X                           Le Medad défend les éoliennes

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                                                                               MEDAD ET CO²                                  MEDAD STRATEGIE 070626
                                                            DEMANDE DE PRECISION AU RTE   080305
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Medad défend les éoliennes

 

 

 

 

                                                                                    l'éolien français permet d'éviter 1,65 mt de CO2

 
 
MEDAD: l'éolien français permet d'éviter 1,65 mt de CO2
Le Medad défend les éoliennesA quelques jours d'intervalle, deux articles à charge, parus respectivement dans le Figaro et dans le Monde, mettent en cause la viabilité des éoliennes dans la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

En réponse aux accusation formulées par les journalistes, les ministère de l'Ecologie et du Développement durable (MEDAD), associé à l'Ademe, a jugé utile de publier une mise au point :

"En 2007, la puissance totale du parc éolien français a atteint près de 2 500 MW, plaçant ainsi la France au 3ème rang européen en termes de puissance annuelle installée, derrière l’Allemagne et l’Espagne", rappelle en premier lieu le ministère. Ces chiffres, publiés la semaine dernière par le syndicat des énergies renouvelables (SER), ne concernent que la puissance installée en 2007 . En puissance totale installée, la France occupe la 5ème place de l'UE-27 derrière l'Allemagne, l'Espagne, le Danemark et l'Italie, avec une puissance cumulée de 2454 MW.

Selon le MEDAD, cette puissance installée permettra en 2008 "d’éviter l’émission de 1,65 MT de CO2".

Le MEDAD insiste avant tout sur la nécessité de réduire la consommation d'énergie : "Avant de produire plus d’énergie, il faut avant tout réduire au maximum les besoins de consommation". Dans cette optique, il annonce que l'Ademe vient de modifier sa politique d’accompagnement des projets portant sur les énergies renouvelables : ses aides aux énergies renouvelables sont désormais conditionnées à une étude préalable d’efficacité énergétique. 

D'autre part, il rappelle les chiffres publiés en début d'année par le gestionnaire de réseau (RTE) dans son "Bilan prévisionnel de l’équilibre offre demande d’électricité en France, édition 2007". Celui-ci a élaboré pour son rapport annuel plusieurs scénarios de croissance des consommations et du parc de production d’électricité en France à l’horizon 2015.

La majorité des scénarios intégraient un développement de l’éolien qui passait de 2 200 MW en 2006 à 15 000 MW en 2015.

Dans ces scénarios, une réduction nette des émissions de CO2 du système électrique est prévue entre 2006 et 2015 (entre 15 et 35 %). Selon RTE, en 2020, un parc de 25 000 MW devrait permettre d’éviter l’émission par le secteur énergétique de 16 millions de tonnes de C02 par an.

"L’énergie éolienne est certes intermittente, mais prévisible à court terme et peut contribuer significativement à l’équilibre du réseau à l’échelle du territoire", affirme le ministère, qui précise que "la variabilité de l’énergie éolienne est une réalité physique mais [que] les progrès de la modélisation et de la prévision météorologique permettent de les anticiper de mieux en mieux."

"En quelques décennies, malgré la variabilité de nos consommations électriques, les gestionnaires de réseaux électriques ont réussi à prévoir les variations de l’appel de puissance des consommateurs. Ceci en fonction d’une multitude de facteurs : jour de la semaine, heure, saison, température, humidité, etc."

D'autre part, "l’analyse du dernier bilan prévisionnel du RTE démontre que la productivité du parc éolien français est largement supérieure à la moyenne européenne."

Ce, en raison du "caractère particulièrement avantageux des régimes de vent français (deuxième gisement éolien en Europe, derrière la Grande-Bretagne)". Le secteur éolien bénéficie en effet de la présence de trois climats sur le territoire : "De ce fait, le vent souffle toujours quelque part dans l’hexagone. Les éoliennes étant déployées sur l’ensemble du territoire, elles peuvent donc continuer à approvisionner le réseau électrique nationa"l, explique le Medad.

Pour répondre à ses détracteurs, il affirme que "l’électricité d’origine éolienne ne nécessite pas une puissance équivalente en centrale thermique pour pallier ses variations."

Toujours selon RTE, un parc éolien national d’une puissance de 10 000 MW, réparti sur les trois régions climatiques, apporte la même puissance garantie que 2800 MW de centrales thermiques à flamme, évitant ainsi les émissions de CO2 associées.

Enfin, le MEDAD s'appuie sur une étude par l'Ademe des données de RTE pour avancer le chiffre de 300g/kWh : le montant des émissions que permettent d'éviter l'éolien. Cette étude doit être prochainement affinée par RTE.

La Commission de Régulation de l’Energie (CRE) prévoit par ailleurs pour 2008 une production de 5,5 TWh qui représentera donc 1,65 million de tonnes de CO2 évitées (sur un total d’émissions françaises d’environ 500 millions).

