xx
ELECTRICITE <
http://iea.org/Textbase/stats/indicators.asp?COUNTRY_CODE=FI
http://iea.org/Textbase/stats/surveys/MES.XLS
<http://environnementdurable.net/documents/html/a2-031207.htm>
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/cache/ITY_OFFPUB/KS-BX-07-009/FR/KS-BX-07-009-3A.PDF
http://www.industrie.gouv.fr/énergie/statisti/f1e_stats.htm http://www.edf.fr/eolien/indexhttp://www.industrie.gouv.fr/energie/electric/pdf/rtebilan05_resume.pdf.php
http://www.industrie.gouv.fr/energie/statisti/pdf/hanprix2.pdf http://iea.org/textbase/nppdf/free/2006/key2006.pdf
http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=%C3%89lectricit%C3%A9_en_France&oldid=10027414 http://www.iea.org/Textbase/pamsdb/grlist.aspx?by=country
13. The capacity of European power systems to absorb significant amount of wind power is determined more by economics and regulatory rules than by technical or practical constraints. Already today a penetration of 20% of power from wind is feasible without posing any serious technical or practical problems.

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Par Thierry DE LAROCHELAMBERT Lundi 14 mai 2007 1.1. Surcapacité de la production électrique de base La France est déjà en situation de surcapacité de production électrique
depuis plusieurs années : Une telle surcapacité n'est pas seulement inutile mais elle coûte aussi
très cher à entretenir et oblige EDF à vendre les surplus sur un marché de
l'électricité libéralisé aléatoire, sujet à de fortes fluctuations et à de
fortes spéculations, sans aucune visibilité à court ni à moyen terme.
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QUESTION E MAIL à contact EDF LE 15 SEPTEMBRE 2005
EDF EXPORTE ENVIRON 70TWH PAR AN SUR LE
MARCHE COMMUN A MOINS DE 4 EUROS LE MWH
IMPORTE ENVIRON 9TW
LE RAPPORT 2004 DE LA DGEMP A INDIQUE UN COUT LIE A LA PERTURBATION DE L
EQUILIBRE DU A L INTERMITTENCE DE L OFFRE DEMANDE EOLIENNE DE 4 EUROS LE MWH
CE COUT S AJOUTE AUX 7 EUROS MOYENS DE PRIX D ACHAT AUX SOCIETES PRIVEES
EN DEHORS DES ENGAGEMENTS POLITIQUES PRIS VIS A VIS DE L UNION EUROPEENNE
QUELS ARGUMENTS ECONOMIQUES PEUT ON AVANCER POUR JUSTIFIER UN TEL COMPORTEMENT
RELANCES LES 1° octobre et 21
octobre
REPONSE LE 22 OCTOBRE
Nous avons bien reçu votre nouveau message.
Nous ne sommes malheureusement pas en mesure d'y répondre.
Bien cordialement,
EQUIPE INTERNET EDF
AVIS DE LA COMMISSION DE REGULATION DE L ELECTRICITE (CRE) : Le prix d achat de l électricité éolienne par l EDF fixé en moyenne à 48 centimes (7,32 €) pendant 15 ans.( résultat des tractations entre le ministère de l industrie et le syndicat des énergies renouvelables ). Représente une '' rente injustifiée '' pour l'investisseur qui est presque certain d obtenir un rendement de son capital d environ 20% après impôts .
IEA
MONDE PRODUCTEURS EXPORTS/IMPORTS ELECTRICITE 2004


le monde 20060220
RAPPORT BIRRAUX mars 2005
"Si l'on se focalise sur l'électricité, le nucléaire a assuré, en 2003, 16% de la production mondiale, l'hydraulique 16%, le charbon 40%, et le pétrole et le gaz 26 %."

