http                 x     

            RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE    +      PENURIE D ENERGIES FOSSILES   =     DEVELOPPEMENT DURABLE
31/01/2008   ATTALI ET LES DEPUTES
23/01/2008       BRUXELLES ET LES 27                     BARROSO 2020 LES TROIS 20%               OBJECTIFS BRUXELLES
20/12/2007                         CONCLUSIONS TABLE RONDE   GRENELLE DECHETS
14/11/2007                     L ENVIRONNEMENT VA T IL NOUS METTRE SUR LA PAILLE   LM071114  réponse à choc du grenelle 30 10 2007
08/11/2007  TABLE RONDE EFFICACITE ENERGETIQUE   ENTENTE ILLICITE PRODUCTEURS ALLEMANDS ELECTRIC   ENVOLEE BESOINS ASIE INDE
07/11/2007                                                GRENELLE EFFICACITE ENERGIE ET CARBONEil y a accord sur le principe de neutralité fiscale d’une éventuelle contribution climat énergie : il ne peut s’agir d’une recette nouvelle et les conditions de mise en équivalence et de redistribution devront être examinées dans le respect de la compétitivité des entreprises et du pouvoir d’achat des ménages, notamment les plus modestes.                         Le groupe de travail qui examinera la faisabilité et les conditions de mise en oeuvre de la contribution climat énergie devra rendre ses conclusions au plus tard au printemps 2008.La revue générale des prélèvements obligatoires aura notamment pour objet de se prononcer sur les modalités techniques d’une contribution climat énergie.
01/11/2007                                              LA RELIGION VERTE  ALAIN DUHAMEL LE POINT                                                                                KERVASDOUE LES PRECHEURS DE L APOCALYPSE  ET   GERONDEAU ECOLOGIE LA GRANDE ARNAQUE " dissipent à l unisson  les illusions que constituent les eoliennes ,couteuses et marginales.La France fait nettement mieux en matiére d environnement que la moyenne europeenne, l Europe est beaucoup plus vertueuse que les autres continents et cependant c est à Paris que l on sonne le gles alors que la Chine, l Inde ou les Etats unis détériorent dramatiquement la situation                                                                                                                                                                          FIGARO  ADEME PAS DE MANICHEISME                                                                           LES SOLUTIONS QUE L ON PENSAIT  EVIDENTES  SONT EN FAIT SOUVENT TRES COMPLEXES.....LES DEBATS SE CONCENTRENT SUR L EFFICACITE DES SOLUTIONS PROPOSEES .... MAIS IL NE FAUDRAIT PAS EN TIRER LA CONCLUSION QU IL N Y A RIEN A FAIRE LA CURIOSITE DES FRANCAIS SUR CES SUJETS EST TELLE AUJOURD HUI QU ILS VEULENT COMPRENDRE LES ARGUMENTS QUI SOUS TENDENT LES POSITIONS DE CHACUN POUR POUVOIR APPRECIER PAR EUX MEMES LA PERTINENCE DES DECISIONS QUI SONT PRISES (Michéle pappalardo presidente de l Ademe)
30/10/2007                                         LE CHOC DU GRENELLE EST A VENIR LM071030                           LA REDUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE  FRANCAISE BENEFICIE A TOUTE LA PLANETE ET D UNE MANIERE ABSOLUMENT DERISOIRE;100 MILLIONS DE TONNES DE CO² DE MOINS REDUIT DE 1/ 30.000° LE STOCK DE CO²,CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. C EST SE DONNER BELLE CONSCIENCE A BON COMPTE  (Remy Prudhomme le monde 30 octobre 2007)
28/10/2007       QUESTIONS SUR L APRES GRENELLE  LE MONDE 071028 eric le boucher                                                                 RIEN NE JUSTIFIE QU UN CITOYEN FRANCAIS DOIVE CONSACRER DES MOYENS ECONOMIQUES DEMESURES PAR RAPPORT A CEUX CONSENTIS PAR SES VOISINS POUR LIMITER SES EMISSIONS A MOITIE DE CELLES D UN ALLEMAND OU D UN BRITANNIQUE   (SYROTA)                                            
25/10/2007    DISCOURS N.SARKOZY CONCLUSION GRENELLE 25 OCTOBRE 2007           principe de precaution
23/10/2007    MEMBRES COMMISSION AFFAIRES ECONOMIQUES                            LES 8 THEMES RETENUS     
09/10/2007    GRENELLE ASSEMBLEE NATIONALE   C/R  N° UN 071002    EXPOSE JANCOVICI ASS NAT             PUIS C/R N°2 
04/10/2007                                       CE QU ONT DIT LES SENATEURS LORS DU DEBAT DU 4 OCTOBRE AU SENAT
20/09/2007                                                                TAXES VERTES
15/04/2004                                  considérations  N.Sarkozy sur l énergie 15 AVRIL 2004 avant vote loi sur énergies                       La première priorité  est la maîtrise de l'énergie .La deuxième priorité est le développement des énergies renouvelables.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître que ces énergies, quelle que soit notre volonté politique, resteront un appoint aux énergies classiques, et ne constitueront jamais un substitut à ces mêmes énergies.Disant cela, je ne souhaite provoquer personne, je suis simplement réaliste.
La troisième priorité est, bien sûr, le nucléaire.
   
