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OCDE 34 MEMBRES 27 MAI 2010
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| OCDE 30 MEMBRES 19 Membres union européenne .................... Austria, Belgium, the Czech Republic, Denmark,Finland, France, Germany, Greece, Hungary,Ireland, Italy , Luxembourg, the Netherlands, Poland, Portugal, the Slovak Republic, Spain,Sweden, the United Kingdom, | + 11 ne font pas partie de l union européenne Australia, Canada, Iceland, ,Japan, Korea, Mexico, NewZealand, Norway,Switzerland, Turkey, ,United States. | |
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UNION
EUROPEENNE
(wikipedia )
27 membres
19 membres OCDE
Allemagne • Autriche •
Belgique • Danemark •
Espagne •
Finlande • France •
Grèce • Hongrie •
Irlande • Italie •
Luxembourg • Pays-Bas •
Pologne • Portugal • Royaume-Uni •
Slovaquie •
Suède • République tchèque
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+ 8 ne faisant pas partie de l OCDE Bulgarie Chypre • Estonie Lettonie • Lituanie •Malte •Roumanie •Slovénie • |
https://www.seringas.caissedesdepots.fr/doc/Notesuppressionbanking.pdf
Consommation énergétique durable et changement climatique
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OCDE
Créée en 1961, l'Organisation de Coopération et de Développement Economiques
compte 30 pays membres.
ALLEMAGNE :
27 septembre 1961 AUSTRALIE :
7 juin 1971 AUTRICHE :
29 septembre 1961 BELGIQUE :
13 septembre 1961 CANADA :
10 avril 1961 COREE :
12 décembre 1996 DANEMARK :
30 mai 1961 ESPAGNE :
3 août 1961 ETATS-UNIS :
12 avril 1961 FINLANDE :
28 janvier 1969 FRANCE :
7 août 1961 GRECE :
27 septembre 1961 HONGRIE :
7 mai 1996 ISLANDE :
5 juin 1961 IRLANDE :
17 août 1961 ITALIE :
29 mars 1962 JAPON :
28 avril 1964 LUXEMBOURG :
7 décembre 1961 MEXIQUE :
18 mai 1994 NORVEGE :
4 juillet 1961 NOUVELLE-ZELANDE :
29 mai 1973 PAYS-BAS :
13 novembre 1961 POLOGNE :
22 novembre 1996 PORTUGAL :
4 août 1961 REPUBLIQUE
SLOVAQUE : 14 décembre 2000 REPUBLIQUE
TCHEQUE : 21 décembre 1995 ROYAUME-UNI :
2 mai 1961 SUEDE :
28 septembre 1961 SUISSE :
28 septembre 1961 TURQUIE :
2 août
1961
Pour plus d'informations, cliquer
ici.
L' Observateur, le magazine de
l'OCDE - diffuse en français et en anglais une information concise, à jour et
qui fait autorité sur les grandes questions économiques et sociales à travers le
monde. Il va au cœur des problèmes auxquels sont confrontés les pays membres de
l'Organisation et les ONG. De ce fait, il constitue un excellent outil
d’informations et de référence pour les hommes d'affaires, les universitaires ou
les journalistes qui souhaiteraient approfondir leurs connaissances. L'Observateur s’efforce d’être objectif en présentant des
articles clairs et succincts sans connotation personnelle ou politique. Tout en
s’interrogeant consciencieusement sur les problèmes et les enjeux actuels,
l'Observateur se veut être un catalyseur de nouvelles idées. A travers
l'Observateur, les experts de l'OCDE livrent un aperçu de la variété des thèmes
abordés par l’Organisation. Chaque numéro de l’Observateur analyse dans le cadre
d’un dossier spécial l’un des grands thèmes qui fait l’objet d’une recherche en
cours. Pour plus d'informations,
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Énergie : un nouveau
souffle
Publié le: février 2007
| Le réchauffement planétaire, l’épuisement des combustibles fossiles et les
risques géopolitiques rendent inévitable le passage aux énergies renouvelables.
Le défi présente des incertitudes considérables, mais l’inaction serait pire.