EDF=
500TWh, soit 15% de la prod europe!!!!!!
leotop13 (leotop13) 07:57
01/06/06
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NOTRE RENTE
NUCLEAIRE ET NOS PRIX D ELECTRICITE
POLITIQUE DE L ENERGIE POUR L
EUROPE
décret de base 2001-410 DU 2/5/2001
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=ECOI0100190D
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ARRETE DU 10/07/2006 NOUVELLES CONDITIONS D ACHAT
http://www.industrie.gouv.fr/energie/renou/se_ren_a4.htm
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| Filière | arrêtés (*) | Durée des contrats | Fourchette de tarifs pour les nouvelles installations (métropole) | ARRETE DU 10/07/2006 NOUVELLES CONDITIONS D ACHAT http://www.industrie.gouv.fr/energie/renou/se_ren_a4.htm | ||||
| Photovoltaïque | 13-mars-02 | 20 ans | 15,25 c€/kWh | 4,9 c€/kWh (32,1 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et de 1,2 c€/kWh (7,8 cF/kWh) | ||||
| Éolien | 08-juin-01 | 15 ans | 8,38 c€/kWh | 4,6 c€/kWh (30,2 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 1,2 c€/kWh (7,8 cF/kWh) | ||||
| Petites installations | 13-mars-02 | 15 ans | 7,87 à 9,60 c€/kWh | 7,62 c€/kWh (50 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Géothermie | 13-mars-02 | 15 ans | 7,62 c€/kWh | 15,25 c€/kWh en France continentale et 30,5 en Corse et Dom (1F/kWh et 2F/kWh) | ||||
| Cogénération | 31-juil-01 | 12 ans | 6,1 à 9,15 c€/kWh | 4,5 à 5 c€/kWh (29,5 à 32,8 cF/kWh) énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh | ||||
| Hydraulique | 25-juin-01 | 20 ans | 5,49 à 6,1 c€/kWh | 7,87 à 9,60 c€/kWh (51,6 à 63 cF/kWh)issu du tarif « bleu » aux clients domestiques | ||||
| Combustion de matières fossiles végétales (biomasse) | 16-avr-02 | 15 ans | 4,9 c€/kWh | 4,5 à 5,72 c€/kWh (29,5 à 37,5 cF/kWh)selon la puissance + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Méthanisation | 16-avr-02 | 15 ans | 4,6 c€/kWh | 4,5 à 5 c€/kWh (29,5 à 32,8 cF/kWh) + prime à l’efficacité énergétique comprise entre 0 et 0,3 c€/kWh (2 cF/kWh) | ||||
| Biogaz de décharge | 03-oct-01 | 15 ans | 4,5 à 5,72 c€/kWh | 6,1 à 9,15 c€/kWh (40 et 60 cF/kWh) environ en fonction du prix du gaz, de la durée de fonctionnement et de la puissance | ||||
| Déchets animaux bruts ou transformés (farines animales) | 13-mars-02 | 15 ans | 4,5 à 5 c€/kWh | 5,49 à 6,1 c€/kWh (36 à 40 cF/kWh) selon la puissance + prime comprise entre 0 et 1,52 c€/kWh (10 cF/kWh)en hiver selon régularité de la production | ||||
| Déchets ménagers sauf biogaz | 02-oct-01 | 15 ans | 4,5 à 5 c€/kWh | 8,38 c€/kWh (55 cF/kWh) pendant 5 ans, puis 3,05 à 8,38 c€/kWh (20 à 55 cF/kWh) pendant 10 ans selon les sites | ||||
| (*) les versions consolidées des textes sont en cours de rédaction. | ||||||||
| © Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, DGEMP, modifié le 05/12/2005 | ||||||||
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UNE ANNEE = 365 x
24h = 8760 heures
| Moyen de production * | Heures de fonctionnement "équivalent pleine puissance" pour le bloc Allemagne, Espagne, France, Italie et Royaume-uni en 2001 |
| Nucléaire Charbon Gaz Hydroélectrique fil de l'eau Hydroélectrique de barrage Eolien |
6.800 4.800 3.300 5.000 à 7.000 1.000 à 2.000 1.500 à 2.000 |
* jm jancovici
PARIS - Suez va fournir 90% de l'électricité de la ville de Dallas aux Etats-Unis à partir de 2008, dont 40% sera produite à partir d'énergies renouvelables (vertes), a annoncé mercredi la division internationale du groupe français d'énergie et d'environnement.