     COMMISSION ENERGIE SYROTA       ONG SURCAPACITE NUCLEAIRE        WWF PERFORMANCECLIMATIQUE G8                
GRENELLE: SUJETS  PARTICIPANTS  PROMESSES SERONT TENUES (BORLOO)    OBJECTIFS AVOUES  PARTICIPANTS
                                    télécharger vidéo ppt :PLACE DE  LA FRANCE ET  DE SON CO² DANS LE MONDE
              MERKEL/SARKOZY             GREENPEACE/SARKOZY        ALLEMAGNE ANTI NUCLEAIRE    un grenelle pour rien
CONSOMMATION FRANCE U.E 25   TOUTES ENERGIES           ENERG  RENOUV REPARTITION /ORIGINE FRANCE
    RAPPORT D ETAPE ATTALI   CONCLUSIONS DECEMBRE 2007                   L ARNAQUE DE L ECOLOGIE GERONDEAU   
                POLITIQUE ENERGETIQUE DE LA  FRANCE                         RAPPORT DGEMP FEV 2007
   PLAN CLIMAT      Strategie Nationale du Developpement  Durable SNDD      SNDD OBJECTIFS      ECOLOGIE             
                             manifestation federation environnement durable   6 octobre 2007 plus de mille participants
                                         PLAINTE DE LA FEDERATION ENVIRONNEMENT DURABLE
                                         13 JUIN 2006 DEMANDE DE  PARTICIPATION DE KIPROKO  (SANS REPONSE)
                            

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                    REPARTTITION CONSOMMATION TOTALE ENERGIE

                                          

 

anif

                                           

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  GRENELLE MAI 68                 

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

                                       COMMUNIQUE FED SUR GRENELLE ENVIRONNEMENT

Date du message : juil. 07 2007, 09:13 AM
De : "vdb"
A : jlb@environnementdurable.net
Copie :
Sujet : Grenelle Communiqué FED - Associations du   Patrimoine

Bonjour,
Considérant comme inadmissible que le syndicat des promoteurs de l'eolien participe  aux Journées préparatoires du "Grenelle de l'environnement et que les associations soient exclues:
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/sciences/20070705.SCI1550/energies_renouvelables_les_professionnels_preparent_le_.html

LA FED et 5 Associations de Protection des Paysages et du Patrimoine de la France ont publié le communiqué suivant
(attaché à ce mail fichier en Pdf et Doc, merci  de le relayer au maximum  auprès de tous les médias avec lesquels vous avez des contacts)

 

COMMUNIQUÉ:

Eoliennes: les associations exclues du Grenelle de l�environnement

 

Fédération Environnement Durable
3 rue des Eaux 75016 Paris Tél. : 06 80 99 38 08 jlb@environnementdurable.net
 
www.environnementdurable.net

FNASSEM reconnue d'utilité publique 146 rue Victor Hugo
92300 Levallois-Perret Tél. : 01 41 18 50 70   contact@associations-patrimoine.org
 
www.associations-patrimoine.org
 
Ligue Urbaine et Rurale reconnue d'utilité publique
8 rue Meissonier, 75017 Paris Tél. : 01 42 67 06 06 ligueurbaineetrurale@wanadoo.fr
www.ligueurbaineetrurale.fr
 
Maisons Paysannes de France reconnue d'utilité publique
8 passage des Deux-S?urs, 75009 Paris Tél. : 01 44 83 63 63 maisons.paysannes@wanadoo.fr
www.maisons-paysannes.org

Société pour la Protection des Paysages et de l'Esthétique de la France reconnue d'utilité publique 39 avenue de la Motte-Picquet, 75007 PARIS Tél. : 01 47 05 37 71 sppef.free.fr www.sppef.free.fr
 
Vieilles Maisons Françaises  reconnue d'utilité publique
93 rue de l'Université, 75007 PARIS Tél. : 01 40 62 61 71 www.vmf.net


 

 6 juillet 2007

 

Les associations du patrimoine, des paysages et de l�environnement durable s�indignent de ne pas avoir été invitées à participer aux groupes de travail du Grenelle de l�environnement.

Elles s�en étonnent d�autant plus qu�un syndicat professionnel de promoteurs des éoliennes (beaucoup d�entre eux à capitaux offshore) le Syndicat des énergies renouvelables, se targue de sa présence au groupe de travail climat pour y faire avaliser un programme d�installation de 20 000 MW, soit environ 15 000 éoliennes dans les paysages français.

Le SER tente de faire croire que ce programme découle d�un objectif européen. En réalité la France a obtenu en Conseil européen que les objectifs de pourcentage d�énergie renouvelables soient adaptés à la situation de chaque pays.

Or la situation de la France est doublement singulière en Europe, en raison de son programme nucléaire et de l�importance esthétique et économique de ses paysages.

Avec le programme du SER, ce seraient des milliers de villages, des monuments, des paysages ruraux et des zones naturelles sacrifiés, des panoramas marins célèbres violés.

Mille associations de toute la France sont unies pour faire les propositions suivantes :

Abrogation de l�arrêté qui oblige EDF à acheter l�électricité éolienne à un prix hors-marché exorbitant, répercuté sur les consommateurs au nom de la «contribution au service public de l�électricité ». Il est certain que la pression des promoteurs et les menaces sur les paysages disparaîtraient si EDF et les autres distributeurs étaient libres du choix de leur fournisseurs.