Une stratégie énergétique alternative réaliste est possible. Existe-t-il une solution miracle pour relever les défis énergétiques actuels ? Au risque de démoraliser ceux qui se réjouissaient d’avoir trouvé la solution avec les fermes éoliennes et les panneaux solaires, la réponse est non. Les technologies des énergies renouvelables, en l’état, ne sont pas en mesure de répondre aux besoins énergétiques de demain. Il en va de même pour l’énergie nucléaire, car il n’existe pas suffisamment de combustible fissile disponible, même pour assurer la totalité de la production d’électricité actuelle. Les défenseurs de l’environnement doivent savoir que, même dans le plus optimiste des scénarios, la majeure partie de nos besoins en énergie continuera à être couverte par des combustibles fossiles pendant un certain temps. Malgré ce panorama sommaire, il existe de bonnes nouvelles. Nous pouvons changer et, en fait, nous le devons. Il faudra du temps, des efforts et des moyens, mais de nouvelles stratégies pour utiliser l’énergie de manière plus propre, plus sûre et plus économique sont possibles. Pour l’heure, nous faisons exactement le contraire. Nos habitudes en matière de consommation d’énergie ne sont pas durables : nous polluons, nous gaspillons les ressources, avec des conséquences désastreuses, voire irréversibles, pour l’environnement. C’est la conclusion sévère de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans l’édition 2006 du World Energy Outlook, parue en novembre. D’après Fatih Birol, économiste en chef de l’AIE, « selon l’évolution actuelle, la situation énergétique mondiale restera vulnérable, polluante et coûteuse ». Autrement dit, les pouvoirs publics ne peuvent se permettre de poursuivre les mêmes politiques, ils doivent établir des stratégies pour une énergie propre, intelligente et concurrentielle. Ces stratégies doivent s’attaquer à trois problèmes : l’augmentation de la demande d’énergie, la sécurité des approvisionnements et les émissions de CO2, l’une des causes du réchauffement climatique. Le rapport de l’AIE présente deux scénarios, s’inscrivant dans la période 2004-2030 : un scénario de référence, fondé sur l’évolution probable des tendances énergétiques actuelles, et un scénario alternatif qui décrit les résultats de l’adoption des mesures actuellement envisagées pour constituer un « bouquet énergétique ». La demande mondiale d’énergie primaire – soit l’énergie sous sa forme initiale, avant transformation – devrait, selon les prévisions, croître de plus de moitié d’ici à 2030, et plus de 70 % de cette demande émaneront de pays en développement, dont 30 % de la Chine à elle seule. Les combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz) continueront d’en représenter la majeure partie, et ce pour une bonne raison : ce sont des sources d’énergie extrêmement denses. Pour une densité de puissance de 1 Watt/m2 dans le cas de la biomasse ou de 10 W/m2 pour l’énergie éolienne, l’équivalence est de 100 à 1 000 W/m2 pour les combustibles fossiles. De plus, de nombreux pays en possèdent de vastes réserves. La présence de réserves de combustibles sur le territoire national dissipe les craintes de perturbation des approvisionnements. Les catastrophes naturelles récentes, tels les ouragans dans le golfe du Mexique, et les événements géopolitiques comme le différend gazier entre la Russie et l’Ukraine, ou les troubles civils au Nigeria, ont contribué à faire de la sécurité énergétique une priorité. Mais pour de nombreuses personnes, les émissions de dioxyde de carbone et leur influence sur le climat représentent la principale préoccupation. La thèse, pour le moins fallacieuse, selon laquelle il s’agirait d’un phénomène naturel est maintenant généralement écartée, mais il nous est impossible de concevoir des mesures dont nous