Suez a remporté plusieurs appels d'offres auprès de clients professionnels, qui représentent 90% de l'électricité consommée par la ville, tels que des immeubles de bureaux, le centre des congrès, les services de distribution d'eau ainsi que l'éclairage public et les feux de circulation.
Suez alimentera 1.900 points de vente finaux et sera en mesure de fournir jusqu'à 150 mégawatts en période de forte consommation, a précisé Suez Energy International (SEI) dans un communiqué.
Aux Etats-Unis, Suez compte 25.000 clients industriels et commerciaux. Leurs contrats passés avec Suez représentent une puissance de 4.500 mégawatts.
Dans un autre communiqué, SEI a précisé avoir finalisé l'acquisition de la société canadienne Ventus, spécialisée dans la production d'électricité d'origine éolienne et disposant d'une capacité de production de près de 2.000 mégawatts.
Ventus a une stratégie de développement "différente" de ses concurrents, en "sécurisant" des terrains avant d'y développer des éoliennes, a fait valoir le directeur général adjoint de Suez en charge de SEI, Dirk Beeuwsaert, lors d'une réunion d'information mercredi. Suez a ainsi acquis, via Ventus, les droits fonciers de 7 millions d'hectares de terrains.
"Le Canada est une base pour développer l'éolien aux Etats-Unis", où cette énergie se développe "excessivement vite", et où son prix devient par endroits compétitif avec celui des énergies classiques, compte tenu de la hausse des prix des hydrocarbures et d'une meilleure rentabilité, a ajouté M. Beeuwsaert.
Pour autant, "les investissements restent lourds" dans les énergies renouvelables, et la fusion avec Gaz de France "donnera des capacités financières plus fortes" dans l'énergie verte, selon lui.
L'énergie produite à partie d'énergies renouvelables (hydroélectricité, éolien, biomasse, biogaz, géothermie) représente près de 11% de l'énergie totale produite par le groupe Suez en 2006, celle des centrales à cycle combiné (gaz-vapeur) près de 26%, celle des centrales nucléaires 24,4%, celle des centrales thermiques classiques (charbon) 23%, celle des centrales de cogénération (la vapeur produite est utilisée dans un autre domaine, ndlr) 14%.
(©AFP / 26 septembre 2007 13h31)
http://fr.youtube.com/watch?v=tJjJ8ulnOfM

Une bourse électrique franco-allemande, pas timide vers plus de concurrenceBERLIN - Une fusion à l'étude entre les Bourses d'électricité allemande et française pourrait selon les experts insuffler un peu de concurrence sur des marchés de l'énergie très nationaux et, dans le scénario le plus optimiste, alléger la facture des consommateurs. La Bourse française d'échanges d'énergie Powernext a annoncé lundi envisager "avec intérêt" le principe d'une coopération avec son homologue allemande EEX. Vendredi, la société basée à Leipzig (est) avait qualifié un rapprochement avec Powernext de "bonne base." EEX veut trancher le 11 décembre sur un mariage, qui permettrait selon la presse de fusionner les activités de marché au comptant (trading spot) des deux groupes. Par opposition à leurs marchés à terme (futures), qui concernent des contrats de plus ou moins longue durée de fourniture d'électricité. EEX et Powernext fonctionnent comme un marché boursier sauf qu'au lieu d'actions, ce sont des kilowattheures qui sont échangés, à un prix variant constamment selon l'offre et la demande. Ce prix est soumis avant tout aux caprices de la météo: une journée de faible vent, donc d'éoliennes à l'arrêt, ou de forte chaleur, donc de climatisation