-Développement des sources d�énergie non productrices de CO2 qui ne nuisent pas aux paysages et ne comportent pas les autres graves inconvénients des éoliennes;

-Mise en place d�un programme d�économie d�énergie dans le bâtiment, à condition que le bâti ancien à valeur patrimoniale bénéficie d�un traitement adapté.
A l�heure des choix décisifs en matière d�environnement durable, la France doit tenir compte de son patrimoine et de ses paysages, et rejeter la fausse solution des éoliennes.




 

 

 

 

 

 

 

 

Actualités

 21-05-2007 18:37

             

                                              Réunions Grenelle de l’environnement. Photo : M. Klein/Présidence de la République                                                            

Un "Grenelle de l’environnement" à la rentrée

Lutte contre le changement climatique, sauvegarde de la biodiversité, prévention des effets des pollutions seront au menu du grand rendez-vous de l’écologie préparé par le Gouvernement en concertation avec de nombreux partenaires.

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, et Alain Juppé, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, ont reçu, le 21 mai, les principales organisations écologistes non gouvernementales, des scientifiques et des experts en matière de développement durable pour préparer le "Grenelle de l’environnement" qui se tiendra avant la mi-octobre.

Ce sera, a insisté le président de la République, "une négociation sur des mesures concrètes" qui constitueront autant d’engagements pris entre l’Etat, les partenaires sociaux, les entreprises, les associations et les collectivités territoriales. Elle portera sur trois priorités correspondant aux défis auxquels la planète est confrontée : comment lutter contre le changement climatique et ses conséquences, préserver la biodiversité et prévenir les conséquences des pollutions sur la santé.

Un contrat négocié

Alain Juppé a précisé que cette négociation serait préparée par des groupes de travail en cours de mise en place sur une série de thèmes. Parmi ceux-ci, le réchauffement climatique la gouvernance écologique, l’aménagement rural, les ressources naturelles. Un point d’étape sera fait vers la mi-juillet.

Il s’agit "d’arriver à un contrat pluriannuel - 5 ans probablement - négocié, comportant des objectifs ", a indiqué le ministre. Objectifs assortis de mesures qui pourront concerner la fiscalité, le développement des transports moins polluants (fret ferroviaire, voitures propres), une politique énergétique plus diversifiée avec une montée en puissance des énergies renouvelables aux côtés de l’électronucléaire...

 

                     

 

      cliquez sur les 9 sites des premieres ONG  invitees par  Alain Juppe  

21/05/07 - société & écologie

Alain Juppé prépare le "Grenelle de l'environnement"

alain_juppe.JPG°2 du nouveau gouvernement de François Fillon, Alain Juppé a accueilli à 11h00 ce matin au Palais de l'Elysée, les 16 représentants de 9 organisations de défense de l'environnement, dont l'animateur Nicolas Hulot.

Pour préparer le "Grenelle de l'environnement" promis par le président Nicolas Sarkozy, ont été invités à ce premier rendez-vous le WWF, Greenpeace, les Amis de la Terre, la Fondation Nicolas Hulot, la Ligue de protection des oiseaux (LPO), le Réseau Action climat (RAC), la Ligue ROC, la fédération France Nature Environnement (FNE) et Ecologie sans frontières. Le "Grenelle de l'environnement" est prévu en septembre ou en octobre.

Pour Alain Juppé, il s'agit dans un premier temps d'établir la liste des "grands sujets prioritaires" qui seront abordés cet automne. Nicolas Sarkozy et Alain Juppé écouteront cet après-midi un groupe d'experts, comme le philosophe Edgar Morin, le climatologue Jean Jouzel et le spécialiste de la biodiversité, Jean-Marie Pelt.

Nucléaire, OGM, gaz à effet de serre…

Depuis sa nomination vendredi, Alain Juppé s'est déjà exprimé sur plusieurs thèmes sensibles. Ainsi, le n°2 du gouvernement Fillon a affimé qu'"à échéance de trois ou quatre décennies, le nucléaire n'est pas une solution mais il n'y a pas de solution sans le nucléaire". Sur les OGM, le nouveau ministre de l'Ecologie a indiqué qu'"on ne peut pas bloquer la recherche. Mais il faut contrôler strictement et sérieusement". Enfin, Alain Juppé a promis de "s'attaquer aux transports aériens" pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

http://www.fondation-nicolas-hulot.org/presentation/fondation.php
 

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La Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme s'est donné pour mission de modifier les comportements de chacun pour préserver notre planète.

hthttp://www.roc.asso.fr/t         http://ecologienofrontiere.free.fr/ TARGET="_blank"      http://www.planete-nature.org/http://www.amisdelaterre.org/-Qui-sommes-nous-.html   htthttp://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htmp://www.greenpeace.org/france/  http://www.wwf.fr/actualites/ouverture_des_marches_energetiques_quels_espoirs_pour_l_energie_verte TARGET="_blank"   http://www.fne.asso.fr/PA/energie/dos/dossiers.htm TARGET="_blank" http://www.rac-f.org/  TARGET="_blank"; http://www.lpo.fr/

http://www.wwf.fr/campagnes/cyberactions/adoptons_la_planete_attitude

 

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                                                           GRENELLE SUR RAILS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                       PROMESSES SERONT TENUES

                                                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                   ONG

, les principaux critères définissant une ONG sont[1] :
  • l'origine privée de sa constitution
  • le but non lucratif de son action
  • l'indépendance financière
  • l'indépendance politique
  • la notion d'intérêt public

Une ONG est une PERSONNE MORALEmorale qui, bien que n'étant pas un Gouvernement, intervient dans le champ international. Les relations juridiques internationales sont en effet traditionnellement des relations uniquement entre États (ou entre Gouvernements). On considère parfois le Comité international de la Croix rouge comme l'ancêtre des ONG, bien qu'ayant un statut hybride spécifique vis-à-vis des États.

