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DEBUT   

                                                                                                                     ...

     ATTALI DECEMBRE 2009                             VALERY GISCARD D ESTAING 051109                              VALERY GISCARD D ESTAING 080410
                                                                                      Le Conseil Economique et Social

   CONCLUSIONS DU DEBAT PUBLIC NATIONAL EXTRAIT   DU RAPPORT DU COMITE DES SAGES (Mai 2003)       débat public

                                            pourquoi ignorer l avis de la CRE Lettre vent de colère a Mr gadonneix
                                                                                 MICHELE ALLIOT MARIE
                     ARGUMENTAIRE COMPLET  DE VENT DE COLERE        RESUME ARGUMENTAIRE DE VENT DE COLERE
                                                  ASSOCIATION POUR LA PROTECTION DES SITES 20/10/2005      
                                            MR BOITEUX ANCIEN PRESIDENT EDF SUR BLOG C.E.S.R JANVIER 2007
                                                              
                                                                               

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SAGES

rapport du comite des sages a Mme Nicole Fontaine a l occasion du débat public sur les énergies  (VOIR extrait complet  DANS LA RUBRIQUE DEBAT PUBLIC)

 l'éolien perd sa double étiquette d'énergie « propre » et « renouvelable ». Elle n'est plus vraiment propre puisque co-émettrice de gaz à effet de serre; elle n'est plus renouvelable puisque co-consommatrice de combustibles fossiles, en l'occurrence de gaz.

après avoir réfute tous les arguments techniques (voir le texte)  qui militeraient  en faveur  de l Eolien :

"le Comité des Sages ne peut que mettre en avant l'argument en faveur de l'éolien qui rencontre un large consensus :

1 • L'éolien est en train de se développer dans de nombreux pays (Danemark, Allemagne, Espagne, Grande Bretagne). Ce développement va entraîner des développements techniques et industriels ;

2 • En développant également son parc éolien, la France favorise la création d'une industrie nationale de l'éolien. Celle-ci sera susceptible d'exporter son savoir-faire à l'étranger;

3 • Enfin, dans l'hypothèse où un bouleversement des conditions économiques rendrait indispensable un fort développement de l'éolien dans notre pays, cette « veille technique et industrielle », une forme d'assurance, nous permettrait de ne pas dépendre de technologies importées pour promouvoir cette filière."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Conseil économique et social, Académie des sciences, Académie des technologies, Académie des sciences morales et politiques

Le site : www.changement-climatique.fr - Le Blog : www.changement-climatique.fr/blog-acces

L’énergie éolienne

Les éoliennes actuelles sont capables de produire des puissances de plusieurs mégawatts mais la production d’énergie est elle aussi intermittente et ne dépasse guère l’équivalent de 1 300 heures par an à pleine puissance. Les périodes d’indisponibilité peuvent recouvrir indifféremment des heures de faible ou forte consommation d’électricité. Ceci nécessite de disposer parallèlement d’une capacité de production en réserve dans une centrale classique, ce qui altère d’autant la rentabilité potentielle de cette source. Cette production pourrait néanmoins être un complément intéressant jusqu’à 10 ou 15 % de la fourniture d’électricité. Comme pour l’énergie solaire, son avenir est lié aux recherches pour permettre un éventuel stockage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  • vent de colere       SYNTHESE VOIR LE SITE POUR PLUS D INFORMATIONS
  • Ne peut absolument rien contre les sources de gaz à effet de serre (GES)(transports routiers, agriculture, activité manufacturières, secteur résidentiel et tertiaire, …)
  • Pire : pour réguler l’éolien industriel il faut des centrales thermiques qui augmentent d’autant plus les émissions de GES que l’on installe d’éolien.
  • Enrichit outrageusement les promoteurs (privés)
  • Va coûter au minimum dans les 20 milliards d’euros (pour 14000 MW)
  • Est payé à travers la CSPE par la collectivité (qui est ainsi rackettée)
  • Cause des nuisances multiples (saccage du patrimoine paysager et historique, sons, infrasons rendant les riverains malades, baisse de valeur des habitations, énorme tribut payé par l’avifaune, perturbation de la télévision, …)
  • Porte atteinte à la balance des payements ainsi qu’à la croissance
     

 


 

 

 

 

 

 

 

La chronique de Valéry Giscard d'Estaing*

Chronique de la pensée multiple

Le Point 1856 – 10 Avril 2008

La nature défigurée par les éoliennes

En regardant par la fenêtre du TGV qui nous conduisait de Tours à Paris, j'ai été horrifié par la vision de ce que j'ai

aperçu dans le paysage beauceron, cher à Péguy et à Marcel Proust : une forêt d'éoliennes blanches, tournant

avec le vent. Un des éléments les plus précieux de la culture française que nous pouvons espérer conserver, c'est

bien notre paysage. Comme président de la République, j'avais agi pour protéger les côtes françaises, en créant le