à plein régime, fait monter le cours du kilowattheure. Du moins en théorie... Car dans les faits, le prix de l'électricité est encore loin de varier seulement en fonction de la force du vent ou du rayonnement du soleil: en Allemagne, les experts estiment que seulement entre 10% et 15% de l'électricité consommée est négociée sur le marché d'EEX. Le reste passe par des contrats bilatéraux. Et les quatre grands groupes énergétiques EON, RWE, EnBW et Vattenfall, producteurs de 80% de l'électricité allemande, sont régulièrement accusés de truquer le mécanisme boursier. Résultat: des hausses de prix à n'en plus finir, qui exaspèrent les consommateurs. Mais si la fusion d'EEX et Powernext se fait, "le résultat final sera une baisse des prix dans tous les pays concernés", promet Florian Leuthold, chercheur à l'université de Dresde, interrogé par l'agence Thomson Financial. "Un tel rapprochement faciliterait les transactions transfrontalières et pourrait améliorer la concurrence en Europe", explique à l'AFP Christoph Weber, universitaire de Duisbourg-Essen, spécialiste des questions d'énergie. Prudent, il juge que dans l'immédiat la fusion des deux bourses n'aurait "aucun effet sur le consommateur. En France, de toute façon, la plupart des clients restent dans des tarifs régulés, ce qui freine la concurrence." Plus sceptique encore, Holger Krawinkel, spécialiste énergie de la fédération de consommateurs VZBV, assure à l'AFP: "Les bourses d'électricité sont un alibi. Le vrai problème, c'est la trop grande concentration du côté des fournisseurs", qu'il s'agisse du quatuor contrôlant l'Allemagne, ou de la domination du marché français par EDF. Le mariage entre EEX et Powernext est de toute façon encore loin d'être consommé. L'union pourrait en effet buter sur l'épineuse question du siège de l'entreprise commune: Paris ou Leipzig ? Selon la presse, la balance penche pour Paris, également solution de choix pour le géant allemand EON, soupçonné par certains de vouloir négocier son électricité à l'étranger pour échapper à la vigilance des autorités allemandes. Mais les partisans d'un siège à Leipzig, dont le numéro deux de l'électricité allemande RWE, font valoir que les volumes négociés en Allemagne sont bien supérieurs à ceux de Paris: "50% de l'électricité négociée en Europe l'est sur le marché allemand", argumente Peter Terium, responsable du négoce chez RWE, cité par le Financial times Deutschland.
(©AFP / 22 octobre 2007 14h44)
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| BILAN ENERGETIQUE TRAJECTOIRE PROBABLE | 2006 | 2010 | 2011 | 2012 | 2015 |
| Consommation nationale TWH | 476,50 | 4494,40 | 499,40 | 500,20 | 508,80 |
| Pompage | 7,40 | 7,30 | 7,30 | 7,30 | 7,40 |
| Solde exportateur | 63,70 | 83,30 | 65,00 | 67,40 | 68,00 |
| Demande | 547,60 | 567,20 | 572,70 | 575,00 | 584,20 |
| Nucléaire | 428,70 | 430,30 | 430,30 | 429,20 | 442,00 |
| Charbon | 21,70 | 17,70 | 17,20 | 15,50 | 11,10 |
| ccg | 4,90 | 8,90 | 12,90 | 14,80 | 14,10 |
| Fioul et TAC | 3,10 | 1,80 | 1,60 | 1,70 | 2,10 |
| Thermique décentralisé non EnR | 23,00 | 23,20 | 23,20 | 23,30 | 23,30 |
| Thermique décentralisé EnR | 3,40 | 4,90 | 4,90 | 5,80 | 5,80 |
| Hydraulique* | 60,60 | 70,70 | 70,70 | 70,70 | 70,70 |
| Êolien | 2,20 | 0,70 | 11,90 | 14,00 | 15,10 |
| Offre | 547,60 | 567,20 | 572,70 | 575,00 | 584,20 |
| Ratio EnR | 12,1% | 0,15 | 15,6% | 16,0% | 0,15 |
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Estimation C02
émis (MtC02) * Y compris turbinage des STEPL |