Dans le cas d'organisations ayant une envergure internationale importante, on parle également d'Associations de Solidarité Internationale (ASI) ou d'organisations non gouvernementales internationales

 

                

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

13/06/07 11:25

objet :

participation associations a groupes de travail precedant grenelle environnement

OBJET GRENELLE DE L ENVIRONNEMENT

 

 

 

Afin de préparer la  négociation  «  grenelle de l environnement «   qui doit avoir lieu mi octobre   vous avez prévu la constitution de groupes de travail

 

Un point d étape des travaux de ces groupes doit avoir lieu mi juillet.

 

C est à dire dans un mois

 

Vous est il possible de nous faire savoir  si vous avez prévu d associer dans ces groupes les associations luttant contre l éolien industriel en France ou si il est encore temps de le faire.

 

De nombreuses voix se sont déjà élevées contre la politique suivie a ce jour : le président Giscard, Madame Alliot  marie,Mr Boiteux,ancien président de l’EDF ,la commission de régulation de l électricité……..

Nos concitoyens touches par le développement de cette politique se sont réunis  dans plus de 400  associations.actives sur le terrain

 

Si les groupes de réflexion, n’étaient constitues que par quelques représentants de notre administration, exécuteurs de textes inadaptés.

Si l ampleur des objectifs à atteindre devait se réduire à satisfaire nos voisins refusant le nucléaire, qui est notre force, pour mieux nous imposer leur matériel éolien, tout en important chaque année 10% de notre production d électricité

Si une communication objective  de la situation mondiale et de la situation exacte de notre pays  n’était pas réalisée à cette occasion.

 

Nous ne pensons pas que l étiquette, revendiquée  de « Grenelle » serait méritée, et nous verrions dans  « environnement «  des motivations plus commerciales que stratégiques.

  association KIPROKO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

               La politique énergétique et le développement durable impliquent donc dès à présent                                      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                          

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                            REPARTITION CONSOMMATION ENERGIES RENOUVELABLES

osition n°6 : Impliquer fortement les collectivités locales

Proposition n°7 : Inciter l’utilisation de transports propres

Proposition n°8 : Favoriser l’émergence de filières industrielles

Proposition n°9 : Mettre en place de grandes actions de sensibilisation et de communication

Proposition n°10 : Pérenniser et développer les marchés des énergies renouvelables dans les départements et les territoires

d’outr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                    

                                       un grenelle pour rien

Un "Grenelle" pour rien ?

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 Publié le 01 octobre 2007

Actualisé le 01 octobre 2007 : 07h44

*                            

 

 

 

 

Les autres titres

 Un "Grenelle" pour rien ?

La chronique d'Alain-Gérard Slama

 

Si c'est pour aboutir à des propositions du type : isolation de l'habitat, réduction de la vitesse sur les routes ou développement de l'agriculture biologique, en laissant en suspens, pour cause de désaccord, le problème central du nucléaire civil, on se demande ce que l'on peut attendre du « Grenelle de l'environnement » qui doit couronner, fin octobre, le débat national dont les rapports préparatoires viennent d'être publiés. On se demande à quoi bon avoir placé à la tête de chaque groupe de travail des « sages » aussi renommés que l'économiste britannique Nicolas Stern, les climatologues Jean Jouzel et Édouard Bard, l'urbaniste Yves Lion, le professeur Dominique Maraninchi, président de l'Institut national du cancer, le pédiatre Alain Grimfeld, le géographe Jean-Robert Pitte, Denis Tillinac, Laurence Tubiana, Michel Serres, Nicole Notat, l'économiste Roger Guesnerie, le philosophe Dominique Bourg, Bernard Ramanantsoa, directeur d'HEC, et enfin les sénateurs Jean-François Legrand et Marie-Christine Blandin, seuls politiques du lot, qui ont dû se contenter de ronger l'os de la biodiversité : à quoi bon, vraiment, avoir fait appel à tant d'excellents esprits pour que cette montagne accouche d'une aussi maigre souris !

 

Une fois de plus, l'opinion, qu'il s'agissait de sensibiliser aux contraintes du développement durable, aurait des raisons de penser que la démocratie participative est une mise en scène destinée à occulter le mouvement général de crise de la représentation et de personnalisation du pouvoir, derrière l'écran d'un flot de paroles et de figurants prestigieux. Compte tenu de l'urgence de rénover en profondeur la vie politique française, les innombrables commissions créées à mesure que les questions se posent ne sauraient être comparées à leurs ancêtres des précédentes Républiques, dont chacun sait qu'elles servaient surtout à escamoter les problèmes. Quels que soient les avis rendus par ces commissions, nécessité fait loi et il faudra, plus tôt que tard, que des décisions soient prises. Or, le plus souvent, les choix sont faits. Et la mise en scène des consultations et grands débats nationaux sert surtout à faire pression sur les groupes réfractaires en suscitant l'intérêt des médias, qui ne se dérangeraient guère pour un débat de l'Assemblée et du Conseil économique et social, ou pour une réunion des académies.