pourrions garantir l’efficacité, pour la simple raison qu’aucun précédent ne permet d’étayer nos décisions. Le récent rapport Stern commandé par le gouvernement britannique prévoit que les températures augmenteront de 2°C en moyenne d’ici à 2035 si rien n’est fait, et qu’il y a 50 % de chances que leur hausse dépasse 5°C à plus long terme, écart aussi grand que celui qui nous sépare du dernier âge glaciaire. Les répercussions sur la géographie physique et humaine seraient immenses. Les pertes de PIB atteindraient environ 5 % par an, 20 % dans le pire des cas. Nous nous orientons déjà vers une hausse de 55 % des émissions de CO2 à l’horizon 2030. Plus des trois quarts de ces émissions proviendront de pays en développement. De surcroît, pour compliquer encore les choses, le charbon revient à la mode. « Il semble que le charbon est en train de faire un grand retour », dit M. Birol, « avec notamment pour effet que les émissions de CO2 progresseront plus vite que la demande d’énergie ». Malheureusement, il est évident aujourd’hui que les objectifs d’émissions du Protocole de Kyoto ne seront probablement pas atteints. Toute action ne pourrait avoir qu’une influence marginale sur les émissions avant 2010, en raison de la volatilité des chiffres des émissions : par rapport aux années 90, leurs niveaux sont montés en flèche entre 2000 et 2004, et ceux de la Chine à elle seule ont fait plus que doubler. Nous pouvons néanmoins, en adoptant les mesures envisagées dans le scénario des politiques alternatives de l’AIE, réduire les émissions de 16 % par rapport au scénario de référence. Pour limiter les émissions à leur niveau actuel, la mise en oeuvre de toutes les mesures envisagées, couplée à une innovation technologique sans précédent, s’imposerait. En bref, il faudrait une volonté politique formidable. Il y a lieu de s’attendre à des résistances. Les gouvernements auront du mal à convaincre les entreprises de l’urgence et de la nécessité d’appliquer de nouvelles mesures, et ils devront créer des incitations s’ils veulent être suivis. Les activités de recherche et de développement étant principalement privées, les pouvoirs publics devront créer un climat propice à l’investissement. Car l’investissement devra être massif. Jusqu’à 20 000 milliards de dollars devront être mobilisés pour construire des infrastructures énergétiques, dont plus de la moitié dans les pays en développement. Cela ne sera pas une tâche facile. Toutefois, les mesures prévues dans le scénario alternatif seraient payantes : par rapport au scénario de référence, l’investissement cumulé se monterait à 560 milliards USD de moins, et les consommateurs économiseraient 8 100 milliards sur les carburants. Si les avantages économiques l’emportent sur les coûts, pourquoi cette difficulté à mettre en oeuvre les nouvelles politiques ? Rappelons qu’il n’y a pas de pénurie d’énergie. Les prix sont élevés, mais les réserves très abondantes. Les arguments qualifiant le réchauffement climatique d’inévitable et de cataclysmique n’ont pas persuadé tout le monde. Et des difficultés immenses demeurent. L’énergie renouvelable issue de fermes éoliennes ou de biocarburants requiert de grandes étendues de terres ; or, le monde sera très peuplé en 2030, et la majorité des terres arables sera utilisée pour produire des aliments. Améliorer l’efficacité énergétique est le moyen le moins coûteux et le plus rapide de répondre à la demande d’énergie, car l’investissement en infrastructures énergétiques qu’il nécessite est minime. Pourtant, le consommateur se soucie très peu du rendement énergétique quand il achète des appareils électroménagers. Et malgré le ralliement de principe à la sobriété énergétique (essentiellement motivé par les prix des carburants) des acheteurs de voitures aux États-Unis et, de plus en plus, en