D'un point de vue financier, la montée en puissance de l’éolien se traduira, suivant les prévisions de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE) du 23 janvier 2008 relatives aux charges de service public de l’électricité (CSPE) et à la contribution unitaire pour 2008, par un coût de 92M€. Soit l'équivalent d'un coût de la tonne de CO2 évitée par l’éolien estimée par le MEDAD à environ 56 €.

Par ailleurs, la CRE estime le MWh éolien à 85 € contre 68,6 € pour l’électricité du marché (+ 13 € par rapport à 2006). Le surcoût payé par EDF est donc de 16,4 € par MWh (contre 29,4 € par MWh en 2006 et 60 € par MWh en 2001).

Le MEDAD en parvient donc à la conclusion selon laquelle, sur la base de 384 TWh soumis à la CSPE, le coût de l’éolien, pour le consommateur, est de 0,024 centimes d’€ par kWh consommé. Pour un ménage français qui consomme 2 500 kWh/an (hors chauffage électrique), le coût est donc de 0,6 €/an.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Medad défend les éoliennes

                                                                               DEMANDE AU RTE   080305

DDe l intérêt de l éolien

 

 

La presse nationale commencant à se poser des questions sur ce sujet, ( le figaro, le monde, le point, sciences et vie )

Le MEDAD tente de justifier sa mission auprès de l opinion  en démontrant (vos)

Chiffres à l appui le bien fonde du développement de l énergie éolienne en France

 

Dans ces scénarios (de RTE), une réduction nette des émissions de CO2 du système électrique est prévue entre 2006 et 2015 (entre 15 et 35%)

 

 

Dans le tableau 5.2.1.  Page 63  de votre bilan prévisionnel  EDITION 2007

 » Trajectoire probable du bilan énergétique 2006 2015 « 

   Vous prévoyez bien  une diminution de  

                               2006           34.7  Mt  co²

                               2015         - 26.5  Mt  co²  

            Diminution de       =        8.2  Mt  co²   (24%)

 

Mais  vous  l’attribuez

                 Au développement du cycle combiné au gaz = 

                     Charbon  (21.7  - 11.5)*0.96 =  - 10.17  Mt

                     ccg          (14.4  -   4.9)*0.38 =  +  3.31  Mt

                                                                                                    -    6.86  Mt

                              

À la baisse de consommation de fuel         (3.1 - 2.1)*0.   =   -    0.80   Mt

                                                                                                    -    7.66

 

 

Le MEDAD   omet de dire à ses lecteurs   que la diminution de 24 % que vous prévoyez  (située entre 15 et 35%) est imputable pour  90% à  la diminution de la consommation de fuel et au développement du cycle combiné au gaz

 

Puis, malgré l augmentation de la consommation

 À la mise en production de l EPR EN 2012                                       +   12.8  Twh                                   +Augmentation de la production  hydraulique                                   +   10.1  TWH

 

l effet   négatif (comme il est généralement admis en dehors du MEDAD de l ADEME et du Syndicat des Energies Renouvelables )  ou positif des 15.1 Twh  Eolien sur le co² français   étant bien subtil a déceler sur une offre de 584.4 TWH  (2.6%)

 

 

  Si toutefois  vous deviez faire vôtre le taux normatif de l éolien  de 300 grammes  CO²  évités au KWH  applique  par l ADEME  pour 2008 et 2020

  

 L éolien  économiserait  en 2015   15.1*300 =  4.530.000 Tonnes de co2                                                                                                                      il diminuerait  donc   nos émissions de co²  de 4.530/26.500   = 17.09%                                   tout en ne  représentant  que               15.1/584.2                    = 2.58 %   de notre production

Avez-vous «  AFFINE »  COMME LE PREVOIT LE MEDAD CE TAUX NORMATIF  DE L ADEME

 

Ou plus simplement  considérez vous comme l ensemble des spécialistes à ce jour que l on doit parler d augmentation  d’émissions de co² dues a l énergie éolienne  et non de diminution

 

Etes vous d accord pour dire comme le MEDAD que l énergie éolienne  peut contribuer significativement à l’équilibre du réseau à l’échelle du territoire"

Ce qui n est pas non plus dans le sens des opinions actuelles.

                       

           

                        

 

Merci pour votre réponse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean Menard

3 Rue d Aumale

Président association Kiproko

www.eolinfo.com

 

 

*Nous écrivons parallèlement  à la CRE qui se limite à démontrer que le surcoût impose au particulier par les énergies renouvelables est peu élevé en utilisant des arguments  aussi  spécieux pour le prix que ceux de l ADEME  pour le CO²

 

http://www.eolinfo.com/france.htm#MEDAD%20REDUCTION%20DE%20CO²%20DUE%20A%20L%20EOLIEN