 

Si donc le « Grenelle de l'environnement » peut avoir une utilité, ce sera de faire pencher la balance médiatique dans le sens d'une politique déjà largement arrêtée, au prix de concessions mineures aux idéologues de l'écologie. En déclarant que les pays riches doivent ouvrir la voie d'une économie de l'innovation orientée dans le sens du respect de l'environnement, et en privilégiant les formules d'incitation, notamment fiscale, par rapport aux solutions de contrainte chères aux associations militantes, le ministre de tutelle, Jean-Louis Borloo, a fixé le cadre libéral dans lequel la modification des techniques de production et des modes de vie devra être poursuivie. Et le président de la République a formulé, devant l'ONU, le contenu de loin le plus important de cette politique, qui est le nucléaire civil.

 

On veut bien admettre, en effet, que la réduction de la vitesse sur les routes ait un effet psychologique sur les comportements, mais, à moins que l'on interdise purement et simplement les véhicules de grosse cylindrée, on imagine mal qu'elle contribue à rétrécir le trou d'ozone. Le recours aux éoliennes est d'un effet à peu près nul et la conversion en énergie de la masse agricole est une énorme consommatrice d'eau. Quant à l'isolation de l'habitat et au développement de l'énergie solaire, ils ne peuvent apporter qu'un appoint à la ressource nucléaire, seule susceptible d'éviter de façon significative les émissions de CO2 et de remplacer les sources d'énergie fossile appelées à disparaître dans le très court demi-siècle à venir. Si l'on ajoute que l'exploitation de l'énergie nucléaire est la seule qui puisse éviter que les peuples émergents, en particulier la Chine, ne portent le déséquilibre de l'écosystème jusqu'à un point de non-retour, l'évidence de cette solution s'impose.

 

La France, qui a une avance considérable dans ce domaine, pourrait trouver dans l'exportation de centrales un second souffle pour son économie.

 

L'énergie nucléaire soulève, il est vrai, la difficulté de l'élimination des déchets, et il y aura toujours lieu de craindre, en Afrique ou en Asie, la dérive d'un passage du nucléaire civil au nucléaire militaire. Mais le premier problème est technique, et le second est politique, et il relève surtout du niveau de l'Europe, ou de l'ONU. Sans doute, sur ce dernier point, serions-nous plus forts devant nos interlocuteurs étrangers si nous pouvions invoquer un consensus des principaux représentants de la société française. Mais il est plus que probable que ce ne sera pas le cas, et que le nucléaire fera partie - comme les OGM, dont l'enjeu est également planétaire - des sujets sur lesquels les partenaires sociaux n'auront pu s'entendre. Comme ce fut le cas après mai 1968, le nouveau « Grenelle » aboutira à un « constat » plutôt qu'à un accord. Tout au plus aura-t-il réglé quelques questions mineures, avant le vote par le Parlement du projet de loi déposé par le gouvernement.

 

«« À quoi bon avoir fait appel à tant d'excellents esprits pour que cette montagne accouche d'une aussi maigre souris »»

 

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                                                                      RAPPORT ETAPE ATTALI

ARIS (Reuters) - La commission Attali sur la "libération de la croissance" propose de s'attaquer en priorité à la réduction des prix de consommation courante et au coût du logement.

 

Son président, Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, a remis au président Nicolas Sarkozy son rapport d'étape, dans lequel il préconise une série de mesures à même de créer "des centaines de milliers d'emplois" et une croissance "représentant environ 0,8 point de PIB".

 

Le rapport définitif sera remis à la fin de l'année.

 

Pour réduire le coût de la vie en France, la commission d'une quarantaine de membres installée fin août propose la suppression des loi Galland, Royer et Raffarin sur la grande distribution. Elle suggère aussi de supprimer les marges arrière, l'interdiction de la vente à perte et la réglementation limitant les soldes.

"De nouveaux commerces et de nouveaux concepts de distribution se développeront, créant ainsi plusieurs centaines de milliers d'emplois et une croissance significative de l'activité économique représentant environ 0,8 point de PIB", lit-on dans le rapport préliminaire.

Le document préconise par ailleurs la construction de 500.000 logements par an ainsi que la création de dix "villes du futur" de 50.000 habitants chacune "à la pointe des technologies et de l'environnement".

"D'ici cinq ans, pas moins de trois millions de logements de qualité seront construits" et il sera "plus facile pour les revenus modestes de trouver à se loger à des loyers abordables", ajoutent les auteurs du rapport.

La commission propose également la création d'une "autorité indépendante et unique" de la concurrence et suggère de permettre des actions de groupe de consommateurs.

L'idée de retirer de la Constitution le principe de précaution, qui avait fait débat jusqu'au sein du gouvernement, ne figure pas dans ce rapport d'étape.

A sa sortie de l'Elysée, Jacques Attali a précisé qu'il ne s'agissait là que des "premières conclusions" de la commission et que "l'essentiel" serait remis à la fin de l'année.

