seront mises en place à destination des petites et moyennes entreprises et autres personnes morales employant entre cinquante et deux cent cinquante salariés ou agents pour qu’elles établissent ces mêmes bilans. Afin de tenir compte des réalités physiques, du climat et du mode d’habitat, l’État établit une réglementation thermique spécifique aux départements d’outre-mer. Cette réglementation distingue les normes s’appliquant aux départements à risques sismiques. Article 17 I A (nouveau). – Les sources d’énergie renouvelables sont les énergies éolienne, solaire, géothermique, marine et hydraulique, ainsi que l’énergie issue de la biomasse, du gaz de décharge, du gaz de stations d’épuration d’eaux usées et du biogaz. La biomasse est la fraction biodégradable des produits, déchets et résidus provenant de l’agriculture, y compris les substances végétales et animales issues de la terre et de la mer, de la sylviculture et des industries connexes, ainsi que la fraction biodégradable des déchets industriels et ménagers. I. – Afin de diversifier les sources d’énergie, de réduire le recours aux énergies fossiles émettrices de gaz à effet de serre et de porter à au moins 23 % en 2020 la part des énergies renouvelables dans la consommation d’énergie finale, soit un doublement par rapport à 2005, l’État favorisera le développement de l’ensemble des filières d’énergies renouvelables dans des conditions économiquement et écologiquement soutenables. Atteindre cet objectif suppose d’augmenter de 20 millions de tonnes équivalent pétrole la production annuelle d’énergie renouvelable d’ici à 2020, en portant celle-ci à 37 millions de tonnes équivalent pétrole. Des objectifs intermédiaires pour chacune de ces filières seront fixés en 2009 et un bilan sera réalisé sur cette base en 2012. Dans cette perspective, l’État étudiera les conditions dans lesquelles les unités de production d’hydroélectricité d’une puissance installée inférieure ou égale à 12 mégawatts pourront bénéficier de l’obligation d’achat de l’électricité produite ou de son renouvellement dès lors qu’elles rempliront les critères environnementaux définis par les lois en vigueur et les normes techniques de production, sans contrainte supplémentaire. II. – Afin d’atteindre l’objectif défini au premier alinéa du I, une accélération de l’effort de recherche pour permettre les ruptures technologiques est nécessaire. Le développement des énergies renouvelables ne peut se faire au détriment des autres objectifs du développement durable. Le développement des énergies renouvelables sera facilité par le recours, aux différents échelons territoriaux, à la planification, à l’incitation et à la diffusion des innovations. Dans chaque région, un schéma régional des énergies renouvelables définira, par zones géographiques, sur la base des potentiels de la région, et en tenant compte des objectifs nationaux, des objectifs qualitatifs et quantitatifs de la région en matière de valorisation du potentiel énergétique renouvelable et fatal de son territoire. L’État se fixe comme objectif une adoption de ces schémas dans un délai d’un an après la publication de la présente loi. Ces schémas auront en particulier vocation à déterminer des zones dans lesquelles les parcs éoliens seront préférentiellement construits. La concertation locale et le cadre réglementaire de l’éolien seront améliorés. L’adaptation des réseaux de transport et de distribution d’électricité sera envisagée afin d’accueillir les nouvelles capacités de production d’électricité à partir de sources renouvelables. Dans le cadre du soutien qui sera apporté à la production de chaleur d’origine renouvelable, à partir notamment de la biomasse, de la géothermie et de l’énergie solaire, par l’injection de biogaz dans les réseaux et par la mobilisation de la ressource forestière, la création d’un fonds de soutien au développement de la production de chaleur d’origine renouvelable sera étudiée. La production d’énergie renouvelable à partir d’un réseau de chaleur sera prise en compte, dans l’ensemble des textes relatifs à la construction et à l’urbanisme, et en particulier dans la réglementation thermique des bâtiments et les labels de performance énergétique, au même titre que la production d’énergie renouvelable in situ. Une sous-station de réseau de chaleur alimenté à plus de 50 % à partir d’énergies renouvelables et de récupération est considérée comme un équipement de production d’énergie renouvelable. III (nouveau). – La production d’électricité d’origine hydraulique dans le respect de la qualité biologique des cours d’eau fait partie intégrante des énergies renouvelables à soutenir. Est notamment encouragé le développement des stations de transfert d’énergie par pompage. IV (nouveau). – Un soutien appuyé sera apporté aux réseaux de chaleur alimentés à partir de sources renouvelables. Tout projet de construction d’une centrale à charbon devra être conçu de sorte à pouvoir être équipée dans les meilleurs délais d’un dispositif de captage et stockage du dioxyde de carbone. Article 17 bis (nouveau) Afin de tenir compte et de limiter les dommages environnementaux causés par l’activité hydroélectrique sur les bassins versants sur lesquels les ouvrages sont installés, la taxe sur le chiffre d’affaires des concessions hydroélectriques pourra être déplafonnée au-delà de 25 %. Article 17 ter (nouveau) L’État étudiera la possibilité d’étendre aux départements et aux régions le bénéfice des tarifs d’achat de l’électricité produite à partir de sources renouvelables. Article 18 La production en France des biocarburants est subordonnée à des critères de performances énergétiques et environnementales comprenant en particulier ses effets sur les sols et la ressource en eau. La France soutiendra aux niveaux européen et international la mise en place d’un mécanisme de certification des biocarburants tenant compte de leur impact économique, social et environnemental. Une priorité sera donnée au développement de la recherche sur les biocarburants de deuxième et de troisième générations.
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