http://www.rte-france.com/htm/fr/offre/carte_poste/offre_raccord_prod_carte.jsp#app
http://www.industrie.gouv.fr/énergie/électrique/rpte/centre.pdf
http://www.rte-france.com/htm/fr/qui/qui.jsp
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Des missions de service public Alors que le marché électrique s'ouvre à la concurrence, les réseaux demeurent par nature des monopoles. De plus, l'électricité ne se stocke pas et l'ajustement entre production et consommation demande une coordination permanente par un chef d'orchestre neutre et indépendant : le gestionnaire du réseau de transport (GRT). C'est pourquoi RTE assume d'importantes missions de service public définies juridiquement (lois de février 2000 et d'août 2004), précisées par un contrat de service public avec l'Etat et exercées sous le contrôle de la Commission de Régulation de l'Energie (CRE), sous le contrôle de la CRE qui établit les tarifs d'utilisation des réseaux publics de transport et de distribution. Mission : gérer l'infrastructure du réseau RTE doit, au coût le plus juste pour la collectivité, entretenir le réseau, renforcer sa robustesse et le développer en fonction de la demande. Il doit assurer la continuité et la qualité de la fourniture de courant. Mission : gérer les flux d'électricité sur le réseau
Mission : contribuer au bon fonctionnement du marché de l'électricité RTE garantit à tous les utilisateurs du réseau de transport d'électricité un traitement sans discrimination, sur la base de tarifs d'accès publics, indépendants de la distance entre fournisseur et consommateur. RTE favorise la fluidité des échanges. Ses solutions de gestion des flux préservent au maximum la liberté des acteurs du marché et font appel à leurs initiatives. Il travaille à développer les capacités d'interconnexion, en coopération avec les autres GRT. Un effort indispensable, vu la position géographique centrale du réseau français. (1) La sécurité des personnes et des biens
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courbe consommation annuelle journaliere

consommation du 28 DECEMBRE 2005

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Tirer parti de la complémentaritéFrance
et Espagne n’ont ni le même climat, ni les mêmes habitudes, ni le même
profil de production d’énergie électrique. En mettant davantage en commun
les ressources en énergie électrique, on obtient une utilisation optimale
des moyens de production. La France et l'Espagne ont ainsi des modes de consommation et des parcs de production complémentaires. Pour ces raisons, les deux pays pourront mettre en commun une partie de leur moyens de production grâce à leur interconnexion, conférant à cette dernière un rôle structurel (et non uniquement conjoncturel) dans leur approvisionnement en électricité. Concrètement, les échanges d'énergie se font dans les deux sens, en fonction des appels de consommation propres à chaque pays et des moyens de production disponibles : en particulier, l'interconnexion donne l'opportunité d'exploiter des surplus d'électricité produite par énergies renouvelables, lorsque celles-ci sont rendues abondantes par la météorologie. Quelques faits illustrent la complémentarité des modes de consommation des deux pays. La pointe de consommation d'été en Espagne est similaire à la pointe d'hiver. En revanche, en France, cette pointe reste bien plus faible en été qu'en hiver. Au quotidien, la pointe de consommation du soir est beaucoup plus longue et plus tardive en Espagne qu'en France. Concernant la constitution des parcs de production, l'Espagne se caractérise par une très forte part des énergies renouvelables et par le développement de cycles combinés à gaz, tandis que la France possède une plus grande part d'énergie thermique de base. ________ > Préserver l'environnement Favoriser les énergies renouvelables L’un des aspects les plus positifs du renforcement des échanges est de favoriser la diffusion de la production des énergies renouvelables. En effet l’hydraulique, l’éolien et le solaire par nature aléatoires, ne produisent pas forcément au moment le plus opportun. La possibilité de pouvoir les acheminer au mieux dans l’Europe entière favorise le développement pour ces énergies propres. L’hydraulique joue un rôle particulièrement important dans l’équilibre entre production et consommation d’électricité en Espagne. Or, la production hydraulique connaît de très fortes variations. Elle était, par exemple, de 27 TWh (térawattheures) en 1999 (soit 15 % de la demande d’électricité) et de 44 TWh en 2001 (22 %). L’Espagne passe ainsi parfois successivement d’une production d’énergie hydraulique excédentaire à une situation moins favorable. La production d’électricité avec des éoliennes a également connu un développement important au cours de ces dernières années. Elle a atteint une capacité de production de 6200 MW dès 2004 et devrait encore augmenter. Mais elle est relativement aléatoire. Elle ne contribue pas en permanence au bon équilibre entre capacités de production et besoins de consommation d’électricité en Espagne. Limiter la construction de nouvelles centrales thermiques En renforçant les échanges internationaux, chaque pays peut davantage compter sur ses partenaires en cas de difficulté. Grâce à cette solidarité européenne, chaque pays n’a donc plus la nécessité de construire de nouvelles centrales thermiques , destinées essentiellement à faire face aux seules périodes de consommation de pointe. Le renforcement des interconnexions favorise l’acheminement des énergies renouvelables tout en limitant la construction de centrales thermiques ; c’est en ce sens qu’il préserve l’environnement.
