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BP 2006 CONSOM
ENERGIES PRIMAIRE MONDE
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http://unfccc.int/files/meetings/cop_13/application/pdf/cp_bali_actio
| mm | ° PROBLEME MONDIAL (G8) TOUTES LES SOURCES PREVOIENT QUE L EOLIEN N APPORTERA PAS D ICI 2020 2030 DE CONTRIBUTION SIGNIFICATIVE AUX PROBLEMES POSES PAR LE RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE
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| commission syrota L’Union européenne doit se donner comme objectif pour 2050 le « facteur 4 » et adopter, pour le répartir entre ses États membres, une approche équitable, dans laquelle les émissions par habitant seraient en 2050 les mêmes dans tous les pays de l’Union européenne. Il en résulterait une division par environ 2,5 des émissions de CO2 en France par rapport à leur niveau de 1990
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| ss | 2°
INFLUENCE DU
BOUQUET ELECTRICITE SUR RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE (POLLUTION
PAR HABITANT MULTIPLIE PAR NOMBRE D HABITANTS
alors que le charbon, le gaz, le fuel sont utilises dans tous les secteurs d activite ( y compris la production d electricite). . l'apport de l eolien industriel n'intervient que dans la production d electricite: (indépendamment de la garantie thermique nécéssitée par l intermittence de l eolien) c'est la composition du " BOUQUET electricite " de chaque pays qui determinera la probabilite de substitution de l eolien à (charbon+gaz+fuel) :Un kilowatt eolien produit en Pologne a 98 % de "chance" de se substituer à un kwh charbon ou gaz ou fuel Un kilowatt eolien produit en France n' aura que 9% de "chance" de se substituer à un kwh charbon ou gaz ou fuel ( à la condition que ni la fonction veille de l electricite thermique ni l'approvisionnement en eau fourni par l electricite hydraulique ne soient perturbes, ce qui diminuera d autant cette probabilité de 9%)
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consommation energie primaire monde bp 2006
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AIE 2030
SCENARIO DE REFERENCE
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DECLARATION 8 JUIN 2007 HEILIGENDAMM G8 Le changement climatique étant un problème mondial, c'est à l'échelle mondiale que nous devons y répondre. Nous constatons avec satisfaction le large éventail des activités existantes,dans les pays industrialisés comme dans les pays en développement. Nous partageons la même vision à long terme et nous reconnaissons qu'il est nécessaire de définir des cadres de référence qui permettront d'intensifier notre action au cours de la prochaine décennie. Des cadres d'action internationaux, nationaux et régionaux complémentaires qui se coordonnent au lieu de se faire concurrence viendront renforcer l'efficacité de ces mesures. Ces cadres doivent aborder, dans une approche intégrée, non seulement le changement climatique, mais aussi les objectifs de sécurité énergétique, de croissance économique et de développement durable. Ils fourniront une orientation importante pour les futures décisions qui s'imposent en matière d'investissement.
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un francais ne
doit pas payer le co² de ses voisins
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extrait rapport syrota L’Union européenne doit se donner comme objectif pour 2050 le « facteur 4 » et adopter, pour le répartir entre ses États membres, une approche équitable, dans laquelle les émissions par habitant seraient en 2050 les mêmes dans tous les pays de l’Union européenne. Il en résulterait une division par environ 2,5 des émissions de CO2 en France par rapport à leur niveau de 1990. Par rapport à ses principaux partenaires européens – Allemagne, Italie, Espagne, Grande Bretagne –, la France a, en effet, pris une importante avance en matière de limitation d’émissions de CO2 en « décarbonant » avant 1990 presque totalement sa production d’électricité (grâce à la production hydraulique et nucléaire) avant 1990 alors que ces pays dépendent encore très largement, à l’heure actuelle, du charbon et des hydrocarbures pour la produire : les marges de progression dans la réduction des émissions de CO2 dans le secteur de l’électricité ont en France, déjà été largement consommées Rien ne justifie qu’un citoyen français doive consacrer des moyens économiques démesurés par rapport à ceux consentis par ses voisins pour limiter ses émissions à la moitié de celles d’un citoyen allemand ou britannique
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