Europe, ceux-ci préfèrent encore les voitures plus grandes parce qu’ils les jugent plus sûres et confortables. Au fur et à mesure que l’on descend la filière du producteur jusqu’au consommateur, les décisions sont davantage prises par des individus que par des entreprises ou des organisations, c’est pourquoi il est difficile de les harmoniser. Des informations incomplètes sur les performances énergétiques, la méconnaissance des économies potentielles, ainsi que les préférences et les craintes individuelles compliquent la mise en oeuvre de nouvelles mesures. L’incertitude sur la faisabilité de certaines technologies, par exemple celles du stockage du carbone ou du traitement des déchets nucléaires, n’accroît certainement pas la confiance. Les décideurs publics travaillent, si ce n’est dans l’obscurité, au mieux dans la pénombre, et il ne peut en être autrement face à un défi d’une ampleur inégalée à ce jour. S’il n’y a pas de fumée sans feu, l’inverse est tout aussi vrai. Car nos sociétés ont besoin de toujours plus d’énergie et tous les moyens seront bons pour s’en procurer, ce qui implique plus de fumée. Notre voie n’est cependant pas durable. En l’ignorant, nous courons peut-être à la catastrophe. Heureusement, nous avons le choix. Pour construire son scénario des politiques alternatives, l’AIE a analysé plus de 1 400 politiques et mesures, toutes actuellement étudiées par divers gouvernements. Il ne s’agit pas de voeux pieux : les émissions de CO2 diminueraient de 40 % si seulement douze de ces politiques étaient adoptées. Pour M. Birol, les décisions qui seront prises dans les dix prochaines années seront cruciales pour deux raisons. D'abord, dans de nombreux pays de l'OCDE, les centrales électriques construites au lendemain de la Seconde Guerre mondiale seront mises hors service. « Le type de technologie que nous choisirons sera déterminant pour les 50 prochaines années, parce qu'une centrale dure 60 ans », affirme-t-il. La seconde raison est liée au développement : de grands pays, tels l'Inde et la Chine, sont en plein essor et multiplieront les investissements énergétiques pendant la prochaine décennie. Selon M. Birol, « si ces investissements ne tiennent pas compte du développement durable, nous devrons en supporter les conséquences pendant les 50 à 60 prochaines années, voire plus longtemps ». L.T. Références AIE (2006), World Energy Outlook 2006, Paris. Contactez Fatih.Birol@iea.org · Lien(s)associé(s) o • Voir www.worldenergyoutlook.org o • Voir aussi www.oecd.org/energie
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UNFCCC Executive Secretary praises Japan's
emission reduction plans Tokyo, Japan 7 September 2009 In a speech delivered at the Asahi World Environment Forum in Japan, Yvo de Boer praised the country's plans to cut greenhouse gas emissions by 25 per cent below 1990 levels by 2020. Japan had shown leadership in climate change, he said, by spearheading climate-friendly technologies and by making its economy one of the most energy-efficient in the world. He highlighted renewed economic opportunities that exist through embarking on a green growth strategy, such as enabling the private sector to retain its global leadership role in clean technologies. (241 kB) |

| %CH+GAZ+ FUEL / U.E | %CH+GAZ+ FUEL / OCDE | pays | POP | CH+GAZ+ FUEL/ POP | si % = France 24.07 | %ECART |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 20,17 | 3,89 | Allemagne | 82466,00 | 34,67 | 198 | 30,58 |
| 16,15 | 3,11 | France | 61000,00 | 24,07 | 147 | 0,01 |
| 13,69 | 2,64 | Royaume-Uni | 60209,00 | 34,42 | 145 | 30,07 |
| 10,84 | 2,09 | italie | 58134,00 | 29,05 | 140 | 17,14 |
| 8,50 | 1,64 | Espagne | 43400,00 | 28,02 | 104 | 14,10 |
| 5,44 | 1,05 | Pologne | 38161,00 | 23,32 | 92 | -3,23 |
| 4,79 | 0,92 | Pays-Bas | 16320,00 | 46,80 | 39 | 48,57 |