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Electricité: RTE va investir davantage, consommation 07 en hausse "modérée"PARIS - Le gestionnaire du réseau français de transport d'électricité RTE (lignes à haute tension) va augmenter ses investissements, alors que la France importe de plus en plus d'électricité, a-t-il annoncé mardi lors d'une conférence de presse. La consommation d'électricité en France en 2007 a connu une hausse "modérée" (+0,4%) pour représenter 480,3 terawatts-heure (TWh), soit 1,9 TWh de plus qu'en 2006, a également indiqué RTE, filiale à 100% d'EDF, qui gère le plus important réseau de lignes électriques en Europe. RTE va porter ses investissements "au voisinage d'un milliard d'euros par an à partir de 2009", contre plus de 850 millions en 2008 et près de 800 millions en 2007. Ces investissements, rendus possibles grâce au "désendettement" de RTE, serviront à renforcer ou à créer des lignes d'interconnexion avec les autres pays, à renforcer le réseau existant ou à raccorder les nouveaux moyens de production comme les éoliennes. Dans les années 1980, les investissements de RTE ont dépassé 1,5 milliard d'euros par an puis ont diminué jusqu'à environ 520 millions annuels en 2003 et 2004. Le président de RTE Dominique Maillard a refusé de chiffrer l'enveloppe prévue pour le projet d'interconnexion entre la France et l'Espagne, en indiquant que "quelques millions d'euros" seraient dépensés en études en 2008. Sur ce projet, il y aura des portions en souterrain, a-t-il assuré, en rappelant qu'en 2007, le taux d'enfouissement des nouvelles lignes avait atteint 37%. Quant au renforcement de l'interconnexion avec le Royaume-Uni, il a reconnu que ses homologues britanniques souhaitent une "diversification" de leur liaison électrique et regardaient vers la Belgique et les Pays-Bas. M. Maillard va faire des propositions d'investissement au Royaume-Uni d'ici la fin 2008. La hausse "modérée" de la consommation d'électricité en France en 2007 est due au fait que les températures ont été supérieures à la normale en début d'année et inférieures en fin d'année, leurs effets se compensant, a expliqué RTE. Cette consommation a atteint un record le 17 décembre, en raison d'une vague de froid, avec 88.960 mégawatts (MW) consommés à 19H00, contre 86.280 MW lors d'un précédent sommet le 27 janvier 2006, a rappelé RTE. RTE a aussi souligné que la France importait de plus en plus d'électricité depuis 2001, même si le solde annuel reste exportateur. Entre 2001 et 2004, aucune journée n'a présenté un solde des échanges "contractuels" en énergie importateur. Depuis 2005, le nombre de journées présentant un solde importateur a augmenté, pour atteindre 20 en 2007. Le solde en 2007 entre les exportations (83 TWh) et les importations (27,5 TWh) a atteint 55,5 TWh (-10,5% par rapport à 2006). Il devrait accuser dans les prochaines années "un tassement, même si la France restera le premier exportateur en Europe". Les échanges d'électricité ont augmenté en 2007 avec l'Italie et l'Espagne, mais diminué avec l'Allemagne, la Belgique et le Royaume-Uni. La production d'électricité a légèrement baissé (-0,8%). Celle des centrales nucléaires a baissé de 2,3% à 418,6 TWh, tandis que la production d'origine hydraulique a augmenté de 3,6% (63,2 TWh), celle d'origine thermique (gaz, charbon) de 2,2% (55 TWh) et celle issue des autres sources d'énergies renouvelables de 41% (8 TWh). RTE note un "fort développement de l'éolien", avec une production en hausse de 80% à 4 TWh. En cinq ans, la puissance installée d'électricité éolienne a été multipliée par dix, pour atteindre 2.200 MW en 2007. Selon M. Maillard, la disponibilité du parc nucléaire français est actuellement "ni moindre" ni meilleure qu'en 2007, année au cours de laquelle EDF a dû effectuer de nombreuses opérations de maintenance.
(©AFP / 15 janvier 2008 12h40)
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