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| RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE + PENURIE D ENERGIES FOSSILES = DEVELOPPEMENT DURABLE |
| 31/01/2008 | ATTALI ET LES DEPUTES |
| 23/01/2008 | BRUXELLES ET LES 27 BARROSO 2020 LES TROIS 20% OBJECTIFS BRUXELLES |
| 20/12/2007 | CONCLUSIONS TABLE RONDE GRENELLE DECHETS |
| 14/11/2007 | L ENVIRONNEMENT VA T IL NOUS METTRE SUR LA PAILLE LM071114 réponse à choc du grenelle 30 10 2007 |
| 08/11/2007 | TABLE RONDE EFFICACITE ENERGETIQUE ENTENTE ILLICITE PRODUCTEURS ALLEMANDS ELECTRIC ENVOLEE BESOINS ASIE INDE |
| 07/11/2007 | GRENELLE EFFICACITE ENERGIE ET CARBONEil y a accord sur le principe de neutralité fiscale d’une éventuelle contribution climat énergie : il ne peut s’agir d’une recette nouvelle et les conditions de mise en équivalence et de redistribution devront être examinées dans le respect de la compétitivité des entreprises et du pouvoir d’achat des ménages, notamment les plus modestes. Le groupe de travail qui examinera la faisabilité et les conditions de mise en oeuvre de la contribution climat énergie devra rendre ses conclusions au plus tard au printemps 2008.La revue générale des prélèvements obligatoires aura notamment pour objet de se prononcer sur les modalités techniques d’une contribution climat énergie. |
| 01/11/2007 | LA RELIGION VERTE ALAIN DUHAMEL LE POINT KERVASDOUE LES PRECHEURS DE L APOCALYPSE ET GERONDEAU ECOLOGIE LA GRANDE ARNAQUE " dissipent à l unisson les illusions que constituent les eoliennes ,couteuses et marginales.La France fait nettement mieux en matiére d environnement que la moyenne europeenne, l Europe est beaucoup plus vertueuse que les autres continents et cependant c est à Paris que l on sonne le gles alors que la Chine, l Inde ou les Etats unis détériorent dramatiquement la situation FIGARO ADEME PAS DE MANICHEISME LES SOLUTIONS QUE L ON PENSAIT EVIDENTES SONT EN FAIT SOUVENT TRES COMPLEXES.....LES DEBATS SE CONCENTRENT SUR L EFFICACITE DES SOLUTIONS PROPOSEES .... MAIS IL NE FAUDRAIT PAS EN TIRER LA CONCLUSION QU IL N Y A RIEN A FAIRE LA CURIOSITE DES FRANCAIS SUR CES SUJETS EST TELLE AUJOURD HUI QU ILS VEULENT COMPRENDRE LES ARGUMENTS QUI SOUS TENDENT LES POSITIONS DE CHACUN POUR POUVOIR APPRECIER PAR EUX MEMES LA PERTINENCE DES DECISIONS QUI SONT PRISES (Michéle pappalardo presidente de l Ademe) |
| 30/10/2007 | LE CHOC DU GRENELLE EST A VENIR LM071030 LA REDUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE FRANCAISE BENEFICIE A TOUTE LA PLANETE ET D UNE MANIERE ABSOLUMENT DERISOIRE;100 MILLIONS DE TONNES DE CO² DE MOINS REDUIT DE 1/ 30.000° LE STOCK DE CO²,CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. C EST SE DONNER BELLE CONSCIENCE A BON COMPTE (Remy Prudhomme le monde 30 octobre 2007) |
| 28/10/2007 | QUESTIONS SUR L APRES GRENELLE LE MONDE 071028 eric le boucher RIEN NE JUSTIFIE QU UN CITOYEN FRANCAIS DOIVE CONSACRER DES MOYENS ECONOMIQUES DEMESURES PAR RAPPORT A CEUX CONSENTIS PAR SES VOISINS POUR LIMITER SES EMISSIONS A MOITIE DE CELLES D UN ALLEMAND OU D UN BRITANNIQUE (SYROTA) |
| 25/10/2007 | DISCOURS N.SARKOZY CONCLUSION GRENELLE 25 OCTOBRE 2007 principe de precaution |
| 23/10/2007 | MEMBRES COMMISSION AFFAIRES ECONOMIQUES LES 8 THEMES RETENUS |
| 09/10/2007 | GRENELLE ASSEMBLEE NATIONALE C/R N° UN 071002 EXPOSE JANCOVICI ASS NAT PUIS C/R N°2 |
| 04/10/2007 | CE QU ONT DIT LES SENATEURS LORS DU DEBAT DU 4 OCTOBRE AU SENAT |
| 20/09/2007 | TAXES VERTES |
| 15/04/2004 |
considérations N.Sarkozy sur l énergie 15 AVRIL 2004 avant vote loi
sur énergies
La première priorité est
la maîtrise de l'énergie .La deuxième priorité est le développement des
énergies renouvelables. Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître que ces énergies, quelle que soit notre volonté politique, resteront un appoint aux énergies classiques, et ne constitueront jamais un substitut à ces mêmes énergies.Disant cela, je ne souhaite provoquer personne, je suis simplement réaliste. La troisième priorité est, bien sûr, le nucléaire. |
| manifestation federation environnement durable 6 octobre 2007 plus de mille participants |
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REPARTTITION CONSOMMATION
TOTALE ENERGIE
anif

COMMUNIQUE FED SUR GRENELLE ENVIRONNEMENT
21-05-2007 18:37
Un "Grenelle de l’environnement" à la rentrée