Conservatoire du littoral, qui nous a évité la défiguration du rivage. Mais voici que le puissant lobby germano-danois

des éoliennes s'attaque à la campagne française depuis la haute Auvergne jusqu'à Chartres. Nous manquons

d'énergies renouvelables, avancent les promoteurs, qui s'en prennent à deux maillons faibles : les agriculteurs dont

ils louent le terrain et les maires auxquels on promet des recettes fiscales. Or il ne s'agit pas d'énergie

renouvelable, mais d'énergie subventionnée. L'électricité produite est payée (par le contribuable) trois fois plus

chère que le tarif d'Electricité de France, et coûte une fois et demie le prix de l'électricité nucléaire. S'ajoutent à cela

de substantiels avantages fiscaux pour les promoteurs. La nature a été défigurée à l'est de Berlin par la rotation de

ces silhouettes dégingandées et funèbres. Il est grand temps que les pouvoirs publics se saisissent du dossier, en

demandant une expertise financière et technique à un organisme indépendant et en décidant un moratoire dans

l'attente de ses conclusions. « Ecoute, bûcheron, arrête un peu le bras... Combien de feu, de fers, de morts et de

détresses mérites-tu, méchant, pour tuer nos déesses ? »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

VALERY

VALERY GISCARD D ESTAING  (cité par vent du bocage)   le 9/11/2005  lettre au délègue de la ligue urbaine et rurale de la haute loire  (président de vent des volcans voir lettre entière sur site http://ventdesvolcans.net )

L'implantation d éoliennes dans notre région (auvergne) répond exclusivement aux puissants intérêts des lobbies exterieurs.Ces éoliennes ne créent, comme vous le savez aucun emploi et produisent en faible quantité une électricité non compétitive et appelée à le rester

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

michele alliot marie

Extrait du livre "Le chêne qu’on relève"
" ..., la France dispose de sa production électrique sans gaz à effet de serre. Nous sommes en avance dans la politique du développement durable.....
Ne nous payons pas d'illusions : ce ne sont pas quelques éoliennes qui produisent à prix fort un aléatoire complément d'électricité qui changeront la donne...... Quand bien même nos campagnes et nos côtes se couvriraient de ces squelettes sans charme, notre développement futur et nos besoins actuels n'en seraient pas pour autant assurés ".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’impérieuse nécessité de la  réduction des émissions des gaz à effet de serre   conduit parfois à des politiques absurdes, résultats de la précipitation d’hommes  politiques, (pour qui l’écologie représente d’abord  des voix),  et de l’avidité d’entreprises, (pour qui le « vert » représente surtout des profits).  

Ainsi du développement des éoliennes, considérées  aujourd’hui comme une source incontournable  d’énergies renouvelables, au même titre que le solaire.

 Sans parler de leur dimension esthétique, ni de leur pollution sonore, que  chacun peut apprécier à sa guise,  leur utilité, dans une politique   de croissance durable, est hautement problématique.

Ces grandes machines  sont déployées aujourd’hui à très grande vitesse,  partout dans le monde, du Texas à la Chine,  à l’image de l’Allemagne, qui dispose aujourd’hui du  plus grand parc éolien du monde,  représentant une puissance de   25.000 MW.   D’autres pays  ambitionnent des niveaux équivalents :   le Royaume Uni  projette d’installer  une puissance éolienne de  33.000 MW ; les  Pays-Bas   parlent de  6.000, seulement  en off-shore ; et la France veut atteindre en dix ans la même puissance que  l’Allemagne.

 Ces objectifs, en apparence considérables,  sont en fait   dérisoires : En Allemagne, toutes ces éoliennes, saturant le territoire,    représentent à peine 5% de la consommation de l’électricité du pays,  contre 25% pour le nucléaire, qui ne disparaitra pas.  En France, où   à peine un huitième de cette puissance  est installée,  il faudrait construire  1400 éoliennes chaque année  pour satisfaire la seule augmentation annuelle de la consommation électrique ;    et   plus de 2.100  pour produire autant   qu’une  seule centrale nucléaire.

De plus,   c’est une énergie très incertaine, qui ne peut  etre produite qu’à des moments improbables,  quand il y a du vent (et pas n’importe lequel)   et donc pas lors d’anticyclone. Au total, une éolienne ne produit annuellement que l’équivalent de 2000 heures de sa puissance maximale. Aussi, l’énergie éolienne ne se développe que  si est mise en place    une gestion  très  fine des prévisions météorologiques, avec des investissements importants,   pour intégrer cette multitude de productions locales dans les réseaux. Cela exige   d’énormes subventions, (qui, en France,  portent le taux de  rentabilité     sur fonds propre  à 22% en moyenne et  même à 40% sur les sites les plus  venteux)  et l’abandon de bien des  contrôles.

 Au total, c’est    donc une énergie  très envahissante, attirant toutes les cupidités. Si l’Allemagne a atteint les limites de ce que son territoire peut supporter, la France est partie dans le même délire :   alors que la loi Montagne et la loi Littoral  contrôlent  très  rigoureusement la construction d’immeubles et d’usines, les autorités  régionales développent les éoliennes sans pratiquement aucun contrôle   : deux permis de construire ont même  été accordés à moins de 20 km du Mont SaintMichel. Et les éoliennes off shore se développent aussi  sans aucun contrôle  de leurs impacts  sur le tissu littoral.

Le moment est venu au moins d’une pause, pour en mesurer toutes les dimensions, avant que le vent n’emporte nos illusions.

  

j@attali.com