| 1,81 | 0,35 | Grece | 11104,00 | 26,11 | 27 | 7,81 |
| 1,59 | 0,31 | Portugal | 10563,00 | 21,77 | 25 | -10,54 |
| 3,31 | 0,64 | Belgique | 10479,00 | 40,07 | 25 | 39,93 |
| 2,65 | 0,51 | République tchèque | 10220,00 | 37,05 | 25 | 35,04 |
| 1,62 | 0,31 | Hongrie | 10087,00 | 22,20 | 24 | -8,44 |
| 3,05 | 0,59 | Suède | 9030,00 | 20,30 | 22 | -18,58 |
| 2,01 | 0,39 | Autriche | 8233,00 | 32,58 | 20 | 26,11 |
| 1,15 | 0,22 | Danemark | 5416,00 | 30,15 | 13 | 20,17 |
| 2,05 | 0,39 | Finlande | 5246,00 | 36,66 | 13 | 34,34 |
| 0,89 | 0,17 | Irlande | 4130,00 | 35,67 | 10 | 32,51 |
| 0,28 | 0,05 | Luxembourg | 455,00 | 97,14 | 1 | 3,32 |
| 99,99 | 19,28 | 444653,00 | 298,91 | |||
intensite
d utilisation des ressources forestieres ocde

10 FACTEURS CLE
ENVIRONNEMENT 2007
| RAPPORT COMPLET OCDE 2007 |
| 1. CHANGEMENT CLIMATIQUE – intensités d'émission de CO2 et de gaz à effet de serre |
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2. COUCHE D'OZONE – substances appauvrissant la couche d'ozone. |
| 3. QUALITÉ DE L'AIR – intensités d'émission de SOx et de NOx |
| 4. PRODUCTION DE DÉCHETS – intensités de production de déchets municipaux |
| 5. QUALITÉ DE L'EAU DOUCE – taux de raccordement aux stations d'épuration |
| 6. RESSOURCES EN EAU DOUCE – intensité d'utilisation des ressources en eau |
| 7. RESSOURCES FORESTIÈRES – intensité d'utilisation des ressources forestières |
| 8. RESSOURCES HALIEUTIQUES – intensité d'utilisation des ressources halieutiques |
| 9. RESSOURCES ÉNERGÉTIQUES –intensité d’utilisation de l’énergie |
| 10. BIODIVERSITÉ – espèces menacées |
CONSOMMATION ENERGIE PRIMAIRE MONDE 2004 2030 AIE
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Intensité énergétique | NUCLEAIRE MTEP | CHARBON MTEP | mtep petrole | Mtep GAZ NATUREL | Mtep AUTRES | TOTAL Mtep | CH+ GAZ+ FUEL | % SUR PAYS | ||
| TOTAL MTEP | |||||||||||
| Irlande | 15,29 | 0,12 | 2,69 | 8,57 | 3,47 | 0,57 | 15,3 | 14,73 | 96,34 | ||
| Pologne | 92,97 | 0,47 | 54,61 | 22,14 | 12,23 | 3,98 | 92,96 | 88,98 | 95,71 | ||
| Australie | 121,96 | 0,26 | 54,32 | 37,87 | 23,04 | 6,72 | 121,95 | 115,23 | 94,48 | ||
| Grece | 30,98 | 0,17 | - | 8,95 | 17,69 | 2,35 | 1,98 | 30,97 | 28,99 | 93,58 | |
| Pays-Bas | 81,85 | 0,2 | 1,04 | 8,19 | 32,88 | 35,31 | 4,42 | 81,84 | 76,38 | 93,32 | |
| Luxembourg | 4,78 | 0,2 | 0,08 | 3,16 | 1,18 | 0,35 | 4,77 | 4,42 | 92,47 | ||
| italie | 185,19 | 0,16 | 16,47 | 81,78 | 70,63 | 16,3 | 185,18 | 168,88 | 91,19 | ||
| Fédération de Russie | 655,49 | 1,87 | 39,3 | 103,39 | 133,41 | 349,57 | 29,86 | 655,48 | 586,37 | 89,46 | |
| Mexique | 176,53 | 0,28 | 2,82 | 8,74 | 103,84 | 44,19 | 16,94 | 176,53 | 156,77 | 88,81 | |
| Royaume-Uni | 233,93 | 0,14 | 21,3 | 37,68 | 84,68 | 84,87 | 5,42 | 233,92 | 207,23 | 88,59 | |
| Turquie | 85,21 | 0,35 | - | 22,47 | 29,9 | 22,79 | 10,06 | 85,22 | 75,16 | 88,21 | |
| Afrique du Sud | 125,79 | 0,79 | 2,94 | 91,94 | 15,58 | 1,78 | 13,54 | 125,78 | 109,3 | 86,89 | |
| États-Unis | 2340,29 | 0,21 | 211 | 555,66 | 952,84 | 509,41 | 111,1 | 2340,29 | 2017,91 | 86,22 | |
| Portugal | 27,17 | 0,23 | 3,35 | 15,9 | 3,75 | 4,17 | 27,17 | 23 | 84,65 | ||
| Chine | 1717,15 | 0,91 | 13,8 | 1087,6 | 318,36 | 40,14 | 257,2 | 1717,13 | 1446,12 | 84,22 | |
| République tchèque | 45,21 | 0,67 | 6,47 | 20,19 | 9,98 | 7,7 | 0,87 | 45,21 | 37,87 | 83,76 | |
| Espagne | 145,2 | 0,21 | 15 | 20,49 | 71,28 | 29,84 | 8,6 | 145,21 | 121,61 | 83,75 | |
| Danemark | 19,61 | 0,11 | - | 3,72 | 8,21 | 4,4 | 3,29 | 19,62 | 16,33 | 83,27 | |
| Allemagne | 344,75 | 0,18 | 42,5 | 81,69 | 123,4 | 80,83 | 16,33 | 344,74 | 285,92 | 82,94 | |
| G7 | 4182,54 | 0,18 | 496 | 845,97 | 1683,2 | 937,9 | 219,3 | 4182,53 | 3467,08 | 82,89 | |
| Japon | 530,46 | 0,11 | 79,4 | 112,07 | 251,69 | 70,54 | 16,74 | 530,46 | 434,3 | 81,87 | |