"(Nicolas Sarkozy) m'a dit qu'il les étudierait avec soin et qu'elles rentraient pour l'essentiel dans les axes de changement important auxquels il avait demandé à la commission de réfléchir", a-t-il déclaré à la presse.

Prié de dire, lundi matin, ce que l'Etat ferait de ce premier rapport, le porte-parole de l'Elysée, David Martinon avait répondu que Nicolas Sarkozy souhaitait "le mettre en oeuvre", mais "pas tout".

 

 

 

 

3 -.La France « se veut exemplaire » en matière environnementale, a dit Nicolas Sarkozy. Est-ce une telle évidence qu'il est impossible de demander pourquoi ? Au nom de quoi ? Dans quels domaines précis ? Et pour quels bénéfices ? Dans son « Rapport sur les perspectives énergétiques de la France à l'horizon 2020-2050 », Jean Syrota, haut fonctionnaire, écrit concernant les gaz à effet de serre dans l'Union européenne : « Une approche équitable serait de viser que les émissions par habitant soient les mêmes dans tous les pays membres (...) rien ne justifie qu'un citoyen français doive consacrer des moyens économiques démesurés par rapport à ceux consentis par ses voisins pour limiter ses émissions à moitié de celles d'un Allemand ou d'un Britannique ». Peut-on lui donner tort pour la gloire de l'exemplarité ? Si oui, il faut en dire le coût aux Français.

4 -. Si la France se veut un modèle, peut-elle dans le même temps dire, comme M. Sarkozy, qu'elle veut « imposer aux producteurs hors de nos frontières le respect de nos exigences » ? Cette déclaration contre le « dumping environnemental » est une réponse (il est vrai vague) aux membres du Grenelle qui demandaient qu'on taxe à l'entrée les produits des pays qui ne respectent pas Kyoto. D'abord qui vise-t-on ? Les Etats-Unis ? La Chine ? L'Inde ? Ensuite on sent pointer là une inquiétante écologie qui serait le dernier avatar du protectionnisme. Où serait le morale de l'exemplarité s'il ne s'agit en  réalité que de mercantilisme ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                     QUESTIONS SUR L APRES GRENELLE

 

RIEN NE JUSTIFIEQU UN CITOYEN FRANCAIS DOIVE CONSACRER DES MOYENS ECONOMIQUES DEMESURES PAR RAPPORT A CEUX CONSENTIS PAR SES VOISINS POUR LIMITER SES EMISSIONS A MOITIE DE CELLES D UN ALLEMAND OU D UN BRITANNIQUE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non aux ayatollahs de la prudence, par Claude Bébéar

LE MONDE | 25.10.07 | 14h20  •  Mis à jour le 25.10.07 | 14h20








 
La Commission pour la libération de la croissance française a jugé nécessaire de rouvrir le débat sur le principe de précaution, en particulier sa constitutionnalisation comme une valeur de la République avec son inscription dans la Charte de l'environnement. Elle a considéré la chose assez importante pour que son président, Jacques Attali adresse, indépendamment du premier rapport de la Commission, une lettre spécifique au président de la République.

 

 

 


 

Nous savons bien que le principe de précaution est une norme du droit international de l'environnement, qu'il figure depuis le traité de Maastricht dans les traités fondateurs de l'Union européenne, que la Cour de justice des communautés européennes en a fait un "principe général" du droit européen. Il est donc bien vrai que, si l'on retire le principe de précaution du préambule de la Constitution française, il continuera de s'appliquer en France. Alors, dira-t-on, à quoi bon le déconstitutionnaliser ? Pour la bonne raison que, dans ce cas, il s'appliquerait, comme dans les autres pays, comme un principe de gestion publique des risques, sans être élevé au rang d'une religion, d'une valeur, d'un talisman, d'une foi, qu'il faudrait partager au risque d'être traité de "conservateur", de "réactionnaire" et autres invectives.

 

J'ai soutenu l'initiative du président Attali. Pour quatre raisons. La première est juridique. Le texte qui figure dans la charte de l'environnement est mal rédigé et susceptible de donner lieu à toutes les dérives. On nous dit qu'il a été rédigé ainsi afin de mieux le définir, de réduire les ambiguïtés. Mais il reste un nid de contradictions, d'équivoques, d'imprécisions. Il ne vise que son application au domaine de l'environnement, alors qu'il s'applique en matière sanitaire, si bien qu'on ne sait si en matière sanitaire s'applique aussi la procédure prévue à l'article 5.

Il contient deux fois le principe de précaution puisque la procédure, prévue à l'article 5 de la Charte de l'environnement, qui saisit les autorités publiques en situation de "dommages graves et irréversibles" potentiels est décrite dans le texte comme "une" application d'un principe de précaution qui existerait donc en soi et indépendamment de ladite procédure. Cela est inquiétant puisque c'est donner au principe une existence générale, abstraite, qu'on pourrait invoquer dans n'importe quelle circonstance, devant n'importe quel tribunal.

La seconde raison est paralysante. Ainsi dans la Constitution, comme une valeur générale, le principe de précaution est une incitation à mettre en suspicion les industriels et les entreprises. Les entreprises - comme les laboratoires de recherches - sont en quelque sorte constituées comme dangereuses, menaçantes, mauvaises. Elles doivent être mises en tutelle et leur activité prévenue comme le prévoit le texte qui les place sous contrôle à la fois des autorités publiques et d'une démocratie participative dont on voit mal le fonctionnement. C'est une incitation à présumer coupables les entreprises, les industries, les sciences et les techniques, et l'innovation avant toute autre forme de procès. Ce n'est pas ainsi que l'on encouragera dans notre pays l'esprit d'entreprise et d'innovation.