Lutte contre le changement climatique, sauvegarde de la biodiversité,
prévention des effets des pollutions seront au menu du grand rendez-vous
de l’écologie préparé par le Gouvernement en concertation avec de
nombreux partenaires.
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, et Alain Juppé, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, ont reçu, le 21 mai, les principales organisations écologistes non gouvernementales, des scientifiques et des experts en matière de développement durable pour préparer le "Grenelle de l’environnement" qui se tiendra avant la mi-octobre. Ce sera, a insisté le président de la République, "une négociation sur des mesures concrètes" qui constitueront autant d’engagements pris entre l’Etat, les partenaires sociaux, les entreprises, les associations et les collectivités territoriales. Elle portera sur trois priorités correspondant aux défis auxquels la planète est confrontée : comment lutter contre le changement climatique et ses conséquences, préserver la biodiversité et prévenir les conséquences des pollutions sur la santé. Un contrat négociéAlain Juppé a précisé que cette négociation serait préparée par des groupes de travail en cours de mise en place sur une série de thèmes. Parmi ceux-ci, le réchauffement climatique la gouvernance écologique, l’aménagement rural, les ressources naturelles. Un point d’étape sera fait vers la mi-juillet. Il s’agit "d’arriver à un contrat pluriannuel - 5 ans probablement - négocié, comportant des objectifs ", a indiqué le ministre. Objectifs assortis de mesures qui pourront concerner la fiscalité, le développement des transports moins polluants (fret ferroviaire, voitures propres), une politique énergétique plus diversifiée avec une montée en puissance des énergies renouvelables aux côtés de l’électronucléaire...
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| cliquez sur les 9 sites des premieres ONG invitees par Alain Juppe |
Alain Juppé prépare le "Grenelle de l'environnement"
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Pour préparer le "Grenelle de l'environnement" promis par le président Nicolas Sarkozy, ont été invités à ce premier rendez-vous le WWF, Greenpeace, les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas Hulot, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), le Réseau Action climat (RAC), la Ligue ROC, la fédération France Nature Environnement (FNE) et Ecologie sans frontières. Le "Grenelle de l'environnement" est prévu en septembre ou en octobre. Pour Alain Juppé, il s'agit dans un premier temps d'établir la liste des "grands sujets prioritaires" qui seront abordés cet automne. Nicolas Sarkozy et Alain Juppé écouteront cet après-midi un groupe d'experts, comme le philosophe Edgar Morin, le climatologue Jean Jouzel et le spécialiste de la biodiversité, Jean-Marie Pelt. Nucléaire, OGM, gaz à effet de serre… Depuis sa nomination vendredi, Alain Juppé s'est déjà exprimé sur plusieurs thèmes sensibles. Ainsi, le n°2 du gouvernement Fillon a affimé qu'"à échéance de trois ou quatre décennies, le nucléaire n'est pas une solution mais il n'y a pas de solution sans le nucléaire". Sur les OGM, le nouveau ministre de l'Ecologie a indiqué qu'"on ne peut pas bloquer la recherche. Mais il faut contrôler strictement et sérieusement". Enfin, Alain Juppé a promis de "s'attaquer aux transports aériens" pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. http://www.fondation-nicolas-hulot.org/presentation/fondation.php Tags : développement durable, politique, acteurs, greenpeace
La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme s'est donné pour mission de modifier les comportements de chacun pour préserver notre planète. hthttp://www.roc.asso.fr/t http://ecologienofrontiere.free.fr/ TARGET="_blank" http://www.planete-nature.org/http://www.amisdelaterre.org/-Qui-sommes-nous-.html htthttp://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htmp://www.greenpeace.org/france/ http://www.wwf.fr/actualites/ouverture_des_marches_energetiques_quels_espoirs_pour_l_energie_verte TARGET="_blank" http://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htm TARGET="_blank" http://www.rac-f.org/ TARGET="_blank"; http://www.lpo.fr/ http://www.wwf.fr/campagnes/cyberactions/adoptons_la_planete_attitude
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, les principaux critères définissant une ONG sont[1] :