| Corée | 213,77 | 0,34 | 38,3 | 49,47 | 96,16 | 27,37 | 2,52 | 213,77 | 173 | 80,93 | |
| Hongrie | 27,76 | 0,47 | 3,62 | 3,07 | 7,23 | 12,09 | 1,75 | 27,76 | 22,39 | 80,66 | |
| OCDE, total | 4547,6 | 0,2 | 611 | 130,27 | 2249 | 1 211,44 | 345,5 | 4547,6 | 3590,71 | 78,96 | |
| UE-27 | 1815,73 | 0,2 | 260 | 316,98 | 669,73 | 444,64 | 123,7 | 1815,24 | 1431,35 | 78,83 | |
| Autriche | 34,36 | 0,16 | 4,06 | 14,5 | 8,26 | 7,54 | 34,36 | 26,82 | 78,06 | ||
| Canada | 271,95 | 0,33 | 24 | 27,98 | 97,37 | 80,63 | 41,99 | 271,96 | 205,98 | 75,74 | |
| Belgique | 56,65 | 0,23 | 12,4 | 5,09 | 22,79 | 14,11 | 2,26 | 56,65 | 41,99 | 74,12 | |
| République slovaque | 18,83 | 0,74 | 4,67 | 4,24 | 3,46 | 5,88 | 0,58 | 18,83 | 13,58 | 72,12 | |
| Nouvelle-Zélande | 16,91 | 0,27 | 2 | 6,82 | 3,19 | 4,89 | 16,9 | 12,01 | 71,02 | ||
| Inde | 591,35 | 0,92 | 4,51 | 207,98 | 128,58 | 23,84 | 226,4 | 591,34 | 360,4 | 60,95 | |
| Suisse | 27,15 | 0,1 | 6,11 | 0,15 | 12,79 | 2,78 | 5,32 | 27,15 | 15,72 | 57,9 | |
| Finlande | 34,96 | 0,25 | 6,06 | 4,93 | 10,7 | 3,6 | 9,66 | 34,95 | 19,23 | 55,01 | |
| Brésil | 224,81 | 0,34 | 2,57 | 13,69 | 88,45 | 20,71 | 99,39 | 224,81 | 122,85 | 54,65 | |
| France | 275,97 | 0,19 | 118 | 14,42 | 91,44 | 40,98 | 11,45 | 275,96 | 146,84 | 53,21 | |
| Norvège | 32,12 | 0,17 | 0,78 | 14,17 | 1,16 | 12,03 | 28,14 | 16,11 | 50,16 | ||
| Suède | 52,17 | 0,19 | 18,9 | 2,62 | 14,87 | 0,84 | 14,98 | 52,17 | 18,33 | 35,14 | |
| Islande | 3,63 | 0,34 | 0,1 | 0,89 | 2,64 | 3,63 | 0,99 | 27,27 |
«Pour l'OCDE, croissance économique et environnement peuvent aller ensemble»
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CROISSANCE
VERTE
20100528
PDF
120
PAGES
| La plus grave crise économique qu’il nous ait jamais été donné de connaître est en train de s’estomper, mais un retour à la normale n’est pas à l’ordre du jour. Partout dans le monde, les gouvernements sont confrontés à un triple défi des plus délicats, à savoir des niveaux de chômage record, des déficits budgétaires non viables et une croissance atone, et ce dans un contexte où les préoccupations environnementales et climatiques revêtent une importance grandissante dans la politique économique.
C’est donc un véritable prodige que les gouvernements devront réaliser pour relever ces défis de manière efficiente et créer les conditions d’une trajectoire de croissance durable. Mais comment y parvenir, alors que les moteurs traditionnels de la croissance tournent au ralenti ? Nous devons miser sur de nouvelles sources de croissance. La panacée n’existe pas, mais deux possibilités peuvent de toute évidence être mises à profit : l’innovation et la croissance verte.
Généralités
Dans ce contexte, la croissance verte apparaît de plus en plus aux yeux des pays comme un moyen de poursuivre la croissance économique et le développement, tout en prévenant la dégradation de l’environnement, l’appauvrissement de la biodiversité et l’exploitation non viable des ressources. Elle prend appui sur les initiatives lancées dans de nombreux pays soucieux de parvenir à un développement plus durable, et vise à identifier des sources plus propres de croissance, tout en tirant parti des possibilités de développer de nouveaux secteurs d’activité, technologies et emplois verts et en gérant les changements structurels qu’impliquera la transition vers une économie plus verte. Il conviendra de saisir ces nouvelles opportunités tout en maîtrisant les conséquences de la transition pour l’emploi et ses autres effets redistributifs dans les secteurs plus traditionnels.. La croissance verte nécessitera également de faire appel à de nouveaux outils de mesure, non plus axés sur le seul bien-être matériel, mais prenant également en compte la qualité de l’environnement, la rareté des ressources naturelles et la qualité de vie.