La troisième raison est politique. Placé dans la Constitution, le principe de précaution modifie l'équilibre des pouvoirs. L'article 5 de la Charte de l'environnement n'est pas dissociable de l'article 7 qui impose que les décisions de précaution soient prises avec la participation des citoyens. Dans les faits, dans la réalité française, le principe de précaution conduit à des situations d'indécision qui sont pénalisantes pour les industriels puisqu'elles interdisent tout investissement à long terme. Elles sont paralysantes. Le cas des OGM est particulièrement éclairant. La réalité est là d'autant plus inquiétante que les autorités publiques répugnent à prendre leurs responsabilités, et sont enclines à choisir une attitude qui les protège, au cas où leur responsabilité viendrait à être mise en cause. Cela risque demain d'être le sort des nanotechnologies, et le nucléaire n'est pas à l'abri.

La quatrième raison est économique. Le "principe de précaution", comme chacun le ressent, exprime à lui tout seul une disposition contraire à ce qui est nécessaire dans un contexte de mondialisation où partout la lutte fait rage, où la compétition se trouve dans l'audace de la connaissance et la capacité d'innovation.

La France est le seul pays au monde à avoir placé le principe de précaution parmi ses valeurs constitutionnelles. Nouvelle manifestation d'une exception française. Cela est symptomatique d'une France précautionneuse, hésitante, parcimonieuse, d'une France qui s'isole dans la compétition mondiale. Que l'on cesse de nous dire que le principe de précaution est un principe d'action, qu'il favorise la recherche. Non, il invite plutôt à se garantir contre l'action, à voir quelles sont les recherches qu'il faudrait autoriser en son nom. Il est contraire à l'esprit de liberté et d'initiative. Il prétend prévenir les risques avant même qu'ils ne soient vraiment identifiés, à rebours de tout esprit de responsabilité. C'est un principe d'atermoiements, de procrastination.

La dernière raison, qui n'est pas la moins importante, est philosophique. Je ne peux pas m'empêcher de penser que le principe de précaution élevé au rang d'une valeur constitutionnelle est l'expression d'une sorte de maladie de la volonté. L'expression d'un désarroi. C'est profondément en cela qu'il doit être combattu comme valeur. Si le principe de précaution peut être une modalité de l'action, une manière d'encadrer sa mise en oeuvre, il ne saurait être à son principe.

Souvenons-nous avec Pascal que nous sommes "embarqués", que nous n'avons pas le choix de ne pas prendre de risques, qu'il nous faudra toujours parier, même s'il y a différentes manières d'évaluer les mises et les enjeux. De ce point de vue, le principe de précaution est l'expression, un peu dérisoire, du refus de la condition humaine.


Claude Bébéar est président du conseil de surveillance d'Axa, membre de la Commission pour la libération de la croissance.

 

Article paru dans l'édition du 26.10.07.
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                    le choc du grenelle est a venir

LA REDUCTION DE GAZ A EFFET DE SERRE  FRANCAISE BENEFICIE A TOUTE LA PLANETE ET D UNE MANIERE ABSOLUMENT DERISOIRE;100 MILLIONS DE TONNES DE CO² DE MOINS REDUIT DE 1/30.000° LE STOCK DE CO²,CAUSE DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE. C EST SE DONNER BELLE CONSCIENCE A BON COMPTE  (Remy Prudhomme le monde 30 octobre 2007)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                    LA RELIGION VERTE

KERVASDOUE LES PRECHEURS DE L APOCALYPSE  ET   GERONDEAU ECOLOGIE LA GRANDE ARNAQUE " dissipent à l unissons les illusions que constituent les eoliennes ,couteuses et marginales.La france fait nettement mieux en matiére d environnement que la moyenne europeenne, l Europe est beaucoup plus vertueuse que les autres continent s et cependant c est à Paris que l on sonne le gles alors que la Chine, l Inde ou les Etats unis détériorent dramatiquement la situation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                              ADEME  PAS DE MANICHEISME

Par Michèle Pappalardo, Présidente de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie).

Tous les sondages le montrent, la mobilisation autour du « Grenelle » en est désormais la preuve : les problématiques environnementales tiennent une place de tout premier plan dans nos préoccupations. Aussi, l'importance de la protection de l'environnement étant en passe d'être définitivement reconnue, les débats portent désormais sur les possibles réponses aux défis environnementaux et l'on s'aperçoit que les solutions que l'on pensait évidentes sont en fait souvent très complexes.

Nous prenons conscience que les solutions ne sont ni blanches ni noires, mais plus ou moins grises, notamment du fait que les atteintes à l'environnement peuvent prendre des formes différentes.                                                                                                                                                       Une solution à un problème peut en créer un autre :                                                                                                                                                             les éoliennes produisent de l'électricité sans gaz à effet de serre mais sont visibles dans le paysage ;                                                                              le bois énergie est bon pour l'effet de serre mais moins pour la qualité de l'air ;                                                                                                             l'électricité nucléaire n'émet pas de CO2 mais génère des déchets...                                                                                                                                  En effet, la réduction des impacts sur l'environnement des activités humaines repose sur d'autres activités humaines qui ont, comme toutes les activités humaines, également des impacts sur l'environnement.                                                                                                                                                  Nous sortons donc peu à peu de l'ère du manichéisme et les débats se concentrent sur l'efficacité des solutions proposées. Il faut s'en réjouir : c'est un signe de maturité.