34,70 | 30,70 | 31,50 | 30,70 | 26,50 |




AIE CO² POPULATION GDP ELEC TWH
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CHAUFFAGE ELECTRIQUE PAS ECOLO

electricite acheteurs revendeurs
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A B C D E F G H I J K L M N O P R S T U V W
© Ministère de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement
Durables, |
| FOURNISSEURS RECOMMANDES PAR FRANCE 5 ALTERNA - DIRECT ENERGIE – EDF – ELECTRABEL SUEZ – ENERCOOP – GDF – GEG – PLANETE UI – POWEO – PROXELIA – ELECTRICITE DE STRASBOURG |
| > Production > Les producteurs d'électricité | |||||||||||
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ATTENTION ! Directive 2003/54/CE du Parlement européen et du
Conseil du 26 juin 2003 relative aux règles communes pour le marché
intérieur de l’électricité, JOUE du 15 juillet 2003. |
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| Définitions | |||||||||||
| Les producteurs
d'électricité exploitent des centrales nucléaires ou thermiques
classiques (au fioul, au gaz naturel, au charbon) et des sources
d'énergies renouvelables (centrales hydrauliques, éoliennes, panneaux
solaires) en France ou en Europe. Les producteurs de gaz naturel exploitent des gisements sous-terrains de gaz naturel qu’ils extraient et transportent (par gazoduc ou bateau "méthanier") jusqu'aux pays consommateurs. |
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Présentation des trois principaux producteurs français d’électricité |
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| EDF www.edf.fr | |||||||||||
Avec 493 TWh
d'électricité produite en 2004, EDF est le principal producteur français.
* Chiffres 2006 |
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| La Compagnie Nationale du Rhône (Electrabel) www.cnr.tm.fr : www.electrabel.fr | |||||||||||
| La Compagnie Nationale du
Rhône a été créée en 1933 afin de mettre en valeur le Rhône grâce aux
ressources financières tirées de l’hydroélectricité. En 1934, elle a reçu
une concession de l'Etat pour aménager et exploiter le Rhône. Désormais filiale d'Electrabel (groupe Suez) qui détient 49,95 % de son capital, la Compagnie Nationale du Rhône (CNR), grâce à ses 19 centrales hydroélectriques, est le second producteur d'électricité en France avec près de 14 TWh en 2004. La Compagnie nationale du Rhône : Electrabel |
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Endesa France
IMPLANTATIONS :/
SNETw.endesa.es/Portal/en/our_business/electricity/europe/france/default.htm |
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| Issue du groupe
Charbonnages de France, et de la SNET (Société Nationale
d'Electricité et de Thermique) créée en 1995 l’électricien espagnol Endesa
est actuellement l’actionnaire majoritaire avec 65% du capital d’Endesa
France. Avec ses quatre centrales thermiques classiques, situées dans le Nord,
en Moselle, en Saône-et-Loire et dans les Bouches-de-Rhône, Endesa France
produit en France environ 8,2 TWh* en 2006. |
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| Présentation des principaux producteurs français de gaz | |||||||||||
| Les principaux opérateurs de
production gazière en France sont Gaz de France et Total Infrastructure
Gaz Francequi exploite le gisement de Lacq en phase terminale
d’exploitation. Une activité secondaire de production de gaz de houille,
sur d’anciennes mines de charbon est également assurée. La production de
gaz en France ne représente que 2% de la consommation nationale.