Si la croissance verte s’impose à tous les pays, les politiques et approches choisies pour la promouvoir devront être soigneusement adaptées en fonction des spécificités de chacun. Pour la majorité des pays émergents et en développement, l’éducation de base, la sécurité alimentaire et la fourniture de services essentiels tels que l’approvisionnement en eau et l’assainissement demeureront les objectifs prioritaires. Parallèlement, ces pays se caractérisent par le fait qu’un pan relativement important de leur économie est directement tributaire de leurs ressources naturelles et qu’ils sont particulièrement vulnérables aux répercussions du changement climatique, notamment sur la sécurité alimentaire et l’accès aux ressources en eau. Dans ces conditions, leur développement économique dépendra de la mise en œuvre de mesures d’adaptation au moment opportun, et d’une gestion rationnelle des ressources naturelles dont dépend leur économie.
La Stratégie définira un cadre pour faire en sorte que les politiques de croissance verte contribuent à une plus grande intégration économique, à la coopération technologique et la réduction des pressions sur les ressources environnementales mondiales peu abondantes. Elle soulignera l’importance de veiller à ce que les politiques de croissance verte ne renforcent pas le protectionnisme.
Toutefois, les seuls instruments de marché ne suffiront pas à faire évoluer les modes de production et de consommation dans le sens de la croissance verte. Une réglementation sera nécessaire si des défaillances du marché affaiblissent la réactivité des agents aux signaux de prix, ou lorsqu’une interdiction totale de certaines activités apparaît indispensable (production et utilisation de produits chimiques toxiques, par exemple). D’autres approches, faisant notamment appel aux instruments volontaires ou fondés sur l’information, comme la spécification de l'efficacité énergétique et l'éco-étiquetage, peuvent jouer un rôle très positif en sensibilisant les consommateurs et les producteurs aux dégâts environnementaux causés par certaines activités, ainsi qu'à l'existence de solutions de rechange moins polluantes.
L’innovation sera un moteur déterminant dans la mise en place d’économies vertes et la création d’emplois. Les politiques d’accélération du développement et de la diffusion des technologies propres, ainsi que la connaissance associée seront une autre partie essentielle de cet ensemble de politiques. Comme l’indique la Stratégie de l’OCDE pour l’innovation, il faudra agir sur plusieurs fronts, notamment en faisant appel aux outils basés sur les prix et à des mesures d’incitation destinées aux entreprises qui s’engagent dans des activités vertes, et en intervenant au niveau des marchés publics et du financement de la recherche fondamentale. L’élimination des obstacles aux échanges de technologies propres et à l’entrée de nouvelles entreprises, de même que l’amélioration des conditions d’entrepreneuriat, seront deux éléments essentiels, sachant que les innovations les plus radicales sont souvent à mettre au compte de jeunes entreprises.
Il est également nécessaire de dynamiser et d’élargir la coopération multilatérale dans le domaine de la science, de la technologie et de l’innovation. La Stratégie abordera ce dernier aspect et passera en revue les problèmes à résoudre pour associer les pays en développement aux efforts entrepris, ainsi que les arrangements financiers, le renforcement des capacités et le transfert international de technologie. Les analyses effectuées par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) montrent qu’il existe de nombreuses pistes exploitables pour continuer à développer et déployer de nouvelles technologies dans le domaine des énergies renouvelables, des économies d’énergie et des technologies bas-carbone. Il sera important de mettre à profit ces possibilités pour réorienter le secteur de l’énergie vers un plus grand respect de l’environnement, ce qui sera un élément clé des stratégies de croissance verte.
Dans le cadre de la réponse globale apportée à la crise, beaucoup de pays ont pris des mesures et mobilisé des financements publics considérables pour stimuler la croissance sur des bases plus durables. Ainsi, de nombreux plans de relance ont prévu des investissements publics dans les infrastructures vertes, qu’il s’agisse des transports publics, de la production d’énergie faiblement carbonée, des réseaux d’électricité intelligents ou des services d’eau et d’assainissement. En s’appuyant sur ces efforts, et sachant que la crise a sans doute eu pour effet d’augmenter la prime de risque et donc de diminuer l’investissement privé dans des projets présentant un risque relativement élevé, les gouvernements pourraient envisager la possibilité d’accélérer les investissements en infrastructures qui faciliteraient le développement des technologies et industries vertes. Les pays ont également cherché à favoriser une reprise verte en investissant dans des activités de R¬D fondamentale pouvant venir à l’appui de l’éco-innovation et en recourant davantage aux taxes liées à l’environnement. Cependant, toutes les initiatives des plans de relance ne seront pas bonnes pour l’environnement et certaines ont sans doute favorisé des investissements qui risquent de pérenniser certaines activités polluantes plus traditionnelles. Par exemple, faute d’avoir été soigneusement conçues, des mesures telles que le soutien important à l’industrie automobile dans plusieurs pays, les investissements dans la construction de routes et les dispositifs de primes à la casse pourraient avoir intensifié les pressions sur l’environnement en encourageant l’utilisation des voitures particulières.