Une ONG est une PERSONNE MORALEmorale qui, bien que n'étant pas un Gouvernement, intervient dans le champ international. Les relations juridiques internationales sont en effet traditionnellement des relations uniquement entre États (ou entre Gouvernements). On considère parfois le Comité international de la Croix rouge comme l'ancêtre des ONG, bien qu'ayant un statut hybride spécifique vis-à-vis des États. Dans le cas d'organisations ayant une envergure internationale importante, on parle également d'Associations de Solidarité Internationale (ASI) ou d'organisations non gouvernementales internationales
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| 13/06/07 11:25 | |
objet : |
participation associations a groupes de travail precedant grenelle environnement |
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OBJET GRENELLE DE L ENVIRONNEMENT
Afin de préparer la négociation « grenelle de l environnement « qui doit avoir lieu mi octobre vous avez prévu la constitution de groupes de travail
Un point d étape des travaux de ces groupes doit avoir lieu mi juillet.
C est à dire dans un mois
Vous est il possible de nous faire savoir si vous avez prévu d associer dans ces groupes les associations luttant contre l éolien industriel en France ou si il est encore temps de le faire.
De nombreuses voix se sont déjà élevées contre la politique suivie a ce jour : le président Giscard, Madame Alliot marie,Mr Boiteux,ancien président de l’EDF ,la commission de régulation de l électricité…….. Nos concitoyens touches par le développement de cette politique se sont réunis dans plus de 400 associations.actives sur le terrain
Si les groupes de réflexion, n’étaient constitues que par quelques représentants de notre administration, exécuteurs de textes inadaptés. Si l ampleur des objectifs à atteindre devait se réduire à satisfaire nos voisins refusant le nucléaire, qui est notre force, pour mieux nous imposer leur matériel éolien, tout en important chaque année 10% de notre production d électricité Si une communication objective de la situation mondiale et de la situation exacte de notre pays n’était pas réalisée à cette occasion.
Nous ne pensons pas que l étiquette, revendiquée de « Grenelle » serait méritée, et nous verrions dans « environnement « des motivations plus commerciales que stratégiques.
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La politique énergétique et le développement durable impliquent donc dès à présent
REPARTITION CONSOMMATION ENERGIES RENOUVELABLES
osition n°6 :
Impliquer fortement les collectivités locales
Proposition n°7 : Inciter l’utilisation de transports propres
Proposition n°8 : Favoriser l’émergence de filières industrielles
Proposition n°9 : Mettre en place de grandes actions de sensibilisation et de communication
Proposition n°10 : Pérenniser et développer les marchés des énergies renouvelables dans les départements et les territoires
d’outr
Un "Grenelle" pour rien ?
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Publié le 01 octobre 2007
Actualisé le 01 octobre 2007 : 07h44
Les autres titres
La chronique d'Alain-Gérard Slama
Si c'est pour aboutir à des propositions du type : isolation de l'habitat, réduction de la vitesse sur les routes ou développement de l'agriculture biologique, en laissant en suspens, pour cause de désaccord, le problème central du nucléaire civil, on se demande ce que l'on peut attendre du « Grenelle de l'environnement » qui doit couronner, fin octobre, le débat national dont les rapports préparatoires viennent d'être publiés. On se demande à quoi bon avoir placé à la tête de chaque groupe de travail des « sages » aussi renommés que l'économiste britannique Nicolas Stern, les climatologues Jean Jouzel et Édouard Bard, l'urbaniste Yves Lion, le professeur Dominique Maraninchi, président de l'Institut national du cancer, le pédiatre Alain Grimfeld, le géographe Jean-Robert Pitte, Denis Tillinac, Laurence Tubiana, Michel Serres, Nicole Notat, l'économiste Roger Guesnerie, le philosophe Dominique Bourg, Bernard Ramanantsoa, directeur d'HEC, et enfin les sénateurs Jean-François Legrand et Marie-Christine Blandin, seuls politiques du lot, qui ont dû se contenter de ronger l'os de la biodiversité : à quoi bon, vraiment, avoir fait appel à tant d'excellents esprits pour que cette montagne accouche d'une aussi maigre souris !