 Mais il ne faudrait pas en tirer la conclusion qu'il n'y a rien à faire puisque toute solution a son revers ; or c'est ce à quoi pourraient conduire certaines des controverses actuelles si on n'y prend pas garde.

Le cas des biocarburants en est une bonne illustration :                                                                                                                                                     certes, les biocarburants ne peuvent à eux seuls résoudre les problèmes environnementaux posés par les transports,                                                        mais ils font partie d'une ensemble de mesures de nature très diverses qui permettent de réduire les impacts du trafic routier ;                                       ils ne sont pas écologiquement bons « par nature », mais ils nécessitent la définition de conditions de production écologiquement et socialement acceptables,                                                                                                                                                                                                                      conditions seules à même d'en assurer le bénéfice effectif en matière de développement durable.

Le « Grenelle » a montré que, pour répondre à cette complexité, il faut conjuguer expertise croisée et concertation.                                                        Il faut mettre sur la table les positions des experts, d'autant plus qu'elles sont diversifiées                                                                                                 La curiosité des Français sur ces sujets est telle aujourd'hui qu'ils veulent comprendre les arguments qui sous-tendent les positions de chacun pour pouvoir apprécier par eux-mêmes la pertinence des décisions qui sont prises.                                                                                                                   Cela suppose de reconnaître les limites de nos connaissances actuelles et ne pas essayer de cacher la complexité des sujets ;                                         cette dimension pédagogique est aujourd'hui essentielle.                                                                                                                                                     Il faut ensuite préparer la décision politique en faisant émerger les choix possibles grâce à la concertation qui permet de « qualifier » chaque option en précisant ce qu'on peut perdre ou gagner (qualité de l'air versus changement climatique par exemple) et de faire émerger des points de vue ou des compromis qui ne sont pas spontanément identifiés par les experts.                                                                                                                                    Le prolongement des méthodes de travail du « Grenelle de l'environnement » pourrait permettre d'organiser cette action pédagogique et de concertation.                                                                                                                                                                                                                       Les débats entre les cinq collèges ont permis d'examiner les solutions sous différents angles et de mesurer l'importance de disposer d'informations et de méthodes d'analyse partagées,                                                                                                                                                                                  assurant ainsi la transparence des réflexions sans en cacher la complexité mais au contraire en faisant comprendre les arguments de chacun.          Ces démarches sont à l'opposé de celles qui tentent d'utiliser l'invective ou l'injure pour essayer de convaincre, comme le font opportunément certains aujourd'hui, ce qui est la négation de la pédagogie nécessaire à un vrai débat citoyen.

LES SOLUTIONS QUE L ON PENSAIT  EVIDENTES  SONT EN FAIT SOUVENT TRES COMPLEXES.....LES DEBATS SE CONCENTRENT SUR L EFFICACITE DES SOLUTIONS PROPOSEES .... MAIS IL NE FAUDRAIT PAS EN TIRER LA CONCLUSION QU IL N Y A RIEN A FAIRE LA CURIOSITE DES FRANCAIS SUR CES SUJETS EST TELLE AUJOURD HUI QU ILS VEULENT COMPRENDRE LES ARGUMENTS QUI SOUS TENDENT LES POSITIONS DE CHACUN POUR POUVOIR APPRECIER PAR EUX MEMES LA PERTINENCE DES DECISIONS QUI SONT PRISES (Michéle pappalardo presidente de l Ademe)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                ENVOLEE BESOINS CHINE INDE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                        ENTENTE ILLICITE PRODUCTEURS ELECTRICITE ALLEMANDS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                          L ENVIRONNEMENT VA T IL NOUS METTRE SUR LA PAILLE   LM 071114

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                 GRENELLE TAXES VERTES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                            LES 27 ET BRUXELLES LM080116

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                            2020 20% REDUCTION 20% EFFICACITE  20% RENOUVELABLES

 

dans le JDLE Les Vingt-sept se querellent sur le paquet énergie

 Victor Roux-Goeken

 

 

José-Manuel Barroso, président de la Commission européenne, a indiqué devant les eurodéputés réunis en session extraordinaire à Bruxelles, que la Commission s’était mise d’accord sur le «paquet climat et énergie», mise en œuvre concrète des objectifs dits «3 fois 20» (1) de l’UE.

Le président a évalué le coût du paquet à «3 euros par citoyen et par semaine» d’ici 2020. Cela correspond à une facture d’un peu plus de 842 milliards d’euros, soit 70 milliards d’euros par an, ou encore 0,5% du PIB européen.

D’ici 2020, la France et l’Allemagne devront réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 14% par rapport aux niveaux d’émissions de 2005. En France, la part du renouvelable dans la consommation d’énergie devra atteindre 23%, contre 18% en Allemagne et 15% pour la Pologne. Malgré les récentes attaques sur le sujet, la Commission veut garder un objectif de 10% d’agrocarburants pour les transports de l’Union.



(1) 20% d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie, 20% de gains d’efficacité énergétique, 20% de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.