Indépendamment du contexte de la crise, l’élimination des barrières qui entravent actuellement la transition vers des économies plus vertes sera déterminante. Le rapport de synthèse de la Stratégie passera en revue plusieurs de ces barrières, notamment la réforme des subventions préjudiciables à l’environnement, la suppression des obstacles aux échanges de biens et services environnementaux, et le renforcement de la cohérence des moyens d’action.
Le présent rapport intérimaire met l’accent sur la nécessité de réformer les subventions aux combustibles fossiles qui sont préjudiciables à l’environnement, une option doublement gagnante pour promouvoir la croissance verte, et décrit brièvement l’évolution récente des politiques de soutien agricole vers un plus grand souci de l’environnement. L’analyse effectuée par l’OCDE à partir des données de l’AIE montre que la suppression des subventions à la consommation de combustibles fossiles dans les économies émergentes et les pays en développement pourrait réduire de 10 % les émissions mondiales de GES à l’horizon 2050 Une telle démarche permettrait aussi d’améliorer l’efficacité énergétique de ces économies, de réduire la charge financière pesant sur les budgets publics et d’atténuer les possibles effets de distorsion de ces subventions sur la concurrence.
Le rapport intérimaire présente en outre les données récentes de l’OCDE concernant le recours aux taxes et redevances liées à l’environnement et aux systèmes d’échange de droits d’émission, dont il ressort que ces instruments gagnent du terrain dans les pays de l’OCDE et les économies émergentes, mais que l’utilisation des taxes vertes pourrait être considérablement étendue. L’usage généralisé de ces instruments de marché peut aussi procurer des recettes non négligeables aux gouvernements. Par exemple, l’analyse de l’OCDE montre que si, d’ici à 2020, tous les pays industrialisés réduisaient leurs émissions de 20 % par rapport à 1990 au moyen de taxes ou de systèmes d’échange de permis d’émission avec attribution de tous les permis par voie d’enchères, le montant des recettes générées en 2020 pourrait représenter pas moins de 2.5 % du PIB en moyenne dans ces pays.
Cependant, le produit des taxes vertes a accusé un léger recul par rapport au PIB en raison de la baisse de la demande de combustibles. Le produit des taxes carbone ou de la vente aux enchères de permis pourrait servir à corriger les effets de distorsion produits par d’autres formes de taxation et générer ainsi des gains de bien-être. Il pourrait aussi permettre d’honorer plus facilement les engagements à soutenir financièrement les efforts d’adaptation et d’atténuation du changement climatique dans les pays en développement. Étant donné qu’il est urgent de réduire les déficits publics au lendemain de la crise, ces recettes pourraient aussi être utilisées pour assainir les budgets publics. Dans les économies émergentes, les fonds ainsi collectés pourraient servir à financer d’autres grandes priorités, qu’il s’agisse de l’éducation, de la santé publique ou de la réduction de la pauvreté.
Le rapport intérimaire présente une première analyse des aspects ci-dessus. Le rapport de 2011 proposera un cadre intégré destiné à guider l’intervention des pouvoirs publics dans l’éventail plus large des domaines d’action liés à la croissance verte, notamment la fiscalité, l’innovation, les échanges, la main-d’œuvre et les aspects sociaux, ainsi que dans un certain nombre de secteurs, dont l’énergie, l’agriculture, la pêche et les transports. Il abordera les grands enjeux nécessitant une coopération internationale, notamment le financement des biens publics mondiaux (par exemple, mécanismes destinés à faciliter la lutte contre le changement climatique et enrayer la perte de biodiversité), la mise en place de conditions favorables à une croissance pro-pauvres, les transferts de technologie internationaux et les risques de fuites et d’effets sur la compétitivité liés à l’action des pouvoirs publics. Un nouveau cadre comptable et une nouvelle série d’indicateurs de la croissance verte seront élaborés afin de mettre en évidence les lacunes et de mesurer les progrès accomplis.
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