Une fois de plus, l'opinion, qu'il s'agissait de sensibiliser aux contraintes du développement durable, aurait des raisons de penser que la démocratie participative est une mise en scène destinée à occulter le mouvement général de crise de la représentation et de personnalisation du pouvoir, derrière l'écran d'un flot de paroles et de figurants prestigieux. Compte tenu de l'urgence de rénover en profondeur la vie politique française, les innombrables commissions créées à mesure que les questions se posent ne sauraient être comparées à leurs ancêtres des précédentes Républiques, dont chacun sait qu'elles servaient surtout à escamoter les problèmes. Quels que soient les avis rendus par ces commissions, nécessité fait loi et il faudra, plus tôt que tard, que des décisions soient prises. Or, le plus souvent, les choix sont faits. Et la mise en scène des consultations et grands débats nationaux sert surtout à faire pression sur les groupes réfractaires en suscitant l'intérêt des médias, qui ne se dérangeraient guère pour un débat de l'Assemblée et du Conseil économique et social, ou pour une réunion des académies.
Si donc le « Grenelle de l'environnement » peut avoir une utilité, ce sera de faire pencher la balance médiatique dans le sens d'une politique déjà largement arrêtée, au prix de concessions mineures aux idéologues de l'écologie. En déclarant que les pays riches doivent ouvrir la voie d'une économie de l'innovation orientée dans le sens du respect de l'environnement, et en privilégiant les formules d'incitation, notamment fiscale, par rapport aux solutions de contrainte chères aux associations militantes, le ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, a fixé le cadre libéral dans lequel la modification des techniques de production et des modes de vie devra être poursuivie. Et le président de la République a formulé, devant l'ONU, le contenu de loin le plus important de cette politique, qui est le nucléaire civil.
On veut bien admettre, en effet, que la réduction de la vitesse sur les routes ait un effet psychologique sur les comportements, mais, à moins que l'on interdise purement et simplement les véhicules de grosse cylindrée, on imagine mal qu'elle contribue à rétrécir le trou d'ozone. Le recours aux éoliennes est d'un effet à peu près nul et la conversion en énergie de la masse agricole est une énorme consommatrice d'eau. Quant à l'isolation de l'habitat et au développement de l'énergie solaire, ils ne peuvent apporter qu'un appoint à la ressource nucléaire, seule susceptible d'éviter de façon significative les émissions de CO2 et de remplacer les sources d'énergie fossile appelées à disparaître dans le très court demi-siècle à venir. Si l'on ajoute que l'exploitation de l'énergie nucléaire est la seule qui puisse éviter que les peuples émergents, en particulier la Chine, ne portent le déséquilibre de l'écosystème jusqu'à un point de non-retour, l'évidence de cette solution s'impose.
La France, qui a une avance considérable dans ce domaine, pourrait trouver dans l'exportation de centrales un second souffle pour son économie.
L'énergie nucléaire soulève, il est vrai, la difficulté de l'élimination des déchets, et il y aura toujours lieu de craindre, en Afrique ou en Asie, la dérive d'un passage du nucléaire civil au nucléaire militaire. Mais le premier problème est technique, et le second est politique, et il relève surtout du niveau de l'Europe, ou de l'ONU. Sans doute, sur ce dernier point, serions-nous plus forts devant nos interlocuteurs étrangers si nous pouvions invoquer un consensus des principaux représentants de la société française. Mais il est plus que probable que ce ne sera pas le cas, et que le nucléaire fera partie - comme les OGM, dont l'enjeu est également planétaire - des sujets sur lesquels les partenaires sociaux n'auront pu s'entendre. Comme ce fut le cas après mai 1968, le nouveau « Grenelle » aboutira à un « constat » plutôt qu'à un accord. Tout au plus aura-t-il réglé quelques questions mineures, avant le vote par le Parlement du projet de loi déposé par le gouvernement.