D’ailleurs, les groupes Total et Gaz de France poursuivent une activité
d’exploration et de production hors de France. |
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Les producteurs étrangers |
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| L'ouverture du marché de
l'électricité et du gaz permet depuis 1999 à des producteurs étrangers de
vendre leur production sur le territoire français. |
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Comment mettre en place de nouvelles capacités de production ? |
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| La loi du 10 février 2000 a
prévu différents outils juridiques pour permettre la réalisation de
nouvelles installations de production répondant aux objectifs de la
politique énergétique par toute personne disposant des capacités
techniques, économiques et financières nécessaires. |
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| L'autorisation d'exploiter | |||||||||||
| L'exploitation d'une installation de
production d'électricité est soumise à : - autorisation préalable du ministre de l'énergie, lorsque la puissance installée est supérieure à 4,5 MW, - déclaration, lorsque la puissance installée est inférieure ou égale à 4,5 MW. Le décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 précise le contenu de la demande d'autorisation et de la déclaration. Le ministre statue sur la demande d’autorisation dans un délai de quatre mois suivant la réception du dossier complet. Le refus d’autorisation doit être motivé. L'autorisation est nominative et incessible. En cas de changement d'exploitant, elle ne peut être transférée au nouvel exploitant que par le ministre chargé de l'énergie. La déclaration contient les mêmes indications et pièces que l’autorisation à l’exception de la localisation de l'installation de production, le numéro d'identité de l'établissement considéré au répertoire national des entreprises et des établissements pour les installations utilisant de l’énergie radiative du soleil. Ce système permet de concrétiser la libéralisation du secteur de la production d'électricité dans le cadre des objectifs de la politique énergétique. En effet, toute personne disposant des capacités techniques, économiques et financières nécessaires a la possibilité d'exploiter une installation de production d'électricité dans les conditions prévues par l'arrêté d'autorisation, mais cette autorisation peut être refusée si l'installation contrevient aux objectifs de la PPI. Décret n°2007-1307 du 4 septembre 2007 modifiant le décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 relatif à l'autorisation d'exploiter les installations de production d'électricité, JO du 6 septembre 2007. Décret n° 2000-877 du 7 septembre 2000 modifié relatif à l'autorisation d'exploiter les installations de production d'électricité, JO du 10 septembre 2000. |
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| Les appels d'offre | |||||||||||
| Cette procédure peut être utilisée lorsque
les capacités de production réalisées ''spontanément'' (dans le cadre des
autorisations d'exploiter) ne répondent pas aux objectifs de la
PPI, notamment sur le plan des techniques de production ou de la
localisation géographique. L'appel d'offres est mis en œuvre par la CRE sur la base d'un cahier des charges détaillé dans lequel sont précisées les caractéristiques énergétiques, techniques, économiques et financières, ainsi que l'utilisation attendue et la région d'implantation de l'installation. Le ou les candidats retenus à la suite de l'appel d'offres sont désignés par le ministre chargé de l'énergie. EDF et les ELD sont tenus de conclure dans les conditions précisées par l'appel d'offres un contrat d'achat de l'électricité produite par le candidat retenu. |
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| Les obligations d'achat | |||||||||||
| EDF et les
ELD (dès lors que les installations de production concernées sont
raccordées aux réseaux qu'ils exploitent) sont tenus de racheter
l'électricité produite par : - les installations de valorisation des déchets ménagers et assimilés, - les installations utilisant des énergies renouvelables, - les installationsde production d’électricité utilisant de l’énergie mécanique, - les installations qui valorisent des énergies de récupération. Seules les installations dont la puissance installée ne dépasse pas un certain seuil peuvent bénéficier de l'obligation d'achat. Ce seuil est fixé par décret pour chaque catégorie d'installation et ne peut pas dépasser 12 MW. Ce système permet aux installations présentant un intérêt pour la collectivité, mais trop petites pour rechercher des consommateurs éligibles de trouver un débouché pour leur production et tenter de rentabiliser les investissements réalisés. Article 10 de la loi n°2000-108 du février 2000 modifiée relative à la modernisation et au service public de l’électricité, JO du 11 février 2000 Article 2 du décret n°2007-1196 du 6 décembre 2000, JO du 9 décembre 2000 |
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