«« À quoi bon
avoir fait appel à tant d'excellents esprits pour que cette montagne accouche
d'une aussi maigre souris »»
e-mer
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3 -.La France « se veut exemplaire » en matière environnementale, a dit Nicolas Sarkozy. Est-ce une telle évidence qu'il est impossible de demander pourquoi ? Au nom de quoi ? Dans quels domaines précis ? Et pour quels bénéfices ? Dans son « Rapport sur les perspectives énergétiques de la France à l'horizon 2020-2050 », Jean Syrota, haut fonctionnaire, écrit concernant les gaz à effet de serre dans l'Union européenne : « Une approche équitable serait de viser que les émissions par habitant soient les mêmes dans tous les pays membres (...) rien ne justifie qu'un citoyen français doive consacrer des moyens économiques démesurés par rapport à ceux consentis par ses voisins pour limiter ses émissions à moitié de celles d'un Allemand ou d'un Britannique ». Peut-on lui donner tort pour la gloire de l'exemplarité ? Si oui, il faut en dire le coût aux Français.
4 -. Si la France se veut un modèle, peut-elle dans le même temps dire, comme M. Sarkozy, qu'elle veut « imposer aux producteurs hors de nos frontières le respect de nos exigences » ? Cette déclaration contre le « dumping environnemental » est une réponse (il est vrai vague) aux membres du Grenelle qui demandaient qu'on taxe à l'entrée les produits des pays qui ne respectent pas Kyoto. D'abord qui vise-t-on ? Les Etats-Unis ? La Chine ? L'Inde ? Ensuite on sent pointer là une inquiétante écologie qui serait le dernier avatar du protectionnisme. Où serait le morale de l'exemplarité s'il ne s'agit en réalité que de mercantilisme ?
QUESTIONS SUR L APRES GRENELLE

RIEN NE JUSTIFIEQU UN CITOYEN FRANCAIS DOIVE CONSACRER DES MOYENS ECONOMIQUES DEMESURES PAR RAPPORT A CEUX CONSENTIS PAR SES VOISINS POUR LIMITER SES EMISSIONS A MOITIE DE CELLES D UN ALLEMAND OU D UN BRITANNIQUE
Non aux ayatollahs de la prudence, par Claude Bébéar
LE MONDE | 25.10.07 | 14h20 • Mis à jour le
25.10.07 | 14h20
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le choc du grenelle est a venir
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LA REDUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE FRANCAISE BENEFICIE A TOUTE LA PLANETE ET D UNE MANIERE ABSOLUMENT DERISOIRE;100 MILLIONS DE TONNES DE CO² DE MOINS REDUIT DE 1/30.000° LE STOCK DE CO²,CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. C EST SE DONNER BELLE CONSCIENCE A BON COMPTE (Remy Prudhomme le monde 30 octobre 2007)

KERVASDOUE LES PRECHEURS DE L APOCALYPSE ET GERONDEAU ECOLOGIE LA GRANDE ARNAQUE " dissipent à l unissons les illusions que constituent les eoliennes ,couteuses et marginales.La france fait nettement mieux en matiére d environnement que la moyenne europeenne, l Europe est beaucoup plus vertueuse que les autres continent s et cependant c est à Paris que l on sonne le gles alors que la Chine, l Inde ou les Etats unis détériorent dramatiquement la situation
Par Michèle Pappalardo, Présidente de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).
Tous les sondages le montrent, la mobilisation autour du « Grenelle » en est désormais la preuve : les problématiques environnementales tiennent une place de tout premier plan dans nos préoccupations. Aussi, l'importance de la protection de l'environnement étant en passe d'être définitivement reconnue, les débats portent désormais sur les possibles réponses aux défis environnementaux et l'on s'aperçoit que les solutions que l'on pensait évidentes sont en fait souvent très complexes.
Nous prenons conscience que les solutions ne sont ni blanches ni noires, mais plus ou moins grises, notamment du fait que les atteintes à l'environnement peuvent prendre des formes différentes. Une solution à un problème peut en créer un autre : les éoliennes produisent de l'électricité sans gaz à effet de serre mais sont visibles dans le paysage ; le bois énergie est bon pour l'effet de serre mais moins pour la qualité de l'air ; l'électricité nucléaire n'émet pas de CO2 mais génère des déchets... En effet, la réduction des impacts sur l'environnement des activités humaines repose sur d'autres activités humaines qui ont, comme toutes les activités humaines, également des impacts sur l'environnement. Nous sortons donc peu à peu de l'ère du manichéisme et les débats se concentrent sur l'efficacité des solutions proposées. Il faut s'en réjouir : c'est un signe de maturité.
Mais il ne faudrait pas en tirer la conclusion qu'il n'y a rien à faire puisque toute solution a son revers ; or c'est ce à quoi pourraient conduire certaines des controverses actuelles si on n'y prend pas garde.
Le cas des biocarburants en est une bonne illustration : certes, les biocarburants ne peuvent à eux seuls résoudre les problèmes environnementaux posés par les transports, mais ils font partie d'une ensemble de mesures de nature très diverses qui permettent de réduire les impacts du trafic routier ; ils ne sont pas écologiquement bons « par nature », mais ils nécessitent la définition de conditions de production écologiquement et socialement acceptables, conditions seules à même d'en assurer le bénéfice effectif en matière de développement durable.
Le « Grenelle » a montré que, pour répondre à cette complexité, il faut conjuguer expertise croisée et concertation. Il faut mettre sur la table les positions des experts, d'autant plus qu'elles sont diversifiées La curiosité des Français sur ces sujets est telle aujourd'hui qu'ils veulent comprendre les arguments qui sous-tendent les positions de chacun pour pouvoir apprécier par eux-mêmes la pertinence des décisions qui sont prises. Cela suppose de reconnaître les limites de nos connaissances actuelles et ne pas essayer de cacher la complexité des sujets ; cette dimension pédagogique est aujourd'hui essentielle. Il faut ensuite préparer la décision politique en faisant émerger les choix possibles grâce à la concertation qui permet de « qualifier » chaque option en précisant ce qu'on peut perdre ou gagner (qualité de l'air versus changement climatique par exemple) et de faire émerger des points de vue ou des compromis qui ne sont pas spontanément identifiés par les experts. Le prolongement des méthodes de travail du « Grenelle de l'environnement » pourrait permettre d'organiser cette action pédagogique et de concertation. Les débats entre les cinq collèges ont permis d'examiner les solutions sous différents angles et de mesurer l'importance de disposer d'informations et de méthodes d'analyse partagées, assurant ainsi la transparence des réflexions sans en cacher la complexité mais au contraire en faisant comprendre les arguments de chacun. Ces démarches sont à l'opposé de celles qui tentent d'utiliser l'invective ou l'injure pour essayer de convaincre, comme le font opportunément certains aujourd'hui, ce qui est la négation de la pédagogie nécessaire à un vrai débat citoyen.
LES SOLUTIONS QUE L ON PENSAIT EVIDENTES SONT EN FAIT SOUVENT TRES COMPLEXES.....LES DEBATS SE CONCENTRENT SUR L EFFICACITE DES SOLUTIONS PROPOSEES .... MAIS IL NE FAUDRAIT PAS EN TIRER LA CONCLUSION QU IL N Y A RIEN A FAIRE LA CURIOSITE DES FRANCAIS SUR CES SUJETS EST TELLE AUJOURD HUI QU ILS VEULENT COMPRENDRE LES ARGUMENTS QUI SOUS TENDENT LES POSITIONS DE CHACUN POUR POUVOIR APPRECIER PAR EUX MEMES LA PERTINENCE DES DECISIONS QUI SONT PRISES (Michéle pappalardo presidente de l Ademe)

ENTENTE ILLICITE PRODUCTEURS ELECTRICITE ALLEMANDS

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ENVIRONNEMENT VA T IL NOUS METTRE SUR LA PAILLE LM 071114



2020 20%
REDUCTION 20% EFFICACITE 20% RENOUVELABLES
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dans le JDLE Les Vingt-sept se querellent sur le paquet énergie
José-Manuel Barroso, président de la Commission
européenne, a indiqué devant les eurodéputés réunis en session
extraordinaire à Bruxelles, que la Commission s’était mise d’accord sur le
«paquet climat et énergie», mise en œuvre concrète des objectifs dits «3
fois 20» (1) de l’UE.
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